mardi 13 novembre 2018

BRACE ! BRACE ! – s/t




BRACE ! BRACE ! – s/t
Howlin Banana
8,5 sur 10

Nouveau venu sur la scène rock hexagonale, BRACE ! BRACE ! est un quatuor d'origine lyonnaise basé désormais à Paris. Après deux solides EP à son actif, le groupe vient de sortir son premier album, en tout point remarquable. Un album qui ravive la flamme indie-rock et garage pop grâce à un sens inné de la mélodie et un son qui capte l'attention dès les premières écoutes. Les influences (la mouvance US des 90's et la pop psychédélique des 60's) sont évidentes mais parfaitement digérées. Sur la scène actuelle, BRACE ! BRACE ! s'apparenterait au cousin germain des Québécois de CORRIDOR, déjà chroniqué sur ce site.

L'album commence en douceur avec une longue introduction légèrement perturbée par un synthé foutraque, avant que les guitares sensibles et mélodieuses ne se mettent en place. La délicate voix de Thomas Picot n'entre en scène qu'au bout de 2 minutes sur cet excellent titre inaugural "Station walls". Marque de fabrique du groupe, BRACE ! BRACE ! prend le temps d'installer ses morceaux ou de dériver en plein milieu d'un titre. "I'm Jelly" avec sa guitare surf et "Tease" (balade envoutante) poursuivent dans cette veine mélodique. L'album prend ensuite une tournure plus punchy et tonique avec "Club Dorothée" et sa basse post-punk ou encore le très efficace "Whales" (morceau le plus court de l'album faisant d'ailleurs office de 1er single). BRACE ! BRACE ! n'ennuie jamais grâce à des ruptures inspirées jalonnant chaque morceau. "Casual Fanciness" en est le meilleur exemple : d'abord sautillant, le titre plonge subitement dans l'indolence avant de retrouver son dynamisme. "On the sidelines" suit une structure exactement inverse avec son final nerveux. Jusqu'à la fin de l'album, BRACE ! BRACE ! déroule son savoir-faire mélodique à coup de guitares cristallines et de changements de rythme. Le dernier morceau "Ominous man" conclut l'album en beauté, avec son long pont psychédélique et ses riffs dissonants sabotant la douceur pop du titre.

BRACE ! BRACE ! n'a rien à envier aux meilleurs représentants anglo-saxons du genre et prouve la vitalité actuelle des groupes français. 

Mr Caribou


Titre préféré :                             Whales





dimanche 11 novembre 2018

Quentin Sauvé - Dead End (OFFICIAL VIDEO)

Quentin Sauvé, de Birds In Row, sortira un album en février prochain, intitulé Whatever it takes, un album solo enregistré par son frère Amaury Sauvé. Voici Dead End en vidéo.


vendredi 9 novembre 2018

mercredi 7 novembre 2018

DOE – Grow into it




DOE – Grow into it
Big Scary Monsters / Topshelf Records
8.5/10

J’aime bien cette scène anglaise à laquelle DOE appartient et dans laquelle je citerai Muncie Girls et Colour Me Wednesday, il est d’ailleurs intéressant de voir que les trois groupes viennent de sortir chacun un album à quelques semaines d’intervalle.

Le précédent LP du trio anglais date de 2016, il est encore tout frais dans notre esprit. Il était vraiment bon mais je trouve ce deuxième album encore plus pertinent. La première chose c’est que je le trouve plus catchy avec de belles envolées. La complémentarité entre les différents chants est vraiment agréable et il est clair que lorsque Nicola pousse sa voix c’est juste superbe. On retrouve toujours le côté Weezer, l’indie pop, le son de guitare caractéristique mais je suis aussi impressionné par le jeu de batterie de Jake et ses rythmiques comme sur Even Fiction ou But It All Looks the same, un morceau vraiment excellent, riche et long.  

Techniquement je trouve que le groupe a passé un palier et ne se contente plus de mélodies simples.

Les morceaux se succèdent et accrochent tous mais je trouve aussi superbe Here In The Dirt celui qui clôture Grow Into It avec son agencement des voix et ses mélodies alambiquées.

Définitivement cette scène anglaise d’indie-rock est vraiment emballante ainsi DOE signe avec Grow Into It un très bel album qui marquera les esprits.
J. NeWSovski

Morceau préféré :                  But it all looks the same






lundi 5 novembre 2018

Clip - The Hi Lites

Voici le clip de Inside des Lyonnais de The Hi Lites qui  a sorti Dive At Dawn il y a deux jours. 

Clip - Bad Religion

Bad Religion est de retour avec un nouvel album et pour nous le faire découvrir ils ont mis en ligne The Profane Rights Of Man.


dimanche 4 novembre 2018

Video - Roosevelt Sessions # 01

Roosevelt records vient de créer une petite chaîne Youtube sur laquelle il mettront régulièrement des artistes en avant en les faisant apparaître dans des sessions live.

Radioactivity est donc le premier groupe invité, il vient de Denton au Texas et c'est du bon !!


samedi 3 novembre 2018

Playlist de l'automne



L'automne est déjà bien avancé, la neige tombe sur la moitié de la France tandis que l'autre se dore encore au soleil. L'heure idéale pour découvrir ou partager quelques coups de cœur de ces dernières semaines.





jeudi 1 novembre 2018

ALKALINE TRIO – Is This Thing Cursed ?




ALKALINE TRIO – Is This Thing Cursed ?
Epitaph
8/10

Ce qu’il y a de bien avec un groupe comme Alkaline Trio c’est qu’on n’a pas besoin de le présenter mais j’éprouve néanmoins le besoin de rappeler que le groupe s’est reformé depuis peu et que désormais Matt Skiba chante également dans Blink 182, pour le meilleur et hélas le pire.

D’ailleurs c’est intéressant de voir que c’est Dan Andriano qui débute au chant l’album (sur Is This Thing Cursed ?), les deux se sont toujours partagés le chant mais l’entendre en premier est peut-être aussi tout un symbole. Toujours est-il que le groupe nous replonge dès le début de l’album dans un registre qu’il maîtrisait à la perfection dans les années 90.

Demon And Division amène un peu de fraîcheur avec de jolies lignes de basse et de belles mélodies, une batterie plus rapide dessus aurait fait un carton. Little Help ? est fun et me fait beaucoup penser à du vieux Green Day, intéressant ou plutôt surprenant de retrouver le groupe dans ce registre mais les choses se noircissent rapidement avec I can’t believe et sweet vampires, plus sombres mais tellement accrocheurs qui rappellent pourquoi Alkaline Trio est ou était un super groupe. Pale Blue Ribbon fait honneur aux débuts du groupe et me rappelle Maybe I’ll Catch fire. J’aime beaucoup quand la batterie s’emballe et que le chant est calé sur une autre rythmique. Le moins que l’on puisse dire c’est que cet album est vraiment varié.


Is This Thing Cursed ? rappelle donc par moments les premières heures du trio avant qu’un son plus moderne et plus produit ne l’investisse sur quelques titres. Il n’en demeure pas moins un album très agréable à écouter.


J. NeWSovski

Morceau préféré :                  Warzone

mardi 30 octobre 2018

dimanche 28 octobre 2018

vendredi 26 octobre 2018

I AGAINST I – Small Waves




I AGAINST I – Small Waves
White Russian Records
8.5/10

Il y a un lien entre I Against I et les Rêveries, un rapport de fan envers un groupe à une époque où l’on communiquait davantage à travers des lettres que par messages sur Facebook. J’ai beaucoup apprécié les deux premiers albums du groupe, surtout le deuxième (I’m a fucked up dancer but my moods are swinging), et j’ai eu la chance et le luxe de pouvoir écouter quelques démos et des titres que le groupe n’a jamais sorti mais qu’il m’avait envoyés. Ça pour un fan c’est le kiff extrême.

Pour rappel I Against I est un groupe hollandais, de Dordrecht près de Rotterdam, qui tire son nom d’un album des légendaires Bad Brains. C’est le premier groupe à avoir signé sur Epitaph Europe en 1997.

De par cette relation particulière, c’est avec une grande excitation que je découvre ce troisième album et dès la première écoute la nostalgie fait son effet car le trio batave n’a pas pris une ride. Et dès Hey qui ouvre Small Waves je me rends compte que le son est le même, le style aussi et surtout la voix de Ronald est toujours aussi agréable. 

Le groupe possède toujours cette capacité à créer des titres ultra accrocheurs, ainsi les mélodies de la très pop Love You When I’m gone sont imparables, c’est aussi la même chose sur Wish I could remember un morceau très mélodique qui reste en tête, le chant est bien utilisé et il apporte vraiment beaucoup aux morceaux. J’aime ce mélange entre mélodies, amplifiées par les chœurs, et la rythmique bien enlevée comme sur At The End Of The Tunnel. Tout se termine par le titre qui donne son nom à l’album : Small Waves. Sur 4 minutes il étale tout le savoir faire du groupe, la classe. Aucune fausse note dans cet album, bravo !

Ce troisième album qui arrive près de 20 ans après le précédent garde la fraîcheur qui caractérisait déjà le groupe dans les 90’s. Les fans des groupes mélo d’Epitaph et Burning Heart qui arrivent à la quarantaine vont être ravis…
J. NeWSovski

Morceau préféré :                  Wish I Could Remember






mercredi 24 octobre 2018

Clip - Incisions

Incisions, qui vient de signer chez TNS rds pour son premier album a mis en ligne War In Your Head, un titre percutant durant lequel ils se sont bien amusés...

lundi 22 octobre 2018

KALEB STEWART – Tropical Depression




KALEB STEWART – Tropical Depression
Sound of subterrania / No Reason Records
7.5/10

Kaleb Stewart est un artiste de Floride, de Gainesville, haut lieu du rock américain qui a vu naître des groupes comme Hot Water Music, Against Me ! ou Less Than Jake. Il a joué auparavant dans As Friend Rust groupe d’émo punk qui m’avait laissé un bon souvenir il y a 15-20 ans. Il officie désormais en solo.

Tropical Depression est son deuxième album. Le premier se voulait introspectif et teinté folk alors que celui-ci est marqué politiquement notamment par les événements de Ferguson (avec le meurtre d’un manifestant noir par un flic blanc).

Il y a chez Kaleb Stewart quelque chose qui me rappelle Franck Turner. Un mélange de folk indie marqué par les influences punkrock. Il est extrêmement plaisant à écouter, plein de douceur et de mélancolie et diffère des autres albums solos de chanteurs par un backing band qui évite la redondance. On a donc une batterie, une chanteuse qui fait certains chœurs, un piano, une basse et une guitare électrique.

L’ensemble des 10 titres est homogène, aucun morceau ne se dégage vraiment et c’est peut-être ce qui manque au final mais c’est tout de même un bel album qui s’écoute et sait se faire apprécier. Un titre comme 8th and 3rd est rythmé et c’est juste un délice à écouter quant à No Angel il fait preuve d’une belle mélancolie et d’une jolie douceur. D’ailleurs Kaleb tente d’apporter du rythme ou tout du moins de casser une certaine routine en alternant un titre posé et un plus doux mais le ton apaisant de sa voix peine à cadencer l’ensemble.

On notera pour finir la pochette bien décalée (rappelant Romeo Elvis) qui marquera d’une empreinte durable cet album.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                  Warzone




dimanche 21 octobre 2018

jeudi 18 octobre 2018

NIGHT BIRDS – Roll Credits (EP)



NIGHT BIRDS – Roll Credits (EP)
Fat Wreck Chords
4.5/5

Oiseau de Nuit, ça c’est une expression de ma mère ! Pourtant ici ça remue un peu plus avec ce groupe atypique de chez Fat Wreck.
Le groupe du New Jersey joue un punkrock aux sonorités surf notamment sur l’introduction Pull The String et Roll Credits puis par bribes sur les 7 autres titres qui dégagent une énergie et un son garage qui font plaisir à entendre.
Il y a chez Night Birds un esprit rock’n’roll qui donne à cet EP la sensation d’entendre le groupe jouer dans son local, comme en répète, loin des grosses productions au son très et trop propre. Et ça, ça fait du bien à entendre et au passage ça rappelle une époque un peu révolue.
Le groupe enflamme donc ce mini album (que je classerai comme EP) avec des titres très bons comme My Dad is The BTK dont les légères touches surf apportent une belle originalité ou I need a torch aux faux airs de The Descendents (d’ailleurs ce titre est une reprise de Suicide Commandos au passage). White Noise Machine est aussi débridé façon punk old school, il dégage un punch incroyable, j’adore le son de guitare. Radium Girls et The Day I beat my brain sont super fun et me font penser à aux Buzzcocks : des mélodies et de la vitesse.
Ce roll credits est donc un EP qui s’écoute rapidement mais qui laisse une belle empreinte. Night Birds est un groupe à l’ancienne plein de charme
J. NeWSovski





mercredi 17 octobre 2018

Tardis - nouveaux titres



Deux nouveaux titres sont disponibles pour Tardis sur sa page bandcamp, Down The Water, reprise de PJ Harvey et I believe in Miracles de Dee Dee Ramone immortalisée par Pearl Jam.


lundi 15 octobre 2018

CHASER – Sound The Sirens




CHASER – Sound The Sirens
Effervescence Records / Dying Scene Records
7.5/10

Nouvelle signature de Dying Scene records Chaser est un groupe que je découvre et pourtant le groupe existe depuis la fin des années 90, en est à son quatrième album et a son petit lot de fans.

Clairement, Chaser, qui vient d’Orange County aux Etats-Unis, sonne comme pas mal de groupes des années 90 ce qui n’est pas une mauvaise chose en soit mais qui manque évidemment d’originalité. D’ailleurs si Sound The Sirens était sorti en 96 il aurait eu un bel écho. Aujourd’hui c’est un bon album, mais des bons albums dans ce style on en a entendu un petit paquet.

Il y a d’abord un côté Pennywise chez Chaser, avec une rythmique soutenue, un bon chant assez linéaire et des chœurs derrière pour soutenir, c’est le cas sur At What Cost ? et A Million Reasons. Je pense un peu plus tard à Diesel Boy sur The Show avec un bon débit vocal et des riffs qui me rappellent un morceau sur Venus Envy. Nightmares démarre comme No Use For A Name quand Silencer paraît être tout simplement une reprise de Strung Out. On finira par la légende NoFX sur Woe Song et je pourrais citer ainsi beaucoup de morceaux et trouver une référence directe, c’en est même troublant.

La question est maintenant de savoir si Sound The Sirens est un hommage à la scène skate punk des années 90 ou un album bourré d’influences ? Toujours est-il que pour les amateurs du style ce sera un bon moment, pour les nostalgiques aussi.




J. NeWSovski

Morceau préféré :                  The Show                





dimanche 14 octobre 2018

Clip - Lame Shot!

Voici la vidéo de Lame Shot ! et le clip Raptors Kitchen Party
Ils seront en tournée dans quelques jours :

JEUDI 25 OCTOBRE / Toulouse (31) @CAVE A ROCK 
VENDREDI 26 OCTOBRE / Le Crès (34) @KJIBI + Lunch + Riske Zero + Silly Walk 
SAMEDI 27 OCTOBRE / Cesena (it) Lostdog Fest #1 @ Riot Caffe'
DIMANCHE 28 OCTOBRE / Milano (it) @ Eterotopia
LUNDI 29 OCTOBRE / Genova (it) @ Private Show
MARDI 30 OCTOBRE / Cuneo (it) @ Circolo Arci Mezcal
MERCREDI 31 OCTOBRE / NEED HELP (North West Italy) 
JEUDI 1 NOVEMBRE / Neufchatel (Suisse) @ Plan A3 + Paprika Disco 
VENDREDi 2 NOVEMBRE / Payerne (Suisse) @181 Degrés + Paprika Disco 
SAMEDI 3 NOVEMBRE / Lyon (69) @ MAXINE'S 

samedi 13 octobre 2018

Fanzine - Good Friends



Un petit billet aujourd'hui pour vous parler de GOOD FRIENDS, nouveau fanzine de Jean-Louis qui sortait il y a quelques années Paranoïa. 
Good Friends s'inscrit dans sa lignée et met en avant LANE, le groupe angevin formé de membres de DARIA et des THUGS, un groupe cher à Jean-Louis. On retrouve aussi The Cheap Ones, Foolish et plein d'autres découvertes.

Le zine est dispo contre un timbre à cet ordre :

Good Friends - Jean Louis Boyer
137 chemin du cavaou Lotissement la Blanchette
Lot 10 
13013 Marseille.

Quant à Paranoïa, il reste actif mais en tant que label et devrait sortir d'ici peu un truc intéressant.

vendredi 12 octobre 2018

Clip - GET THE SHOT

Un vieux morceau mais dont l'efficacité est toujours impressionnante. 
Rotting Idols de Get The Shot

jeudi 11 octobre 2018

NO REAL HERO – The Forest (EP)




NO REAL HERO – The Forest (EP)
Thousand Islands Records
3/5

Voici un nouveau groupe canadien, québécois même puisque ses membres habitent près de Montréal, qui joue un hardcore mélodique assez dans le vent actuellement qui me rappelle beaucoup Hightower.

J’aime bien l’intro immersive (Opening) qui permet de se mettre en condition avant le premier titre Comfort in sorrow, qui, derrière un mur de guitares incisives laisse entrevoir un chant bien maîtrisé, mélodique avec des parties accrocheuses un peu too much quand la voix grimpe.

Je dois avouer qu’avec la pochette (très belle au passage), le nom du groupe et l’introduction je m’attendais davantage à entendre un groupe de hardcore old school. Mais l’ensemble est bien fait ainsi Broken Waters est techniquement un très bon morceau mais le côté trop mélodique des refrains me bloque et m’empêche d’adhérer complètement. De la même manière This is home est efficace et va faire des ravages en concert mais une nouvelle fois j’ai du mal, je préfère de loin Red And Black, certes plus linéaire et plus simple mais finalement meilleur.

J. NeWSovski






mercredi 10 octobre 2018

mardi 9 octobre 2018

lundi 8 octobre 2018

MOVING THE MESS – High Wired




MOVING THE MESS – High Wired

8.5/10

Quand Party Remote Control entame ses premières notes, que la voix arrive et que l’énergie commence à se dégager il y a une odeur de Fugazi qui s’installe, avec ce point commun pour les mélodies, le chant brut et les guitares ciselées. French Moon German Sun tempère plus les choses avec davantage de mélodies et un ton moins râpeux.


Moving The Mess propose ainsi des choses vraiment intéressantes avec un air qui rappelle d’autres groupes, et, en y regardant de plus près il se trouve qu’on y retrouve Bruno qui jouait avant dans RAVI et INTERIOR QUEER (quel sacré groupe !). Clairement, il a su exporter sa touche et s’entourer des musiciens allemands hyper efficaces. Alors effectivement on ressent RAVI, le chant y est pour beaucoup et on nage dans les mêmes eaux, mais comme Ravi c’était vraiment top ça fait du bien d’en retrouver des bribes.

Pour clarifier tout ça, Moving The Mess est un groupe allemand basé sur Berlin avec donc Bruno mais aussi des locaux qui jouaient dans Set It Right et Melloy. Moving sait parfaitement varier les ambiances entre des titres rythmés (High Wired) et de la douceur (Into The Never) en gardant comme ligne conductrice de belles mélodies d’indie punk que ne renieraient pas la vieille vague émo (Connotations et Plans avec leurs faux air des premiers Get Up Kids). Perso j’adore notamment les changements de rythmes et le son des guitares.


Il n’y a pas grand-chose à rajouter hormis que c’est un groupe qui se déguste avec de super morceaux et un bon esprit alors foncez y jeter une oreille !


J. NeWSovski

Morceau préféré :                  Party Remote Control                







dimanche 7 octobre 2018

samedi 6 octobre 2018

Clip - Terror

Allez un peu de hardcore violent avec Terror et le titre This World Never Wanted Me issu de leur tout nouvel LP


vendredi 5 octobre 2018

BIAS / TALK SHOW HOST / CHUMP – split




BIAS / TALK SHOW HOST / CHUMP – split
PCT Musique
3/5

Déjà le 4ème split mélangeant groupes canadiens et européens pour le label Québecois PCT Musique. J’avais chroniqué et bien aimé celui de Mr Godson et Rock’n’roll Television, celui de Brigue et The Reverend Powell Orchestra était intéressant aussi par contre j’ai moins aimé celui de Notépok et Bauxite. Ce quatrième volume déboule donc dans un rythme effréné seulement trois mois après le précédent.

Dans ce nouveau split on retrouve cette fois-ci trois groupes dont BIAS, que l’on connaît bien ici, les canadiens de Talk Show Host, qui ont sorti l’un des meilleurs EP de l’année dernière et les belges de Chump que je découvre à travers cette sortie.

Commençons par Talk Show Host, super groupe de Toronto qui joue un punkrock mélodique vif et catchy, Skull and bones est un très bon morceau qui me rappelle des groupes comme Cooper ou Hagfish, leur second (The long way home) est pas mal non plus je trouve le tempo original et quelques parties vocales m’accrochent bien.

Chump vient de Liège et leur punkrock est nerveux avec des chœurs agressifs qui donnent du dynamisme (not my president). Tony Sly le deuxième titre rend hommage au chanteur de No Use For A Name, c’est bien intentionné avec des textes sympas mais je trouve le titre un peu brouillon notamment le chant qui monte haut et a réussi à me perdre.

Bias de Toulouse a l’honneur de conclure le split et le fait plutôt bien. Be water My friend est un morceau à la fois énergique et mélodique, bien écrit avec des riffs sympas, dommage que le son ne soit pas top. Walls Of Darkness est plus sombre, le chant est distant, on y trouve des samples, la batterie tabasse comme une machine et l’ensemble est vraiment bon.

Un split à découvrir, qui plus est en prix libre sur le bandcamp de PCT, on loue une nouvelle fois la bonne idée de cette série qui va permettre à pas mal de monde de découvrir des groupes d’ici et là -bas.

J. NeWSovski






jeudi 4 octobre 2018

Clip - Moving The Mess

Bruno de Ravi, Interior Queer et Death Mercedes est de retour avec Moving The Mess. On parle de l'album dans quelques jours en attendant voici Dead Hand of the past.


mercredi 3 octobre 2018

Clip - GUERILLA POUBELLE

Un bon clip de Guerilla Poubelle avec En Marche filmé par FifuSan durant la "Marée Populaire".

lundi 1 octobre 2018

PSYKOKONDRIAK a-t'il bon goût ?



Et voici le premier groupe Hip-Hop nourri au punkrock à participer à la rubrique A T'Il Bon Goût ? Pour ceux qui n'auraient pas encore chaviré pour ce groupe voici arrivé le moment.

samedi 29 septembre 2018

Clip - Night Birds

Du bon punkrock bien énergique avec Night Birds et My dad is the BTK sorti chez Fat Wreck

vendredi 28 septembre 2018

Clip - THE SHAPERS

The Shapers viennent de mettre en ligne Another Chance issu de leur EP Reckless Youth datant de 2016

mercredi 26 septembre 2018

STEVE’N’SEAGULLS – Grainsville




STEVE’N’SEAGULLS – Grainsville
Spinefarm Records
7.5/10

Voici le retour des loustics de Steve’n’Seagulls, véritables bêtes de scène dont le maître mot est de faire des reprises de classiques métal et rock en version cajun et bluegrass. Les deux premiers albums étaient pleins de petites pépites comme Thunderstruck, The Trooper ou autre November Rain pour un ensemble fun et original.

Ce troisième album des Finlandais était donc attendu, j’espérais secrètement quelques reprises et puis, comme ils l’avaient annoncé lors de notre interview il y a quelques mois, j’avais aussi hâte d’écouter les compos originales du groupe.

Tout commence avec quelques classiques avec Are You Gonna Go My Way de Lenny Kravitz, assez énergique puis le Digging The Grave de Faith No More, un de mes morceaux préférés, ici dans une version un peu cubaine, peu convaincante et c’est aussi le cas de I’m Broken de Pantera qui ne m’accroche que très peu. Panama de Van Halen est festive, je ne connaissais pas l’originale mais cette version est sympa.

Je suis super heureux car les Seagulls reprennent enfin du Pearl Jam avec Herman au chant en plus, il avait sublimé November Rain et je m’attendais au même style d’interprétation. Ici sur cette chanson au texte grave le côté fun passe moins bien, il faut du coup s’extraire du texte et son histoire pour en profiter et la prendre comme une chanson à part entière et rythmiquement c’est intéressant. I was Made For Loving You en version lente est mélancolique et diffère énormément de celle de Kiss, Herman, toujours au chant, est encore une fois très bon. Quant à la reprise de Sabotage des Beastie Boys c’est rigolo à écouter mais pas sûr que je ne la zappe aux prochaines écoutes…
Et pour finir avec les reprises on goûte avec plaisir à Gimme All Your Lovin de ZZ TOP et le Voodoo Child de Jimmy Hendrix.

Mais au final la grande nouveauté de l’album intervient surtout avec les compos originales du groupe. Trois morceaux, le premier, Ghost Town, est un très beau titre qui me rappelle l’esprit western. Down The River est plutôt bon aussi tout comme Faster Than Light, ils mettent en avant la qualité de ces fantastiques musiciens.

Au final je retiendrai de Grainsville les premières compos du groupe qui sont de bons morceaux, les reprises d’Alive et Are You Gonna Go My Way mais aussi la non présence d’Antisocial de Trust que le groupe reprenait pourtant ces derniers temps avec Pukki au chant, dommage…  Et ce troisième opus, clairement en dessous des deux précédents reste cependant un bon album, amusant et dépaysant.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                                   Alive