mardi 22 août 2017

7YEARS – Lifetime



7YEARS – Lifetime
Morning Woods Records
7.5/10

Puisant son nom dans un des meilleurs titres d’Undeclinable Ambuscade, 7Years est un groupe Italien qui balance du punkrock mélodique dans la pure tradition Epitaph des années 90.

Les 13 titres sont assez homogènes, mais j’en retiendrai tout de même quatre :

Tout d’abord DIY or Die, un titre vif qui fait mouche sur ce début d’album et dont le refrain, accrocheur à souhait, est un délice. Quelque part je pense à The Donots, pour l’efficacité et la capacité à créer des chansons simples mais efficaces.

Never Down voit le featuring prestigieux de Joey Cape que l’on entend rarement en dehors des projets persos. Je ne sais pas comment la connexion s’est faîte avec les Italiens mais s’attacher les services de M. Lagwagon est un sacré coup, un peu comme lorsque les espagnols de Gas Drummers avait réussi à chopper M.Propagandhi sur leur dernier opus.

Punk Rock Daddy rythmé rappelle les Ramones, Cooper et Hagfish, il dégage un coté fun et décomplexé s’en dégage.

Et puis le morceau d’ouverture Lifetime qui, en moins de trois minutes, arrive à résumer le style de 7Years : incisif, mélodique et rappelant de nombreuses pointures. 

On tiquera sur le manque d’originalité mais il faut cependant aussi louer le fait que le groupe joue bien, propre et que ça marche.

Morceau préféré :                         DIY or Die

J. NeWSovski


lundi 21 août 2017

samedi 19 août 2017

SLOWDIVE - Slowdive



SLOWDIVE - Slowdive
Dead Oceans
8,5 sur 10

SLOWDIVE, parrain du shoegaze avec MY BLOODY VALENTINE, avait disparu des radars depuis plus de 20 ans et 3 albums cultes n'ayant malheureusement jamais rencontré le succès public qu'ils méritaient. Sa reformation via quelques concerts laissait perplexe tant les come-back débouchent le plus souvent sur une déception. L'album éponyme qui signe le grand retour des Britanniques n'appartient pas à cette catégorie.

Les désormais quadragénaires livrent un album réussi en reprenant globalement le son réverbéré qui faisait leur marque de fabrique mais avec une production plus actuelle et musclée. Progressif et planant, "Slomo" donne le ton avec les lignes de voix qui s'entrechoquent. "Star Roving", un des moments forts de Slowdive, se fait plus rapide et noisy avec un riff de guitare imparable.
Les Anglais maitrisent à merveille l'empilement de textures sonores qui fait l'essence du shoegaze / dream pop. Les deux morceaux suivants, "Don't know why" et  "Sugar for the pill", plus fragiles et hypnotiques, lèvent le pied sur la pédale de distorsion et font la part belle à la mélodie.
Le mur du son, la réverbération et les voix toutes en échos sont de retour sur la doublette "Everyone knows" et surtout l'excellent "No longer making time". L'album se termine dans le calme et l'apaisement avec le long "Falling ashes", trituré autour de quelques notes de piano.

S'inscrivant dans un revival shoegaze remarqué depuis quelques années, SLOWDIVE signe un retour gagnant avec ce 4ème album soigné et percutant. A noter que les Anglais seront à l'affiche du festival angevin Levitation France à la mi-septembre.

Une chronique de Mr Caribou

Morceau préféré :                         Star Roving







vendredi 18 août 2017

Clip - 7Years

On parlera dans quelques jours de l'album des Italiens de 7Years mais en attendant voici le clip de Here and Now.

mercredi 16 août 2017

PAPERTANK – Playground



PAPERTANK – Playground
Division Records
8/10

Ah la Suisse !... J’ai l’impression que les groupes s’y sont multipliés ces dernières années, mais au-delà du nombre ce sont surtout des groupes de qualité qui apparaissent désormais.

Papertank ne déroge pas à cette règle et même si son sang est moitié français, la bête reste un bel exemple de puissance. L’originalité réside aussi dans sa composition, juste batterie, basse et chant.  Et cette composition envoie du lourd.

Papertank transpire le punk et le gros rock. Et ça accroche super bien comme sur God Bless you, wicked, le morceau mis en clip il y a quelques semaines, qui se révèle délicieux avec un refrain détonnant. Playground révèle sur son ensemble une grosse débauche d’énergie, on citera notamment Virus aux sonorités stoner ou le mélodique Banshee. Mais le trio sait aussi se montrer intense et touchant sur The Flower & The Earth.

Au final c’est une belle surprise mais aussi une sacrée prouesse d’envoyer un tel album sans guitariste. Avec un bassiste qui s’emploie sans retenue bien épaulé par un batteur propre et efficace et un chanteur qui sait pousser et moduler, Papertank mérite plus que du respect.


Morceau préféré :                         God bless you, wicked


J. NeWSovski

https://www.facebook.com/papertankmusic/


mardi 15 août 2017

Vidéo - Justin(e)

Les Nantais de Justin(e) nous offre une petite publicité / trailer pour la future sortie de 06 72 43 58 15 en octobre prochain.

Clip - Terror

Kill Em Off, nouveau titre des coreux de Terror.

dimanche 13 août 2017

Clip - D16

Premier groupe grec de punkrock que je connaisse, Life pattern est un clip / vidéo lyrics issu de leur EP

mercredi 9 août 2017

lundi 7 août 2017

samedi 5 août 2017

Clip - Descendents

ça faisait quelques semaines que les Descendents ne nous avaient pas gratifiés d'une vidéo. Chose faîte avec Without love issu du dernier opus.

jeudi 3 août 2017

mercredi 2 août 2017

mardi 1 août 2017

Vacances !!



Un peu de repos en ce début de mois d'Août, retour prévu le 15.

En attendant je vous ai prévu quelques clips à vous mettre sous la dent distillés régulièrement.

Et puis un petit coup de la playlist histoire de garder l'oreille affûtée.


dimanche 30 juillet 2017

CAPTAIN, WE’RE SINKING – The King Of No Man



CAPTAIN, WE’RE SINKING – The King Of No Man
Run For Covers Records
8.5/10

Il y a parfois dans les méandres d’Internet des découvertes qui se font par le plus grand des hasards. Ces découvertes prennent d’autant plus de charme lorsqu’elles vous séduisent dès les premières écoutes et vous incitent, dès lors, à vous replonger dans les autres productions du groupe.

J’ai donc découvert Captain, We’re Sinking (capitaine, nous coulons) comme j’ai découvert The Menzingers il y a quelques semaines et je dois avouer que les deux groupes partagent de nombreux points communs.

Il y a d’abord ce goût pour les mélodies pop avec une rythmique assez relevée derrière, ça donne Books par exemple. Mais le quatuor de Pennsylvanie sait accélérer et lâcher les chiens comme sur Don’t Show bill, récemment mis en clip, qui me rappelle étrangement, certes, les folies du Spin The Black Circle de Pearl Jam ou Madman de Silverchair sans en être d’une efficacité vraiment pertinente, il montre juste que le groupe sait envoyer aussi du gros par moment.

Mais j’apprécie le chant de Bobby Barnett car même si sa voix n’est pas exceptionnelle il s’applique à faire passer des émotions et moduler, c’est vraiment bon sur ce point. Cannonless sans un bon chanteur serait totalement fade.

Mais en fouillant un peu pour écrire cette chronique je viens de découvrir que Bobby n’est autre que le frère de Greg Barnett l’un des chanteurs de The Menzingers, ce qui explique pas mal de choses. Les points communs viennent peut-être, d’influences familiales ou de leur enfance commune.
Smash 2 rappelle au bon souvenir de The Get Up Kids époque Something to write home about, par son mélange d’intensité et de mélodies éclairées. Chose intéressante aussi que de retrouver la suite d’un titre : The future is cancelled part 2, autre moment fort de l’album.

S’il y a un retour du punkrock mélodique en ce moment, il y a aussi un retour de la vague émo qui en découlait. A l’instar de The Menzingers, Captain We’re Sinking apporte un courant d’air frais avec un punkrock mélodique empreint de sensibilité, de riffs accrocheurs et d’une belle énergie positive.
Morceau préféré :                         Cannonless

J. NeWSovski


https://www.facebook.com/captainweresinking/


vendredi 28 juillet 2017

Clip - Stupid Karate

Les copains déjantés de Stupid Karate viennent de mettre en ligne Stand Out Of My Sunlight issu du dernier EP.


jeudi 27 juillet 2017

PWR BTTM – Pageant



Malgré toutes les polémiques autour du groupe, j'ai décidé, en voyant l'album dans pas mal de boutiques, de poster quand même cette chronique telle que je l'avais écrite il y a quelques mois. Pour parler juste de musique.

Vous trouverez ici tout de même les liens vers l'affaire :



PWR BTTM – Pageant
Big Scary Monsters / Modulor
8/10

A la première écoute j’ai été surpris par le joyeux bazar musical offert par ce groupe au nom énigmatique. J’ai d’abord pensé aux Who sur le début de Silly, peut-être parce que le petit riff en fond fait énormément penser à Baba O’Riley. Answer my text me rappelle au bon souvenir de Weezer et puis LOL balance un folk aérien qui a tendance à s’énerver quelque peu, rappelant au passage un groupe comme Mohawk. Le point commun de tout ça est le goût des mélodies.

C’est donc un joyeux bordel qu’offre le duo new yorkais à la structure batterie et guitare qu’ils agrémentent de nombreuses autres sonorités. L’ensemble est incroyablement riche et varié, j’apprécie Won’t, belle ballade douloureuse à l’instar de Styrofoam ou le possédé Now Now bien plus rythmé.

Il y a aussi un coté pop indé bien rythmé avec le superbe titre Big Beautiful Day. Leurs références doivent surtout s’appuyer sur les 70’s, les Who certes mais aussi les débuts du garage ou tout simplement aussi le glam rock dont les deux membres s’inspirent visuellement.

L’ensemble nous fait voyager à travers différents pans de la musique indé. Un univers large mais imprégné d’émotions et de sonorités qui ne pourra laisser indifférent.

J. NeWSovski

Morceau préféré :                         Big Beautiful Day




mercredi 26 juillet 2017

mardi 25 juillet 2017

Clip - COLD READING


Cold Reading est un groupe Suisse de Lucerne, son premier EP sortira en septembre sur le label Toulousain Krod Records.

lundi 24 juillet 2017

DIRECTORS CUT – Cycles



DIRECTORS CUT – Cycles
Hell prod / Joe Cool Records / Avenue Thurell
8/10

De Directors Cut on se souvient du précédent album éponyme sorti en Décembre 2014 qui permettait de placer le groupe Lyonnais sur la scène nationale.

Cycles qui s’est annoncé avec un court métrage qui regroupait trois titres de l’album : Rust, Ashes to Ashes et Another round. Ce genre de démarche est une chose assez rare mais le résultat est au bout car c’est une superbe vidéo prenante et originale qui permet de mieux comprendre l’album et les titres présents.

Cycles et sa très belle pochette, d’une grande sobriété rappelle justement le court métrage.

Les titres alternent énergie brute (another round) et mélodies plus intimistes (Ashes to ashes). Le groupe Lyonnais arrive à créer une belle diversité sur ces 9 titres. What did I does laisse clairement s’exprimer une fureur interne quand Bitter Days se veut plus pop et mélodique. Directors Cut a cette capacité à explorer différents registres tout en gardant son identité et on sent que le groupe aime jouer avec ça (Waves).

J’aime aussi le chant qui lui aussi explore, pousse, se fait doux et prend des risques.

Directors Cut ne ressemble à aucun autre groupe. Il prend des risques en explorant divers styles, les mélangeant pour créer son propre univers. Et ça marche !

Morceau préféré :                         Doofy

J. NeWSovski





samedi 22 juillet 2017

Clip - Hot Water Music

Clip composé de vieux morceaux live pris à droite et à gauche. Original pour le nouveau morceau Vultures issu de l'album à venir.

vendredi 21 juillet 2017

BARON NICHTS – Nyan-Hat (EP)



BARON NICHTS – Nyan-Hat (EP)
Autoproduction
3/5

Voici un nom qui m’inspire rigueur et autorité, derrière lui se cache un projet solo qui date de 2012 et dont Nyan-Hat est la deuxième production.

Loin des sentiments que son nom m’inspire, la musique de Baron Nichts explore en douceur différents univers dans un post-rock qui s’accompagne sur scène de vidéos.
Je me rappelle, il y a une vingtaine d’années, ce genre de projets (musique et vidéo) était porteur et faisait son effet, je pense à Hint notamment, Ez3kiel aussi en a utilisé si ma mémoire est bonne.

Les morceaux de Baron Nichts réussissent à me captiver. Squeleton contre 4 oeils, un titre qui doit chercher son inspiration dans un manga des années 60, me rappelle l’univers de John Carpenter, quelque part sa musique aussi, certainement le morceau le plus rythmé. Les autres ont cette capacité à prendre l’auditeur dans leur filet et permettre de déconnecter.
C’est doux, entêtant, bien construit. Il manque peut-être le son d’une vraie batterie derrière et un grain de folie pour emporter le tout.



https://www.facebook.com/baronnichts/


jeudi 20 juillet 2017

Armstrongs

Juste parce que le concept est sympa sur papier voici un titre de ARMSTRONGS le projet de Tim Armstrong (Rancid) et Billie Joe Armstrong (Green Day).


mercredi 19 juillet 2017

Clip - Fights and Fires

Les fous furieux anglais de Fights and Fires sont de retour avec cette vidéo de Church Bells

mardi 18 juillet 2017

DEAD END – Suicide Notes



DEAD END – Suicide Notes
Crucifux Records
8.5/10

Je pense que c’est une surprise pour certains de découvrir que Dead End est toujours actif et pourtant le groupe emmené par Wattie en est déjà à son 5ème album.

Suicide Notes aura pourtant ressemblé à un beau parcours du combattant avant de voir le jour. Mais au final ce n’est pas moins 16 titres qui le composent ainsi que 6 titres bonus sur un disque à part en édition limitée.

J’aime ce groupe car il a su garder sa ligne directrice depuis plus de 20 ans et dès les premiers accords on reconnait précisément Dead End, le son, la voix…
Et honnêtement, sans étaler trop ma sympathie envers les strasbourgeois il n’y a que peu de groupes qui ont une identité propre et qui la conservent pendant plusieurs décennies.

Derrière le très plaisant Autophobia qui ouvre l’album vient se placer The Cheater qui rappelle les débuts du groupe époque Love Kills. Shout est l’un des morceaux les plus percutants de Suicide Notes, rythmé, énergique mais accrocheur, Bring Us Solutions qui lui fait suite est du même acabit. Grosse débauche d’énergie aussi sur Political Shits, l’un de mes favoris sur l’album.

A l’instar d’autres vétérans comme les Burning Heads, Dead End sait se montrer irrésistible quand une touche mid-tempo, voire powerpop se glisse dans son registre, c’est le cas sur N.O.V.A. excellent morceau au refrain magnifique et qui aurait très bien pu appartenir au registre des Orléanais. 

Belle ballade aussi que Black Thoughts qui vient conclure en douceur l'opus. Je laisse le suspense sur la ghost song que le groupe à l'habitude de glisser.

J’accroche moins sur certains titres Love is Pain et Loser, ce dernier traîne plus qu’autre chose, il sera peut-être efficace en live mais sur album il ne me pique pas.
Boy ! qui part pourtant sur de bonnes bases et des mélodies à la Ramones peine à me convaincre peut-être pour son coté trop gentil, il aurait mérité un peu plus de grain râpeux.

C’est avec un grand bonheur qu’on retrouve Dead End sur le devant de la scène avec un album énergique, certes, mais plein de mélodies qui n’est pas sans rappeler un certain mixage entre les Descendents et les Ramones. Ne reste plus qu’à expérimenter tout ça sur scène !

Morceau préféré :                         N.O.V.A.

J. NeWSovski





dimanche 16 juillet 2017

Chris de Talk Show Host A-T'il Bon goût ?

Talk Show Host, c'est ce groupe Canadien venu du froid qui ramène un joli soleil dans nos esgourdes cet été. Et c'est Chris, chanteur et guitariste qui passe à l'épreuve d'A T'Il Bon Goût ? 

samedi 15 juillet 2017

Clip - Coercion

Groupe formé de membres de Good Riddance, Death By Stereo et Fury 66, Coercion vient de sortir Choices en vidéo



vendredi 14 juillet 2017

CANNIBALE - No mercy for love



CANNIBALE - No mercy for love
 Born Bad Records
 8 /10

Ne pas se fier au nom du groupe. CANNIBALE n'a rien de morbide et constitue bien au contraire le compagnon idéal de la route des vacances, la musique de l'été. Venu de Normandie, CANNIBALE figure sur le célèbre et incontournable label parisien Born Bad Records. Comme FRUSTRATION, ils ont de la bouteille (la quarantaine passée) et ont joué dans des tonnes de groupes avant de lancer le projet CANNIBALE.

La musique du groupe est entêtante et complexe. Le groupe dit jouer du garage tropical. Il mélange il est vrai à merveille rock garage, pop 60's et rythmes caribéens. L'ouverture d'esprit du groupe fait mouche dès le titre d'ouverture "No mercy for love" qui mélange vieil orgue à la DOORS et harmonies vocales à la BEWITCH HANDS, groupe rémois qui déjà s'affranchissait des chapelles musicales. Le synthé vintage est très présent tout au long de l'album. C'est le cas notamment sur "Mama", plus rock, qui ose même le solo de guitare avant de se clôturer en larsen et rythme tribal. Si le groupe fait la part belle à l'exotisme, il conserve ses racines blues et rock comme sur "Hidden wealth", plus sombre.
CANNIBALE sait aussi parfaitement mêler le chant crooner à la tonalité grave type NICK CAVE et les chœurs plus sucrés. Le penchant sixties est manifeste sur "Chappy night". "Caribbean dream", qui porte bien son nom, est plus dansant et endiablé. CANNIBALE maitrise l'art du contre-pied et de la surprise.

Au final, Le quintet voit loin et offre sur ces 12 titres un beau et original voyage, un véritable vent de fraicheur.
Une chronique de Mr Caribou

Morceau préféré :                         Hidden Wealth

https://www.facebook.com/Cannibalemusic/


jeudi 13 juillet 2017

Clip - Get The Shot

Un petit peu de hardcore des familles avec Get The Shot et le titre Blackened Sun

mercredi 12 juillet 2017

UNTITLED WITH DRUMS- S/T W/D (EP)



UNTITLED WITH DRUMS- S/T W/D (EP)
Autoproduction
4.5/5

Curieux nom qui s’apparente plus à celui d’un morceau que d’un groupe mais derrière la musique du groupe clermontois plane l’ombre d’une époque celle des années 90, des groupes postrock et de la vague grunge aussi (The Sun).

Untitled With Drums impose une ambiance mélancolique épaulée par un gros son, les mélodies vivent et se prélassent (The Tower), enivrent aussi et on se plait à se laisser porter dans cette atmosphère langoureuse (To The Bone). J’aime la basse hypnotisante et omniprésente ainsi que le chant bien calé derrière, en retrait, laissant la beauté des mélodies devant (Lullaby for sattelites).

On pense à Mogwai, True Window et aussi Failure, et pour un jeune groupe on sent une belle maîtrise de ce style. Ce premier de 7 titres de 27 minutes est un véritable petit moment de bonheur et une belle découverte que je ne peux que partager avec plaisir.

J. NeWSovski



lundi 10 juillet 2017

BURNING HEADS - KXLU live 1999 / Escape Alive !




BURNING HEADS – KXLU live 1999
BURNING HEADS – Escape Alive !
Nineteen Something


Le premier live a été réalisé en 2009 juste avant l’enregistrement d’Escape avec Jack Endino à Seattle. Avant de le rejoindre ils ont joué sur la radio KXLU de Los Angeles et, 18 ans après, voici la galette grâce à ce sympathique label Nineteen Something.

Il n’y a rien à dire sur les morceaux, du Burning Heads de la grande époque, ils sont juste excellents. Bizarrement malgré le fait que ce soit certainement le groupe que j’ai le plus vu jouer je n’ai eu, qu’a de très rares occasions, eu le bonheur de les entendre live sur disque. Et cet enregistrement joue le rôle d’une ouverture spacio temporelle vers les années lycée. Les morceaux n’ont pas pris une ride, tout y est : énergie et mélodies. Quel bonheur de réentendre Thinking Of The Time, Wise guy, Groundtown, Fine
Juste quelques passages où les voix sont trop basses sont à critiquer sinon quel bonheur que de les entendre surtout sur une radio américaine.

https://oppositeprod.bandcamp.com/album/kxlu-live-1999


Le second est bien plus récent, il a été enregistré à la Nef d’Angoulême l’année dernière, en novembre 2016.  La setlist est celle de l’album à laquelle se rajoutent Wise Guy issu de Be One With The Flames, In The City une reprise de The Jam et le Guns Of Brixton du Clash.

Très bon live aussi, même si sa sortie simultanée avec le KXLU live est moins pertinente il n’en demeure pas moins une énorme débauche d’énergie.









Groupe incontournable de la scène, les Burning Heads ne jouent pas du punkrock, ils sont le punkrock et ces deux premiers live en près de 30 ans de carrière sont un pur moment de bonheur.


J. NeWSovski

dimanche 9 juillet 2017

Clip - Kickban

Encore et toujours Kickban qui multiplient les clips comme des ptits pains !


vendredi 7 juillet 2017

BAD COP BAD COP - Warriors



BAD COP BAD COP - Warriors
Fat Wreck Chords
8/10

Je viens de prendre une belle bouffée d’air frais à l’écoute de cet album. Le genre de surprise qui colle un sourire à la bouche pendant plusieurs jours, un goût de reviens-y, comme une bonne 1664 bien fraîche en période de canicule.

Bad Cop Bad Cop, est un groupe de nanas de Los Angeles, qui était passé l’année dernière à Angers dans le cadre du Still Hungry Fest, je n’avais pas bougé mes fesses pour aller les voir ni pris la peine d’écouter leurs morceaux. Bien mal m’en a pris car ce groupe c’est de la dynamite en barre.

Comme l’impression d’écouter Anita Babyface avec du Diesel boy derrière. Un super duo de chanteuses dont l’une des voix est vraiment proche de celle d’Anita (Womanarchist), j’adore ce style éraillé, irrévérencieux et totalement rock, le duo fonctionne super bien avec deux tonalités différentes qui s’assemblent parfaitement.

Inconscient oblige, je vais être obligé de comparer à des groupes avec des filles tel Fabulous Disasters voire même TILT et j’apprécie pleinement cette originalité qu’apporte une ou des filles dans un groupe. Le son est totalement dans l’esprit des années 90 et d’ailleurs si cet album était une réédition de 1996 je n’aurais pas été plus surpris. Il y a des morceaux très accrocheurs tels Retrograde ou Warriors.  Au-delà de la fraîcheur, il y a un côté solaire, de la légèreté et ce penchant mélodique assumé comme sur Why change a thing, Brain is for lovers ou le très Weezer Amputations.

Belle découverte, Bad Cop Bad Cop rappelle les grandes heures du punkrock mélodique avec fraîcheur et sans compromis. Le groupe joue, se fait plaisir et ça balance. Un air de fraîcheur communicatif.

J. NeWSovski

Morceau préféré :              Retrograde



https://badcopbadcop.bandcamp.com/album/warriors


mercredi 5 juillet 2017

Clip - BODY COUNT

Ça fait toujours du bien de réentendre du Body Count, aujourd'hui en clip le morceau Here I Go Again.


mardi 4 juillet 2017

Vidéo - Schoolyards

Voici from 29 to 44 issu de l'album Comrades 2.0 dont la sortie est prévue en septembre.

lundi 3 juillet 2017

GRAUSS BOUTIQUE - S/t



GRAUSS BOUTIQUE - "Grauss Boutique"
Chanmax - A tant rêver du roi
8 sur 10

GRAUSS BOUTIQUE est d'abord le side project de membres éminents d'Ez3kiel, Ultra Panda et Quatuor Oban. Le groupe déjà auteur d'un EP en 2015 distille un rock instrumental puissant et tonique, qui à certains égards, fait un peu écho à TOTORRO : le même enthousiasme communicatif. Le trio ratisse encore plus large musicalement parlant et transgresse nombre de genres : math rock, noise, métal, fusion, structures jazzy, tout y passe et l'alchimie opère. La maitrise technique du trio guitare / basse / batterie est le principal élément explicatif de la réussite de cet LP.

GRAUSS BOUTIQUE maitrise l'art du changement de rythme, de la rupture, de la fausse piste. Les cinq premiers morceaux, assez speed, laissent peu de répit à l'auditeur. Le titre d'ouverture "Safari Tanzanie", savant mélange de riffs métal et de math rock à la BATTLES, montre à quel point le groupe fait fi des codes et courants musicaux. Sur "Humeur toute folle", GRAUSS BOUTIQUE se fait plus punk hardcore. Par la suite, l'album ralenti (un peu) la cadence, laissant la place à quelques intros légèrement funky sur "Echine of Doom" ou post rock "Lazy fingers", avant que la puissance de feu du trio frappe fort. Changement de décor sur "Anthem" qui nous replonge dans du bon vieux heavy métal 80/90's et un son très guitar héro à la SATRIANI. "Sound of Fathoms", titre le plus long, montre un versant plus planant avant de prendre une direction plus stoner.

Au final, sur les 11 morceaux que constituent le LP, GRAUSS BOUTIQUE n'ennuie jamais.  Le plaisir que prennent les trois musiciens est rafraichissant pour l'auditeur et donne envie d'aller les découvrir en live, tant la musique de GRAUSS BOUTIQUE semble être taillée pour la scène.

Une chronique de Mr Caribou


Morceau préféré :                         Déchire ton ciel




samedi 1 juillet 2017

Playlist Estivale

Retour de la playlist avec une petite version estivale avec des groupes qui m'ont marqué depuis quelques mois et quelques belles sorties à venir aussi.



vendredi 30 juin 2017

jeudi 29 juin 2017

RISE AGAINST – Wolves



RISE AGAINST – Wolves
Virgin Records
6/10

J’adorais ce groupe à l’époque Fat Wreck et notamment l’album à la grenade, Revolutions per minute, qui me faisait penser à du Good Riddance en plus mélodique. J’étais loin de penser à l’époque que le groupe ferait une aussi grosse carrière.

J’ai du mal à le suivre depuis quelques années car, à l’image de ce Wolves, le groupe est devenu une grosse machine à pondre des albums très mélos qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau.

Reconnaître Rise Against est chose aisée, le groupe a son style propre qu’il maîtrise parfaitement s’excluant toute surprise. Les fans adorent, et pas mal de groupes les citent en référence absolue, les copient pas mal aussi.

Rise Against ça marche et c’est parfois très bon sur certains morceaux, même les récents, Megaphone par exemple, nerveux et dans l’urgence ou bien Broadcast Frequency qui permet à Tim Mc Ilrath de se chauffer la voix comme il faut, peut être aussi Bullshit avec sa rythmique spécifique mais dont le chant devient vite irritant. Le reste manque vraiment de relief (Far from perfect) et sonne trop comme un copié/collé des précédents titres des précédents albums qui n’étaient déjà pas trop au top. Wolves sonne au final trop calibré grand public.


Dans l’absolu je pense qu’il faut vraiment être fan des derniers opus pour apprécier celui-ci. Pour ma part il a fait quelques écoutes sans convaincre.
J. NeWSovski






mercredi 28 juin 2017

mardi 27 juin 2017

WAH’77 – Life is short (EP)



WAH’77 – Life is short (EP)
Retrovox Records
3.5/5
A peine remis de la claque du précédent EP que voici déjà Wah’77 de retour avec un nouvel assaut qui fait le même effet que le petit coup de pied retourné de Van Damme.

6 titres comme 6 balles dans un barillet, la première sert d’introduction les suivantes font mal, vont vite et sentent l’urgence de ce groupe Italien de Parme. Dans la continuité on a le droit au même style sur chaque morceau avec des structures très proches, des chants balancés à la collégiale (live fast), avec du break par ci par là (Wake up), et une rythmique au taquet.


Les fans de vieux punk en soif de nouveautés seront ravis de pouvoir pogoter et avec la dernier Stupid Karate on peut dire qu’ils sont servis ces derniers temps.

J. NeWSovski





lundi 26 juin 2017

Clip - GOOD4NOTHING

Les Japonais de Good4nothing viennent de mettre en ligne In my eyes issu de leur dernier album


dimanche 25 juin 2017

Vidéo - CHARLIE'S FRONTIER FUN TOWN

On en parlait il y a quelques semaines, Charlie's Frontier Fun Town nous balancent un petit live avec In Dust We Trust issu du dernier album.

J'aime le pied de micro porte-gobelets.


samedi 24 juin 2017

RANCID – Trouble Maker



RANCID – Trouble Maker
Hellcat Records / Epitaph
9/10

Par toutatis Rancid est de retour ! On se doutait de l’arrivée de cet album en voyant leur nom à l’affiche du Hellfest il y a quelques mois, mais que ça fait du bien de les retrouver.

C’est leur 9ème album, et même si tout le monde garde en mémoire les vieux comme And Out Come The Wolves, Life won’t wait ou Let’s go qui rappellent certainement à tous notre adolescence et quelques souvenirs de périodes marquantes, je fais cependant partie de ceux qui ont bien apprécié les récents aussi, que je considère souvent sous-estimés par les fans. Let the Dominoes fall et Honor is all we know n’ont peut-être pas fait trop de bruit à leur sortie, peut-être parce que l’époque a changé et que l’on passe plus rapidement à autre chose mais aussi parce que la vague punk est désormais loin derrière. Il n’empêche que j’invite tout le monde à y jeter une oreille car ils tiennent plutôt bien la barre et vous serez surpris de les (re)découvrir.

Trouble Maker est, une nouvelle fois, enregistré par Mr Brett Gurewitz et il sonne fichtrement bien. Après plusieurs écoutes, la chose que je me suis dit c’est que Rancid a fait du Rancid sans prendre de grands risques, certains morceaux se rapprochent même beaucoup de l’époque de And out. Mais d’un point de vue personnel je trouve ça plutôt plaisant que le groupe soit dans la continuité et au final il n’est que très rarement sorti de sa zone de confort si ce n’est sur l’album éponyme de 2000 très brut et direct. Mais s’il faut trouver de la nouveauté c’est dans les multiples projets annexes que le groupe se fait plaisir (Transplants notamment).

Les californiens ne se sont pas fichus de nous car, encore une fois, ce n’est pas moins de 19 titres qui sont présents sur la galette. Je serai d’ailleurs curieux de savoir combien Tim Armstrong a pu composer de morceaux. Un mec vraiment hors normes.

Pour faire vite on va citer les excellents Telegraph avenue, Ghost of a chance, Track Fast qui ouvre brillamment l’album, An intimate close up ou Where I’m going, du très bon ska à l’ancienne qui va me réconcilier avec le style. Mais on aurait pu aussi peut être faire l'impasse sur Make It Out Alive, Molly Make Up Your mind et I Got them blues again pour alléger l'ensemble et le rendre plus homogène.

Je pense que même si le groupe a certes perdu de sa fraîcheur et qu’il s’est certainement embourgeoisé il n’en demeure pas moins un pilier du style, capable de créer des morceaux accrocheurs, typés que peu de groupes peuvent faire.

Trouble maker ne sera pas l’album qui révolutionnera leur discographie, il est moins bon que les albums phares And Out come the wolves, Life Won’t wait, Rancid 2000… mais je prends énormément de plaisir tout de même à l’écouter, le réécouter en boucle.

Rancid n’est pas mort, n’en déplaise à certains. 

Life won’t wait.

J. NeWSovski

Morceau préféré :              An intimate close up of a street punk trouble maker