lundi 16 juillet 2018

THE ROCKET – Another Reason Not To Fear The Sky



THE ROCKET – Another Reason Not To Fear The Sky
Thanks But No Thanks Records
7/10

Jeune groupe Belge, The Rocket me rappelle l’époque bénie de la scène émo du début des années 2000 marquée par l’émergence d’un label comme Vagrant records.

Musicalement le quintet belge propose un pop punk qui trouve son originalité dans l’utilisation d’un synthé. The Rocket aime les mélodies (Chain reaction) et se trouve à mi-chemin entre un groupe punkrock énergique façon Blink 182 et quelque chose de très mélo façon The Anniversary. J’aime bien le chant qui me rappelle tantôt The Bouncing Souls (Focus) pour ses envolées ou MxPx (Tsunami) pour sa tonalité.

L’apparition de mecs de Motion City Soundtrack sur Shadow amène un surplus de passages accrocheurs. J’aime bien Hey Charlotte, sur la fin de l’album, plus posé qui amène de bons riffs ainsi que Postcard efficace et dont les riffs au clavier se fondent brillamment. 

Another Reason se présente dans un sobre digipack avec douze illustrations qui correspondent aux douze titres de l’album, efficace et dans le thème à défaut d’être extraordinaire. J’aime bien cependant le logo façon Lego Space Classic.

Au final je trouve cet album plaisant… à petite dose, l’utilisation du synthé parfois beaucoup trop poussée à mon goût me gène et apporte un côté trop sirupeux à l’album qui aurait peut-être mérité d’être par moments plus brut. Je ressentais la même chose à l’époque de The Anniversary et regrettait déjà cette surexploitation du clavier comparé à un groupe comme The Get Up Kids qui l’utilisait avec parcimonie et qui gagnait alors en efficacité. Mais tout ceci est une histoire de goût et de ressenti.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Exit Strategy







samedi 14 juillet 2018

vendredi 13 juillet 2018

mercredi 11 juillet 2018

mardi 10 juillet 2018

BREAKY BOXES – From the shelter (EP)




BREAKY BOXES – From the shelter (EP)
Autoproduction
4/5

Breaky Boxes est un jeune groupe de Rouen qui a juste 4 ans mais qui vient déjà de remporter le trophée français du Sziget Festival. Petit gage de qualité qui leur permettra d’aller jouer sur le plus gros festival d’Europe cet été.

Le trio joue une folk aux influences américaines et irlandaises. Land of brothers est un morceau harmonieux et joli qui, sur son refrain, me rappelle les mélodies d’Eddie Vedder sur la BO d’Into The Wild. J’aime beaucoup aussi I feel good, il met en valeur la belle voix de Jean François et surtout rythmiquement il y a des choses, sur la fin, plutôt intéressantes. Come back Home se veut être aussi un morceau plus rythmé que les autres et qui me rappelle évidemment un groupe proche musicalement : Mohawk.

Je trouve cependant le groupe parfois trop mélodieux et trop propre comme sur Down’s up qui est un joli morceau mais qui cherche peut-être trop à toucher l’auditeur. C’est ce que je ressens en tout cas.

L’enregistrement a été fait par le groupe lui-même à la maison et je dois avouer qu’il est super propre. D’ailleurs le groupe sort son EP en autoproduction ce qui est aussi une bonne chose.


Breaky Boxes est un jeune groupe prometteur et très talentueux et cet EP est une belle réussite. Il est dommage de ne pas retrouver un véritable batteur sur l’ensemble des titres ce qui aurait amené un plus non négligeable, une touche plus rock qui aurait fini de me convaincre.




samedi 7 juillet 2018

THE MOORINGS – Unbowed




THE MOORINGS – Unbowed
Mast Prod
9/10


Cet album est sorti il y a plus d’un an maintenant et cela fait longtemps que j’avais envie d’en parler. Avec les beaux jours voici donc l’occasion rêvée.

Car oui, The Moorings, respire le soleil, l’aventure, les prairies vertes d’Irlande, les histoires de marins et l’alcool. On sait que la scène punk celtique est peu quantitative mais toujours qualitative avec actuellement des groupes comme Dropkick Murphys, Flogging Molly ou The Real McKenzies pour la rubrique internationale, Sons Of O’Flaherty voire The Decline ! pour notre scène nationale. The Moorings vient inscrire son nom à l’ardoise, un nom et un album à retenir.

J’aime la variété proposée, avec un chant alternant anglais et français. Le chant est d’ailleurs l’un des gros points forts du groupe, la voix est belle, éraillée, sent bon la sueur des pubs sombres. L’accent est parfait et la voix colle parfaitement que ce soit sur l’anglais (Captain watson’s gang) ou en français (les bras piqués).

Je disais que cet album était loin d’être redondant, on passe d’un titre d’ouverture à la Flogging Molly (Another Drinking Wound) à un morceau casse gueule qu’est Amsterdam de Brel mille fois repris par des mecs qui ont des voix bien meilleures mais cette version on s’y fait et elle est loin d’être ridicule, bien au contraire.

J’adore Brandy Belle, un titre rock’n’roll façon cajun avec un banjo et un violon qui font des merveilles. Mutins est très punkrock, ça secoue et ça fait du bien le texte mérite une écoute attentive tout comme les bras piqués, plus folk mais dont on accroche aussi sur les textes. L’intro de Drink Up Fast rappelle bien évidemment les Who et leur Won’t get fooled again, ici c’est un morceau fédérateur et entraînant au refrain puissant. Chaque titre amène donc son univers par sa rythmique, son style ou la langue utilisée. Et c’est super plaisant d’être surpris et étonné par le morceau qui suit.

Ceux qui comme moi ont adoré l’album des Sons Of O’Flaherty et qui aiment se réécouter régulièrement du Flogging Molly tout en ne crachant pas sur un peu de folk punk seront enchantés par cet album.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Drink Up Fast







vendredi 6 juillet 2018

Clip Guerilla Poubelle

On n'arrête plus les guerilla poubelle, voici le 3ème clip en moins de deux semaines !





jeudi 5 juillet 2018

clip - Breaky Boxes

Voici Land Of Brothers de Breaky Boxes dont la chronique de leur EP From the shelter arrive dans quelques jours.


mercredi 4 juillet 2018

MAD CADDIES – Punk rocksteady




MAD CADDIES – Punk rocksteady
Fat WreckChords
7.5/10

Allez encore une reformation ! Ce qu’il y a de bien en ce moment c’est l’impression d’être retourné 20 ans en arrière et je vois encore Bobby dit L’Intox avec son sweat Millencolin me dire que le nouveau Mad Caddies c’est de la balle, que NoFX va sortir un album le mois prochain et qu’ils tourneront ensemble au prochain Deconstruction Tour. Une époque bénie où j’avais encore des cheveux dignes de ce nom.

Mais bon toujours est-il que le retour de Mad Caddies va faire pas mal d’heureux. Moi j’ai jamais trop adhéré au style, et même si, avec le recul, Duck and covers est un bon album, le côté festif m’a toujours un peu saoulé. J’avais par contre été emballé par leur reprise de S.O.S. de Abba sur leur EP The Holyday has been canceled.

Et c’est donc avec curiosité que je j’ai commencé à écouter Punk Rocksteady, un nouvel album composé uniquement de reprises.
Mais là où l’exercice est intéressant c’est que les californiens ont décidé de reprendre des titres de leurs potes issus de la sphère Epitaph / FatWreck de l’époque. Et ça c’est terriblement excitant parce qu’on connaît tous les groupes et quasiment tous les titres.

Et je dois avouer que certains titres m’ont vraiment bluffé, c’est le cas de She de Green Day ou encore Sorrow de Bad Religion, un titre lent à la base qui se prête parfaitement à une réinterprétation en reggae. Le plus surprenant est And we thought That Nation States Were a bad idea de Propagandhi qui est un morceau que je connais par cœur, le voir repris dans un autre style et surtout qu’il sonne plutôt bien m’a vraiment dupé. Le morceau d’Against Me a des sonorités cubaines originales et appréciables qui sentent bon le rhum et les cocotiers. Bonne reprise aussi avec Alien 8 de Lagwagon qui semble être écrite pour le style que lui donne Mad Caddies.
Je suis moins fan du titre des Misfits, peut être parce que je n’ai pas de lien de cœur avec les Misfits. Et pour Jean Is Dead des Descendents, un autre morceau du même album aurait pu être vraiment plus sympa du style Suburban Home par exemple.

Belle performance des Mad Caddies qui ont réussi à réinterpréter 12 titres à leur sauce, 12 classiques punkrock et ça marche parfaitement. Sans être fan de reggae ou des musiques approchantes je trouve l’ensemble cohérent, fun vraiment sympa.




J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   She




mardi 3 juillet 2018

dimanche 1 juillet 2018

Jennifer Doveton de Coulour Me Wednesday A T'Elle Bon Goût ?

Jennifer Doveton est la guitariste et chanteuse de Coulour Me Wednesday, l'un des groupes d'indie-pop-punk les plus intéressants du moment. Je vous conseille vivement l'écoute de Counting Pennies in the Afterlife leur dernier album. Et voici donc Jennifer invitée dans A-t'elle bon goût ?



Ton groupe préféré ?
C’est trop compliqué, je n’arrive pas à réduire ma liste à un seul groupe. En ce moment je dirais HOP ALONG ou ALUNAGEORGE mais ce ne sont pas mes préférés de tous les temps.

Clip - Tiger Army

jeudi 28 juin 2018

Clip - Guerilla Poubelle

Encore un nouveau clip pour Guerilla Poubelle avec L'Amour Est Un Chien De L'Enfer issu de La Nausée

mercredi 27 juin 2018

MADBALL – For the cause




MADBALL – For the cause
Nuclear Blast
9/10

En perte de vitesse ces dernières années, Madball et tout le NewYork Hardcore en général semblent quelque peu passés de mode. Pourtant sur scène Madball, à l’instar de Sick Of It All, est une machine, une machine de guerre même.

For The Cause est leur 9ème album et il est marqué par l’absence de Mitts, à la guitare, remplacé par un pote du groupe Matt Henderson. Freddy Cricien s’est occupé de la production épaulé ici par Tim Armstrong de Rancid. Curieuse et surprenante association.

Smile Now Payl Later est du pur Madball, dans la tradition du groupe.
Par contre Rev Up se révèle bien plus percutant et l’un des meilleurs morceaux du groupe depuis des années. Freddy chante superbement bien et rythmiquement c’est très fort. L’autre morceau percutant est Evil Ways avec Ice-T en featuring, le titre est rapide et puissant et l’apport du chanteur de Body Count apporte énormément par sa voix juste géniale, son débit, son timbre… L’ensemble est parfait !
The Fog voit aussi des featurings, celle du chanteur des Business pour l’intro puis Tim Armstrong par la suite. Sur le papier ça peut paraître casse-gueule mais le morceau passe bien. Bien entendu on retrouve un morceau en espagnol (Es Tu Vida) qui permet de se rappeler des origines du groupe. Gros point fort aussi avec le titre For You, hommage à tous les amis du groupes disparus, un titre lent et lourd, mais d’une intensité rare. La voix de Freddy est une nouvelle fois surprenante et parfaite. L’album aurait d’ailleurs mérité de se terminer sur ce magnifique titre.
For The Cause est un album très homogène sans points faibles. Madball maîtrise son style, est toujours aussi percutant et sait créer des chansons puissantes, efficaces et entraînantes et cet album est certainement l’un des meilleurs de leur discographie.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Rev Up







mardi 26 juin 2018

Clip - Consumed

Et oui Consumed est aussi de retour, groupe mythique de la fin des 90's qui n'aura pas sorti beaucoup de choses mais plutôt qualitatives. Voici What Would Cliff Burton do issu du prochain EP.

lundi 25 juin 2018

dimanche 24 juin 2018

QUIET SLANG – Everything matters but no one is listening



QUIET SLANG – Everything matters but no one is listening
Polyvinyl records
8/10

Ambitieux projet que celui de James Alex de reprendre les morceaux de Beach Slang dans des versions acoustiques composées de cordes et de piano. Même si ce genre de projets n’est pas rare, il l’est bien plus lorsque la discographie se résume à seulement deux albums.

Curieusement la toute première impression est que les morceaux ne varient que très peu par rapport à leur version d’origine, le chant est très proche et aurait peut-être mérité davantage de variations tout du moins d’être plus clair, le tempo aussi est très proche mais le violon et le piano amènent une douceur intéressante.
Cette atmosphère feutrée a l’avantage de mettre en avant les textes de James Alex, ils trouvent une plus grande ampleur.

Dès lors Quiet Slang se retrouve en opposition à la toute première phrase de Future Mixtape for the art kids issue du dernier album de Beach Slang : « Play It Loud, Play It Fast ». Un titre également repris sur ce projet. J’aime ces projets de reprises calmes et je dois dire que je suis suis bien servi. Qu’il est agréable de se délecter de Bad Art & Weirdo Ideas en entrée, la mélodie au piano avec le violon en accompagnement est délicieuse. La difficulté du projet est de tenir sur la longueur et l’intensité ainsi certains morceaux se retrouvent plus en retrait (Noisy Heaven notamment).

James Alex se présente donc seul avec juste Keith Giosa (pianiste) et Dan Delaney (violoniste) mais sans autre membre de Beach Slang ce qui clarifie le fait que ces groupes sont ses créations.

Il faut donc aborder Quiet Slang avec précaution comme celui d’un album de reprises en acoustique et accepter le fait que le côté rock’n’roll soit mis de côté au profit de la sensibilité des mélodies.

Au final un véritable éloge de la douceur et de la langueur.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Bad Art & Weirdo Ideas




vendredi 22 juin 2018

Clip - Rise Against

Rise Against sort (aussi) un album en acoustique. Voici la vidéo de Like The Angel à l'origine sur Revolutions per minute


jeudi 21 juin 2018

MYCIAA – De la violence ordinaire




MYCIAA – De la violence ordinaire
Teenage Hate records / Hello Sweet Noise
6.5/10

Myciaa est un groupe de Limoges qui cite Unlogistic et Fugazi comme références. Ce qui, bien entendu, ne peut qu’attirer ma curiosité. En pratique c’est un mélange de punk et d’électro, avec une bonne dose de punkrock sur les premiers titres.

Alienor, le morceau d’ouverture, est juste décapant, l’utilisation des machines n’est pas et n’a jamais été ma tasse de thé cependant, ici, sur ce morceau, on sent une belle énergie et un véritable esprit punk. Le chant y est aussi pour beaucoup surtout celui de la chanteuse / bassiste qui déchire le voile musical avec éraillement et irrévérence. Le morceau suivant (Speeches) est un peu dans la même veine, plus sobre en sonorités d’Amstrad CPC 6128 (les amateurs apprécieront) et c’est pas plus mal, le morceau s’en trouve plus direct. Le fait qu’il soit plus court est aussi une bonne chose et, par moments, on peut effectivement ressentir un côté Unlogistic.

Common Sense est un bon morceau aussi, peut être trop chargé en sonorités annexes encore une fois façon 8bits dont je ne raffole pas surtout quand ils reviennent sur plusieurs titres. C’est le cas aussi de Back To The Future même si, ici, il y a un sens à mettre des sons d’une autre époque. Au passage j’apprécie le clin d’œil aux Burning Heads à la fin (« Same old Thoughts, same old story »).

14 titres au total composent De la violence ordinaire ce qui au final est pour moi un peu long car passée la série des titres efficaces du début une certaine monotonie s’installe avec le débit du chant assez similaire sur tous les morceaux. Les titres plus calme amènent une atmosphère plus douce et posée (sleeping beauty, betweenthesewalls) assez intéressante.

Le groupe est un drôle de duo qui aime bien mettre l’accent sur ses paroles, qu’elles parlent d’amour, de violence, de végétarisme et de la cause animale. Le tout dans un véritable esprit DIY.

Au final j’ai bien apprécié l’énergie dégagée par le duo avec un véritable esprit punk, pour moi ça fontionne bien sur les premiers morceaux. Mais comme je ne suis pas fan des sonorités électro j’ai vraiment du mal à tenir sur toute la durée de l’album.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Speeches


lundi 18 juin 2018

NO FUN AT ALL – Grit



NO FUN AT ALL – Grit
Bird Attack Records
8/10

Je suis encore soufflé par le nombre de groupes des années 90 qui ont ressorti un album cette année ou les précédentes après avoir fait une longue pause : Satanic Surfers, Refused, At The Drive In, Descendents, Strung Out, Goldfinger, Frenzal Rhomb, Mad Caddies, Not Available…Aujourd’hui c’est le tour de No Fun At All.

Le groupe revient et rappelle la grande époque du punk suédois qui a bien garni ma discothèque. L’époque Burning Heart, Bad Taste Records… De bons souvenirs, très bons même.

Je garde en mémoire deux albums de No Fun At All que j’affectionne tout particulièrement : No Straight Angles et son côté Pennywise assumé et Out Of Bounds plus personnel et d’une grande efficacité.

Les suédois ne se sont jamais vraiment arrêtés entre Lowrider sorti en 2008 et passé dans l’anonymat depuis et ce Grit. Des concerts par-ci par-là, des festivals mais pas vraiment de nouveaux morceaux, jusqu’à ce que l’idée germe de sortir un nouvel album.
On retrouve dans Grit de bons morceaux comme No Fun Intended, A wonderful affair ou Runner’s High et l’esprit du groupe suédois est toujours là, on évite les mauvaises surprises car cet album est loin d’être décevant, il assure même plutôt bien. La voix d’Ingemar n’a ni perdu de son grain ni de son charme et c’est toujours l’atout principal du groupe. Les riffs sont aussi bien trouvés et le groupe sait proposer des morceaux variés rythmiquement (Lonely Stranger) qui ne donnent pas un arrière-goût de routine. Sur album ces morceaux tournent parfaitement à voir en concert où j’ai toujours trouvé le groupe quelque peu décevant, trop statique, à l’image de Bad Religion.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   No Fun Intended






vendredi 15 juin 2018

Interview - November Polaroid


Jolie découverte de ce début d'année, le duo November Polaroid et son EP 6AM (chronique) a bercé mes journées d'hiver avec une folk langoureuse et poétique. Rencontre avec Julie et Solène



Quelle est l’histoire derrière le nom du groupe ?

Ce nom s'est un peu imposé de lui-même. C'était une évidence, et c'est ce qui nous plait. Il existe simplement au travers du moment pendant lequel il a traversé notre esprit. Ça été pareil quand on s'est croisé et qu'on a commencé à jouer. C'était ancré dans un moment particulier et ça nous est apparu comme une certitude.


Et puis, si on devait analyser rétrospectivement ce nom, le hasard a fait que ça fonctionne plutôt bien. November pour le côté mélancolique de nos chansons. Polaroid pour cette idée de l'instant.


jeudi 14 juin 2018

Clip - Moaning

Jeune groupe californien dont Mr Caribou nous avait offert la découverte, Moaning vient de mettre en clip Misheard.

mercredi 13 juin 2018

COMEBACK KID – Beds Are Burning (EP)



COMEBACK KID – Beds Are Burning (EP)
5/5 

Seulement deux titres mais je ne pouvais passer sous silence cette magistrale reprise de Beds Are Burning de Midnight Oil, juste superbe, énorme qui mérite amplement d’ouvrir ma prochaine compile des reprises. Même si Midnight Oil n’est pas un groupe que j’affectionne force est de constater que cette chanson est ancrée dans notre patrimoine musical et que, sans le vouloir, on la connait tous par cœur, les boums du collège au fond du garage ont peut-être participé à ça… Grosse reprise incontournable.

Little soldier est un nouveau morceau qui part super fort avec un rythme tranchant comme une lame et un flow de malade. Moins efficace sur le refrain il n’en demeure pas moins un très bon titre.

Un deux-titres juste incontournable !!!





mardi 12 juin 2018

lundi 11 juin 2018

Clip - Circles

Les excellents Circles de Nantes viennent de mettre en clip Forward issu de leur premier Ep qui sort en vinyle.

dimanche 10 juin 2018

PSYKOKONDRIAK – Machines



PSYKOKONDRIAK – Machines
8.5/10

Chroniquer un album de Hip-Hop sur un webzine de punkrock n’est pas une mince affaire. On parlera ici peut-être plus de ressenti que de technique et de références.

Pourtant dès le début il y a une bonne odeur qui plane au-dessus de ce 8 titres, une odeur de Beastie Boys et le mélange rock / hip-hop qui enflammait leurs premiers albums et forcément ça rappelle des souvenirs. Des bons.

Psykokkondriak est effectivement marqué par le rock et ça va plaire aux vieux de la vieille, il suffit d’entendre l’interlude Are you a psyko ? pour comprendre que le spectre d’inspiration musicale du sextet Lillois est très large et fortement composé de guitares lourdes. Associé à des scratches joliment placés et hyper efficaces les chants posent un flow rythmé, fun (Psyko Waltz vol 2). Parfois sombre et inquiétant comme sur Our Roaring 20’s ou rythmé et enjoué comme sur Rolling Stone Police, Psykokondriak s’étale et ne peut laisser indifférent. Belle ambiance et surtout belle démonstration de scratches sur Metropolis, un morceau qui introduit de façon parfaite l’album. Coup de cœur aussi pour Kings of rock, un morceau dans l’esprit Beastie à fond, la guitare derrière amène vraiment un plus, une richesse intéressante.

Machines est une belle découverte dans un registre que je n’explore que trop rarement. L’album est à prix libre sur bandcamp ce qui impose à chacun d’aller y jeter au moins une oreille !


Morceau préféré :                                  Kings of rock

J. NeWSovski






samedi 9 juin 2018

The Menzingers

The Menzingers viennent de sortir un nouveau morceau Toy Soldier


vendredi 8 juin 2018

jeudi 7 juin 2018

COLOUR ME WEDNESDAY – Counting pennies in the afterlife




COLOUR ME WEDNESDAY – Counting pennies in the afterlife
Krod Records
8.5/10

Cet album était attendu avec impatience (qui ?) depuis la sortie de leur précédent EP également sur Krod Records. Le groupe composé de Londoniennes se démarque dans la scène par son implication dans les mouvements féministes, anticapitalistes et son côté DIY revendiqué. Des convictions qu’on peut retrouver chez d’autres groupes mais qui sont souvent plus durs musicalement et traînent davantage sur le registre hardcore ou punk plus dur. Car oui Colour Me On Wednesday joue de la pop-punk très mélodique et mélodieuse qui tient davantage de Weezer que de Propagandhi.

Les 11 titres passent d’ailleurs avec une facilité déconcertante, il suffit d’entendre Edge Of Everything pour mesurer la qualité de composition du quatuor. Les voix sont belles et se complètent parfaitement. La musique est légère et surtout extrêmement solaire, elle donne envie de fredonner et taper du pied, elle donne le sourire.

Paradoxalement c’est aussi cette légèreté musicale qui peut déplaire, mais les filles aiment jouer avec les contrastes en plaçant des paroles engagées sur Sad Bride par exemple (sur la place de la femme dans le foyer) avec une musique guillerette et une pochette en total décalage. Et c’est aussi cet aspect qui me plait dans Colour Me Wednesday.

Dans le rayon des morceaux sympas j’aime beaucoup Tinfoil, Sunriser, Entrepreneur et son refrain marrant (I’m not unemployed I’m an entrepreneur looking for investors). Mais globalement cet album est une belle bouffée d’air frais aux textes pas si légers que ça.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Tinfoil