lundi 25 juin 2018

dimanche 24 juin 2018

QUIET SLANG – Everything matters but no one is listening



QUIET SLANG – Everything matters but no one is listening
Polyvinyl records
8/10

Ambitieux projet que celui de James Alex de reprendre les morceaux de Beach Slang dans des versions acoustiques composées de cordes et de piano. Même si ce genre de projets n’est pas rare, il l’est bien plus lorsque la discographie se résume à seulement deux albums.

Curieusement la toute première impression est que les morceaux ne varient que très peu par rapport à leur version d’origine, le chant est très proche et aurait peut-être mérité davantage de variations tout du moins d’être plus clair, le tempo aussi est très proche mais le violon et le piano amènent une douceur intéressante.
Cette atmosphère feutrée a l’avantage de mettre en avant les textes de James Alex, ils trouvent une plus grande ampleur.

Dès lors Quiet Slang se retrouve en opposition à la toute première phrase de Future Mixtape for the art kids issue du dernier album de Beach Slang : « Play It Loud, Play It Fast ». Un titre également repris sur ce projet. J’aime ces projets de reprises calmes et je dois dire que je suis suis bien servi. Qu’il est agréable de se délecter de Bad Art & Weirdo Ideas en entrée, la mélodie au piano avec le violon en accompagnement est délicieuse. La difficulté du projet est de tenir sur la longueur et l’intensité ainsi certains morceaux se retrouvent plus en retrait (Noisy Heaven notamment).

James Alex se présente donc seul avec juste Keith Giosa (pianiste) et Dan Delaney (violoniste) mais sans autre membre de Beach Slang ce qui clarifie le fait que ces groupes sont ses créations.

Il faut donc aborder Quiet Slang avec précaution comme celui d’un album de reprises en acoustique et accepter le fait que le côté rock’n’roll soit mis de côté au profit de la sensibilité des mélodies.

Au final un véritable éloge de la douceur et de la langueur.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Bad Art & Weirdo Ideas




vendredi 22 juin 2018

Clip - Rise Against

Rise Against sort (aussi) un album en acoustique. Voici la vidéo de Like The Angel à l'origine sur Revolutions per minute


jeudi 21 juin 2018

MYCIAA – De la violence ordinaire




MYCIAA – De la violence ordinaire
Teenage Hate records / Hello Sweet Noise
6.5/10

Myciaa est un groupe de Limoges qui cite Unlogistic et Fugazi comme références. Ce qui, bien entendu, ne peut qu’attirer ma curiosité. En pratique c’est un mélange de punk et d’électro, avec une bonne dose de punkrock sur les premiers titres.

Alienor, le morceau d’ouverture, est juste décapant, l’utilisation des machines n’est pas et n’a jamais été ma tasse de thé cependant, ici, sur ce morceau, on sent une belle énergie et un véritable esprit punk. Le chant y est aussi pour beaucoup surtout celui de la chanteuse / bassiste qui déchire le voile musical avec éraillement et irrévérence. Le morceau suivant (Speeches) est un peu dans la même veine, plus sobre en sonorités d’Amstrad CPC 6128 (les amateurs apprécieront) et c’est pas plus mal, le morceau s’en trouve plus direct. Le fait qu’il soit plus court est aussi une bonne chose et, par moments, on peut effectivement ressentir un côté Unlogistic.

Common Sense est un bon morceau aussi, peut être trop chargé en sonorités annexes encore une fois façon 8bits dont je ne raffole pas surtout quand ils reviennent sur plusieurs titres. C’est le cas aussi de Back To The Future même si, ici, il y a un sens à mettre des sons d’une autre époque. Au passage j’apprécie le clin d’œil aux Burning Heads à la fin (« Same old Thoughts, same old story »).

14 titres au total composent De la violence ordinaire ce qui au final est pour moi un peu long car passée la série des titres efficaces du début une certaine monotonie s’installe avec le débit du chant assez similaire sur tous les morceaux. Les titres plus calme amènent une atmosphère plus douce et posée (sleeping beauty, betweenthesewalls) assez intéressante.

Le groupe est un drôle de duo qui aime bien mettre l’accent sur ses paroles, qu’elles parlent d’amour, de violence, de végétarisme et de la cause animale. Le tout dans un véritable esprit DIY.

Au final j’ai bien apprécié l’énergie dégagée par le duo avec un véritable esprit punk, pour moi ça fontionne bien sur les premiers morceaux. Mais comme je ne suis pas fan des sonorités électro j’ai vraiment du mal à tenir sur toute la durée de l’album.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Speeches


lundi 18 juin 2018

NO FUN AT ALL – Grit



NO FUN AT ALL – Grit
Bird Attack Records
8/10

Je suis encore soufflé par le nombre de groupes des années 90 qui ont ressorti un album cette année ou les précédentes après avoir fait une longue pause : Satanic Surfers, Refused, At The Drive In, Descendents, Strung Out, Goldfinger, Frenzal Rhomb, Mad Caddies, Not Available…Aujourd’hui c’est le tour de No Fun At All.

Le groupe revient et rappelle la grande époque du punk suédois qui a bien garni ma discothèque. L’époque Burning Heart, Bad Taste Records… De bons souvenirs, très bons même.

Je garde en mémoire deux albums de No Fun At All que j’affectionne tout particulièrement : No Straight Angles et son côté Pennywise assumé et Out Of Bounds plus personnel et d’une grande efficacité.

Les suédois ne se sont jamais vraiment arrêtés entre Lowrider sorti en 2008 et passé dans l’anonymat depuis et ce Grit. Des concerts par-ci par-là, des festivals mais pas vraiment de nouveaux morceaux, jusqu’à ce que l’idée germe de sortir un nouvel album.
On retrouve dans Grit de bons morceaux comme No Fun Intended, A wonderful affair ou Runner’s High et l’esprit du groupe suédois est toujours là, on évite les mauvaises surprises car cet album est loin d’être décevant, il assure même plutôt bien. La voix d’Ingemar n’a ni perdu de son grain ni de son charme et c’est toujours l’atout principal du groupe. Les riffs sont aussi bien trouvés et le groupe sait proposer des morceaux variés rythmiquement (Lonely Stranger) qui ne donnent pas un arrière-goût de routine. Sur album ces morceaux tournent parfaitement à voir en concert où j’ai toujours trouvé le groupe quelque peu décevant, trop statique, à l’image de Bad Religion.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   No Fun Intended






vendredi 15 juin 2018

Interview - November Polaroid


Jolie découverte de ce début d'année, le duo November Polaroid et son EP 6AM (chronique) a bercé mes journées d'hiver avec une folk langoureuse et poétique. Rencontre avec Julie et Solène



Quelle est l’histoire derrière le nom du groupe ?

Ce nom s'est un peu imposé de lui-même. C'était une évidence, et c'est ce qui nous plait. Il existe simplement au travers du moment pendant lequel il a traversé notre esprit. Ça été pareil quand on s'est croisé et qu'on a commencé à jouer. C'était ancré dans un moment particulier et ça nous est apparu comme une certitude.


Et puis, si on devait analyser rétrospectivement ce nom, le hasard a fait que ça fonctionne plutôt bien. November pour le côté mélancolique de nos chansons. Polaroid pour cette idée de l'instant.


jeudi 14 juin 2018

Clip - Moaning

Jeune groupe californien dont Mr Caribou nous avait offert la découverte, Moaning vient de mettre en clip Misheard.

mercredi 13 juin 2018

COMEBACK KID – Beds Are Burning (EP)



COMEBACK KID – Beds Are Burning (EP)
5/5 

Seulement deux titres mais je ne pouvais passer sous silence cette magistrale reprise de Beds Are Burning de Midnight Oil, juste superbe, énorme qui mérite amplement d’ouvrir ma prochaine compile des reprises. Même si Midnight Oil n’est pas un groupe que j’affectionne force est de constater que cette chanson est ancrée dans notre patrimoine musical et que, sans le vouloir, on la connait tous par cœur, les boums du collège au fond du garage ont peut-être participé à ça… Grosse reprise incontournable.

Little soldier est un nouveau morceau qui part super fort avec un rythme tranchant comme une lame et un flow de malade. Moins efficace sur le refrain il n’en demeure pas moins un très bon titre.

Un deux-titres juste incontournable !!!





mardi 12 juin 2018

lundi 11 juin 2018

Clip - Circles

Les excellents Circles de Nantes viennent de mettre en clip Forward issu de leur premier Ep qui sort en vinyle.

dimanche 10 juin 2018

PSYKOKONDRIAK – Machines



PSYKOKONDRIAK – Machines
8.5/10

Chroniquer un album de Hip-Hop sur un webzine de punkrock n’est pas une mince affaire. On parlera ici peut-être plus de ressenti que de technique et de références.

Pourtant dès le début il y a une bonne odeur qui plane au-dessus de ce 8 titres, une odeur de Beastie Boys et le mélange rock / hip-hop qui enflammait leurs premiers albums et forcément ça rappelle des souvenirs. Des bons.

Psykokkondriak est effectivement marqué par le rock et ça va plaire aux vieux de la vieille, il suffit d’entendre l’interlude Are you a psyko ? pour comprendre que le spectre d’inspiration musicale du sextet Lillois est très large et fortement composé de guitares lourdes. Associé à des scratches joliment placés et hyper efficaces les chants posent un flow rythmé, fun (Psyko Waltz vol 2). Parfois sombre et inquiétant comme sur Our Roaring 20’s ou rythmé et enjoué comme sur Rolling Stone Police, Psykokondriak s’étale et ne peut laisser indifférent. Belle ambiance et surtout belle démonstration de scratches sur Metropolis, un morceau qui introduit de façon parfaite l’album. Coup de cœur aussi pour Kings of rock, un morceau dans l’esprit Beastie à fond, la guitare derrière amène vraiment un plus, une richesse intéressante.

Machines est une belle découverte dans un registre que je n’explore que trop rarement. L’album est à prix libre sur bandcamp ce qui impose à chacun d’aller y jeter au moins une oreille !


Morceau préféré :                                  Kings of rock

J. NeWSovski






samedi 9 juin 2018

The Menzingers

The Menzingers viennent de sortir un nouveau morceau Toy Soldier


vendredi 8 juin 2018

jeudi 7 juin 2018

COLOUR ME WEDNESDAY – Counting pennies in the afterlife




COLOUR ME WEDNESDAY – Counting pennies in the afterlife
Krod Records
8.5/10

Cet album était attendu avec impatience (qui ?) depuis la sortie de leur précédent EP également sur Krod Records. Le groupe composé de Londoniennes se démarque dans la scène par son implication dans les mouvements féministes, anticapitalistes et son côté DIY revendiqué. Des convictions qu’on peut retrouver chez d’autres groupes mais qui sont souvent plus durs musicalement et traînent davantage sur le registre hardcore ou punk plus dur. Car oui Colour Me On Wednesday joue de la pop-punk très mélodique et mélodieuse qui tient davantage de Weezer que de Propagandhi.

Les 11 titres passent d’ailleurs avec une facilité déconcertante, il suffit d’entendre Edge Of Everything pour mesurer la qualité de composition du quatuor. Les voix sont belles et se complètent parfaitement. La musique est légère et surtout extrêmement solaire, elle donne envie de fredonner et taper du pied, elle donne le sourire.

Paradoxalement c’est aussi cette légèreté musicale qui peut déplaire, mais les filles aiment jouer avec les contrastes en plaçant des paroles engagées sur Sad Bride par exemple (sur la place de la femme dans le foyer) avec une musique guillerette et une pochette en total décalage. Et c’est aussi cet aspect qui me plait dans Colour Me Wednesday.

Dans le rayon des morceaux sympas j’aime beaucoup Tinfoil, Sunriser, Entrepreneur et son refrain marrant (I’m not unemployed I’m an entrepreneur looking for investors). Mais globalement cet album est une belle bouffée d’air frais aux textes pas si légers que ça.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Tinfoil






mercredi 6 juin 2018

Clip - JEAN JEAN

Voici Event Horizon du duo français Jean Jean issu de leur album FroidePierre.


mardi 5 juin 2018

Clip - Lost Love

Voici Clay Turris des canadiens de Lost Love issu de leur album qui vient de sortir sur Guerilla Asso

lundi 4 juin 2018

DESCENDENTS – Who we are (EP)




DESCENDENTS – Who we are (EP)
Epitaph Records
4.5/5

Ce petit Ep est sorti dans le cadre du Disquaire Day, les bénéfices sont destinés à des associations caritatives pour enfants.

Sans surprise je suis un grand fan des Descendents et cet EP m’a totalement séduit et notamment son titre phare Who We Are. La première des choses est que c’est la première fois que j’entends le groupe californien jouer un morceau de 4 minutes. Un morceau plus posé et politique sur le climat actuel et la gouvernance Trump. Un titre décalé par rapport à la discographie du groupe mais ça fait du bien. Pavlov’s Cat est un morceau plus énergique qui fait référence à cette célèbre expérience scientifique du chien de Pavlov qui est à la fois vivant et mort. Opt In finit l’opus avec un passage sous la minute.

Who we are est disponible en téléchargement à cette adresse :


J. NeWSovski





dimanche 3 juin 2018

Clip - YOU BIG IDIOT


Un morceau que je pourrai ajouter à ma compile des reprises. You Big Idiot qui reprend Torn de Nathalie Imbruglia

vendredi 1 juin 2018

Mike Noegraf A-T'Il Bon Goût ?

Mike Noegraf est un ancien membre de Nichiel's mais aussi du fantastique groupe The Traders. Il officie aussi depuis quelques années en solo et propose une folk douce et rêveuse. 



Ton groupe culte ?

jeudi 31 mai 2018

clip - The Get Up Kids

Nouveau morceau des Get Up Kids avec Better This Way, le son est très moyen je trouve et le groupe difficilement reconnaissable. A vous de vous faire votre avis sur la production...

mercredi 30 mai 2018

STRUNG OUT – Black Out The Sky (EP)




STRUNG OUT – Black Out The Sky (EP)
Fat Wreck Chords
3.5/5

J’ai été surpris de voir que cette nouvelle production de Strung Out était un EP et encore plus surpris qu’il soit en acoustique.

Strung Out est un groupe un peu à part dans la sphère punkrock avec une musique technique et un son de guitare très métal qui se reconnait dès les premiers accords et fait la grande différence avec pas mal de groupes très (trop) proches. De la même manière le chant de Jason Cruz est aussi spécial et rapidement identifiable. Ce passage en acoustique ne peut donc que réserver des surprises.

La pochette est d’autant plus troublante qu’elle contraste totalement avec son contenu. Qui ne s’attendrait pas à un album de black métal norvégien en la voyant ? Mais elle n’en demeure pas moins aussi troublante que jolie.

Ce huit titres est composé de six nouveaux morceaux et deux qui ont été réinterprétés pour l’occasion : Matchbook, sur Twisted By Design, et Unkoil sur An American Paradox. J’aime beaucoup le morceau Town Of Corazon qui a été mis en clip il y a quelques semaines déjà. Il permet de voir le groupe sous un angle différent, plus posé et mélodieux. Requiem prend une nouvelle dimension, très sombre et intense magnifié par sa lascivité, il est juste trop court hélas. Black Out The Sky qui donne son nom à l’EP est aussi un bon titre et c’est vrai que la première moitié de l’EP est une vraie réussite mais je reste moins emballé par les derniers titres parfois trop mielleux où trop ancrés dans la culture americana / country pour moi. Ainsi Duke of Sorrow sonne comme un mauvais tube de Green Day. Quant à Matchbook et Presidio ils n’apportent pas grand-chose hormis finir sur une note mitigée.



J. NeWSovski






mardi 29 mai 2018

Clip - Katerine feat. MC Circulaire

Allez maintenant que la vague est passée ça fait du bien de se repasser ce superbe morceau avec l'ami Circulaire.


dimanche 27 mai 2018

MOANING – s/t




MOANING – s/t
Sub Pop
8,5 sur 10

Le mythique label Sub Pop (Bleach, le premier album de NIRVANA en 1989, c'était eux) ne se repose pas sur ses lauriers et continue d'être à l'affut de la moindre pépite indie américaine. Le jeune trio californien MOANING fait partie de ces jeunes pousses qui impressionnent dès le 1er album. Balançant habilement entre post-punk, shoegaze et indie-rock, MOANING fait déjà preuve d'une belle maturité, malgré son jeune âge (à peine 20 ans de moyenne d'âge).

Les 10 titres que composent l'album réussissent à chaque fois à capter l'auditeur en l'espace de 3 minutes chrono. "Don't go" démarre pied au plancher et dévoile le versant agressif du groupe californien. Un excellent titre punk-rock, un tube en puissance. "Does this work for you" et sa grosse basse musclée évoque par exemple METZ et son noise-rock abrasif. MOANING sait également ralentir le tempo et se montrer plus mélancolique : "Tired" avec ses nappes de claviers new wave et le chant nonchalant de Sean Solomon ou encore le très pop "Close". "Artificial" évoque quant à lui le meilleur d'INTERPOL. La palette est large chez MOANING dont l'identité est portée par le chant désabusé de leur leader. La force de MOANING est finalement d'allier une musique tendue et noisy (murs de guitare, gros riffs, basse de bucheron) avec un sens de la mélodie indéniable (chant doux, intégration au compte-goutte de claviers planants).
Ce premier album plus que prometteur, se conclut par un "Something in where" chaotique et légèrement grunge. MOANING démontre que Sub Pop a encore une fois eu la main heureuse.

A noter que le groupe défend à l'heure actuelle ce premier album sur les scènes européennes et sera présent notamment à Angers le 6 juin prochain.

Mr Caribou

Morceau préféré :                                   Don’t Go


https://moaning.bandcamp.com/album/moaning-2



vendredi 25 mai 2018

jeudi 24 mai 2018

BONELESS – Chroniques d’un déclin imminent



BONELESS – Chroniques d’un déclin imminent
5.5/10

J’avais déjà parlé de Boneless il y a quelques temps au moment de la sortie de leur précédent EP. Le groupe toulousain est de retour assez rapidement avec cet album qu’ils s’acharnent à défendre sur scène depuis sa sortie.


Boneless joue vite, Attitude part à fond, façon Ramones, ça rock bien, mais les chœurs manquent et de relief et de justesse. De façon globale le son est très punk dans l’esprit et manque de production mais ça n’empêche pas le groupe d’avoir de bonnes idées et de bons plans.

Dans ma tête sonne comme Guerilla Poubelle dans la forme et quelque part aussi dans le fond, c’est normal le trio Parisien est une référence et une influence majeure pour désormais de nombreux groupes. On sent aussi du Nina’School sur Chanson d’amour ratée qui est bien emballant malgré, encore, ce problème de justesse sur les chœurs. J’aime aussi le très très efficace Mr Bad Cop qui pourrait être un point d’appui pour les futures compositions tant il est réussi et me rappelle les premiers morceaux de Raised Fist. Fucker ! est aussi dans la même lignée, très rapide, puissant et violent. Une réussite.

Boneless prend du plaisir à jouer, amène de la fraîcheur dans sa musique. On ressent pleinement ses influences et malgré des défauts importants il est intéressant de voir que le groupe évolue et surtout qu’il se révèle super efficace, à mon goût, sur les titres les plus rapides et violents.

J. NeWSovski






mercredi 23 mai 2018

Clip - Colour Me Wednesday


Nouvel album pour les anglaises dont on va parler très prochainement et ce ce clip de sunriser.


mardi 22 mai 2018

clip - Jimmy Eat World

Deuxième morceau pour Jimmy Eat World avec Half Heart qui annonce un retour imminent dans les bacs.

lundi 21 mai 2018

PREY DRIVE – Tabula Rasa (EP)




PREY DRIVE – Tabula Rasa (EP)
Krod Records
4.5/5

Voici un petit quatre titres étonnant de la part de ce mystérieux groupe anglais de Norwich.

Une voix fragile qui rappelle autant Jim Adkins de Jimmy Eat world que par moments celle de Julien Pras de Mars Red Sky, et c’est cette singularité qui fait aussi la différence et la saveur du groupe. Derrière la musique appelle les sentiments et ils sont nombreux, la mélancolie et la tristesse notamment sur Like Animals qui me rappelle Elliott, ce superbe groupe injustement méconnu. On retrouve aussi une belle maîtrise des mélodies sur More Than Magic superbement interprété avec de très bons riffs accrocheurs. J’aime bien aussi Brand New Skin un morceau assez envoûtant.

Prey Drive est un très bon groupe qui maîtrise très bien les mélodies. Le chant assez particulier permet d’amplifier le côté fragile. Un très bel EP auquel les Anglais donneront rapidement une suite j’espère.

J. NeWSovski



samedi 19 mai 2018

Clip - Allout Helter

Petit clip sympa de Allout Helter dont je conseille vivement le dernier album : The Notion Of Control

vendredi 18 mai 2018

LAME SHOT ! - Try Again




LAME SHOT ! -  Try Again
Guerilla Asso / Monster Zero / Lostdog Records
7/10

Voici en fin le second album du groupe Toulousain, le précédent, Nice Try datait de fin 2012. C’est à nouveau Freddy Coste (https://www.instagram.com/freddy.coste/) qui s’est chargé de l’artwork et j’adore son coup de crayon. Pour Lame Shot ! il s’est encore fendu d’un dessin dans l’esprit bd, très fun et délire.

Try Again sent le soleil et la fraîcheur de la jeunesse et, ainsi, You’re not alone part two qui ouvre l’album, balance une dose d’air frais à travers un punkrock mélodique qui penche franchement vers des choses très pop, au bon sens du terme j’entends. Le groupe est dans un registre fun avec des morceaux cools sans prise de tête et, sur ce point, j’aime bien Orange Van et ses riffs de guitares joyeux ou le très Blink 182 Phantom Manor, dont le chant de Mathieu est pas mal calqué sur celui de Tom Delonge.
Dans les morceaux sympas on retrouve aussi Dear Zooey qui perpétue l’hommage des groupes aux actrices après Ozma et sa chanson sur Natalie Portman ou Maladroit et Jennifer Lawrence entre autres.
Quelque part aussi Lame Shot ! me rappelle Uncommonmenfrommars avec un son assez proche, ce même goût des mélodies, de l’énergie et de la déconne.


Ainsi Try Again est un album acidulé et sucré qui se marrie parfaitement avec les beaux jours qui arrivent. Il amène fougue et fraîcheur. A découvrir.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Orange Van






mercredi 16 mai 2018

RENE de COOPER A-T'il Bon Goût ?

Deuxième épisode d'A-T'il Bon Goût ce mois-ci, il y a des périodes fastes comme celles-ci alors autant en profiter surtout qu'aujourd'hui c'est René de Cooper qui s'est prêté au jeu des questions. 



Quel est ton groupe préféré ?

mardi 15 mai 2018

Clip - Strung Out

On parlera bientôt du nouvel EP de Strung Out assez étonnant. En attendant voici la vidéo interactive de Requiem.

lundi 14 mai 2018

PENNYWISE – Never Gonna Die



PENNYWISE – Never Gonna Die
Epitaph
8/10

Pennywise ne mourra jamais, c’est le message et le titre de ce nouvel album, le 12ème. Pourtant j’ai bien cru que le départ, pendant 3 ans, de Jim Lindberg allait plomber le groupe. Son retour s’est fait en douceur avec Yesterdays et son enregistrement de vieux morceaux composés au début des années 90 à l’époque où feu Jason Thirsk était le bassiste. Cet album a permis au groupe de tourner et surtout de se retrouver.

Aujourd’hui le temps est venu d’amener des choses nouvelles et autant le dire rapidement cet album est fichtrement bon.

Never Gonna Die qui donne son nom à l’album est un morceau très rapide et vif qui rappelle quelques clinquants morceaux d’About Time. Clairement le groupe semble avoir respiré un air de nostalgie car Keep Moving On est aussi emprunt du son et de l’inspiration du début des années 90 et me fait même penser à American Jesus de Bad Religion. Petit ralentissement sur Goodbye Bad Times morceau pas loin d’être en mid tempo qui n’est pas une totale réussite mais passe tout de même. Pennywise n’est pas le genre à sortir des titres lents ou des ballades donc dès qu’on s’en rapproche c’est bon à écouter.

Le titre qui ne m’emballe pas vraiment est We set Fire ses sonorités passent mal sur le début puis sur le refrain. She Said, qui enchaîne, se révèle bien plus efficace rappelant l’époque From The Ashes.

Il n’y a donc certes rien de nouveau dans cet album, le groupe joue à fond ce qu’il sait faire de mieux et ça tombe bien car, dans le style, il est dans les meilleurs. On se réjouit que, trente ans après, il soit toujours actif et surtout efficace.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Never gonna Die


https://www.facebook.com/pennywise

dimanche 13 mai 2018

Clip - Trashed Ambulance

Dans la catégorie "j'essaie de ressembler le plus possible à NoFX" voici Trashed Ambulance.