jeudi 29 octobre 2026
Numéro 25
samedi 10 octobre 2026
MAUGES PIT FEST V - J2
Ma première
venue au Mauges Pit Fest
et pourtant c’est déjà la 5ème édition. A quelques kilomètres de
Cholet, en plein centre de St Macaire en Mauges, le lieu est sympa avec beaucoup
de places pour se garer et une surface étendue pour les à-côtés. Parce qu’une
fois rentré, se dresse un petit village de stands, un espace restauration,
beaucoup de tables pour se poser et un bar extérieur. Le lieu est bien organisé
et c’est cool de pouvoir y flâner entre deux groupes. Parmi les stands on retrouve
un peu de tout mais j’ai été ravi de retrouver celui des Poulettes L’assaut,
excellent collectif, engagé et plein de belles valeurs. Belle découverte aussi
avec les dessins de Régis Bezannier.
Parlons
bière aussi car c’est primordial dans un fest. IPA de la brasserie de
Noirmoutier N’O qui fait l’affaire, et pour la blonde, la locale La Rombière de
Beaupreau.
Dans la salle, le son s’en sort plutôt bien pour une salle de sport et les
lights étaient bien gérés.
Les groupes de la deuxième journée.
KOD ZERO avait la lourde tâche de démarrer la
deuxième journée, mission d’autant plus ardue que le groupe remplaçait au pied
levé Bunkum, plutôt attendu. Le groupe Nantais m’a surpris avec un mélange
de métal et de chant rap original et intéressant. Le chant est en français avec
un vrai positionnement rap et, derrière, ça balance fort. L’ensemble m’a
rappelé quelques vieux morceaux de Mass Hysteria et No One Is
Innocent. Une bonne entrée en matière.
jeudi 28 mai 2026
Fanzine - Les Rêveries numéro 24
Bonjour à tous !
Le 24ème numéro des Rêveries est là ! Disponible dès maintenant en version numérique, une édition papier légèrement allégée suivra mi-juin.
Au sommaire : les coups de cœur du début d’année avec CHIRE (Québec), RANDOM HEARTS, et les Marseillais de WAKE THE DEAD. On découvre aussi Falling Waves, Carnage Piknik et Kanon (maudit o barré !), sans oublier les incontournables Krav Boca et Circles. La scène angevine est à l’honneur avec Beastly et Gondhawa, et on donne la parole aux acteurs du milieu : la photographe Jessica Calvo, Yan du mythique Cafzic, et Peter Deimel du studio Black Box.
En bonus : une bio express de No Fun At All et un "Question d’Artwork" spécial Minor Threat.
Bonne lecture !
La version papier début juin, elle sera disponible sur Angers dans certains points stratégiques (Le Chabada, Exit Music, Joker's Pub...) ou sur simple demande. Par correspondance c'est possible en prenant en charge les frais de port (mondial relay c'est plus cool).
samedi 17 janvier 2026
WAKE THE DEAD – The Great Disappointment
WAKE THE
DEAD – The Great Disappointment
Useless
Pride Records
Après
l’excellent Still Burning en 2020, huit titres percutants
et un line-up renouvelé (batteur et chanteur), Wake The Dead confirmait
déjà sa capacité à rebondir et se réinventer ce qui n’est pas simple surtout
quand on parle de la signature vocale. Mais en 2023-2024, nouveau
rebondissement : Vincent cède le micro à Aleksandra. Contre-pied
parfait puisqu’elle insuffle un nouveau vent de fraîcheur au groupe.
La belle introduction
de The Great… plante le décor avant que Break Up
ne lance l’album sur des rails hardcore, énergiques et sans concession,
rappelant l’efficacité d’un Comeback Kid. Les Marseillais assument pleinement
leur héritage, leur filiation, mais Aleksandra, par sa présence vocale,
évoque aussi, évidemment, Walls Of Jericho ou les premiers Stinky.
Les riffs, tranchants comme des lames, ne laissent aucun répit.
Plus modern
hardcore sur son traitement, with no regrets enchaîne
de belle manière avec un refrain bien senti. J’aime la façon dont est construit
l’album avec des touches punk disséminées par ci par là, notamment sur Cowspiracy et son titre sans équivoque,
qui fait référence au documentaire de Kip Andersen et Keegan Kuhn, réédité en
2015 sur Netflix et produite par Léonardo DiCaprio. Wake The Dead est
porteur de messages tous axés vers la planète, c’est le thème global de
l’album, en approchant la pollution, l’élevage intensif et son impact
environnemental…
Pour moi le
titre majeur est Marseille City,
plus qu’un titre, plus qu’un hymne ce morceau est monstrueux ! Avec son
entrée en matière digne de Madball et son refrain obsédant, ce titre est
l’un des meilleurs que j’ai pu écouter dans le style depuis un paquet d’années.
Your Last Stand, enfonce le
clou dans le même registre avec des chœurs puissants et une énergie folle.
Tide Of Decay se veut plus posé, plus lourd et définitivement plus métal,
montrant que Wake The Dead navigue entre les styles avec facilité. Ce
que l’on ressent aussi sur Moving Forward
et The Blue Grow :
hardcore voire post-hardcore. Le groupe met de côté son mode « rentre-dedans »
pour développer davantage des mélodies étirées.
Mais le
bulldozer revient en force avec le surpuissant You
& Me aux riffs entêtants qui mixe une nouvelle fois hardcore
et métal. Puis sur Binary Anthem
bien plus punk sur la forme. Projection dans l’avenir sur le titre 2050 offre une plongée sombre dans un
futur incertain, porté par un riff grave et un rythme implacable. L’album se
clôt sur …Disappointment,
post-hardcore assumé, qui boucle parfaitement avec l’ouverture.
Produit par Flo
Salfati (Landmvrks), The Great Disappointment
bénéficie d’un son puissant et équilibré. L’artwork, bien que reflétant une
réalité environnementale glaçante, est visuellement saisissant.
Malgré
un nouveau changement au chant, Wake The Dead signe un album monstrueux, engagé
et musicalement abouti. Entre riffs accrocheurs, chant percutant et thèmes
urgents, c’est sans hésiter l’un des meilleurs opus de 2025.
J. NeWSovski
https://wakethedeadhardcore.bandcamp.com/album/the-great-disappointment
https://www.facebook.com/wakethedead13
dimanche 2 novembre 2025
DEAD IN L.A. – Demolition. Girl.
DEAD IN
L.A. – Demolition. Girl.
C’est grâce
à Aleksandra, aussi chanteuse de Wake The Dead, que j’ai
découvert Dead In L.A., nouvelle formation où elle assure la basse et
les chœurs. Le trio est complété par deux anciens de The Dawn (ex-Inmate
pour les plus anciens) : Seb à la guitare et au chant, et Bruno à
la batterie. Basé à Marseille, ce premier album de 8 titres (27 minutes) est un
vrai coup de poing !
L’album
respire la chaleur de Marseille, et tout commence par The Heartbreaker, un morceau sulfureux et d’une puissance folle, que
les chœurs déchirants d’Aleksandra amplifient encore. Sans temps mort, Friendshit s’engage sur les mêmes bases, avec une rythmique
ultra-groovy. Moins direct, le morceau dégage une sensation de puissance rare. Dead
In L.A. impose un style bien à lui, qui évoque Unsane ou nos
Frenchies de Tantrum, avec des sonorités parfois teintées de stoner. Les
chœurs, omniprésents, apportent une touche unique qui fait de ce groupe une
pépite à part.
On
connaissait déjà The Driver, mais il résume à lui seul les
influences du trio : une première partie écrasante, pure noise rock années 90 à
la Unsane, suivie d’une deuxième partie ronde et groovy, très stoner
façon Clutch
L’énergie ne faiblit pas, et on se demande comment le trio tiendra le rythme
sur scène : Reckless, tout aussi intense, offre un
refrain qui apporte — fait rare — une pointe de douceur. J’avais diffusé Hell is full of DJ’s and architects dans ma playlist estivale, un
morceau hyper énergique où la symbiose entre le chant et les chœurs,
omniprésents, est impressionnante. Ce titre représente vraiment l’identité du
groupe à mon sens et c’est une belle carte de visite. Avec un côté très punk, Heads On Fire enchaîne à une vitesse folle, avant de basculer brutalement
vers une transition post-hardcore, puis de repartir sur un rythme effréné. Le
tempo ne faiblit pas jusqu’à la fin, et je retiens surtout Worship, plus lent et posé, mais terriblement lourd, avec ses riffs de basse
inquiétants. Une mélodie de piano vient y glisser un rayon de soleil bienvenu.
Dans
cette fin d’année tellement riche en sorties de qualité, il serait dommage de
rater ce trio marseillais. Leur son, lourd et puissant, est d’une efficacité
redoutable, et les morceaux, addictifs, apportent un vent de fraîcheur. À
découvrir absolument, et à suivre pour leurs prochaines dates !
J. NeWSovski
https://deadinlarock.bandcamp.com/
https://www.instagram.com/deadinlarock
lundi 27 octobre 2025
Concert - Rock N'Poulettes 2
Nouveau coup de pouce pour un concert qui a lieu à la Regrippière, petite commune entre Nantes et Cholet.
On y retrouve l'ami FX et POESIE ZERO en tête d'affiche, KING PHANTOM et KING KONG MEUF pour la partie punkrock et les marseillais de WAKE THE DEAD pour la touche de finesse avec un bon vieux hardcore qui va tout décoiffer. Ces derniers auront tout juste sorti leur nouvel album "the great disppointment" sur Useless Pride Records
Plus d'info dans ce lien
mercredi 24 septembre 2025
Playlist : Automne 2025
Plus d'informations sur les groupes :
KARABA F.C. – Neighbours
Paris - Brest / Indie Post-hardcore
Sortie de l’album le 17 Octobre 2025
Label : Voice
Of The Unheard
Liens : https://karabafc.com/
https://karabafc.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/KARABAFC/
samedi 10 mai 2025
Live Report - Poulettes Party 2
Venant
d’Angers il faut faire un effort pour venir jusqu’à Cholet. Je ne dis pas que bouger
dans les Mauges ne fait pas envie mais il faut une belle affiche pour donner envie
de s’y déplacer. Ma dernière fois c’était Swirls, Mad Foxes et Birds
In Row. Et ce samedi 4 mai c’est The
Playmatics, Maria Tarey et Wake
The Dead
qui se partagent la scène, avec tous comme point commun d’avoir une chanteuse.
Et ça c’est rare et original.
L’asso qui
organise c’est Hell’A Woman Crew,
une filiale sud-Nantaise de Poulettes l’Assaut de Tours dont le but n’est pas que de
se faire plaisir (et donner du plaisir) à programmer des groupes mais c’est
aussi de venir en aide à des nanas en leur fournissant du nécessaire d’hygiène.
L’asso collecte donc des dons en concert mais aussi sur d’autres temps pour les
redistribuer. Belle éthique. Rock’n’roll solidaire.
Tout
commence avec les Rennais de The Playmatics. J’avais hâte de les retrouver sur
scène après leur premier album totalement addictif. Punkrock frais et léger
avec de grosses mélodies pop super accrocheuses. Sur scène le côté punk-bubblegum
hérité de groupe comme Teen Idols se fait encore plus sentir. La voix de
Lisa est accrocheuse à souhait et Thomas se démène comme un fou à la basse. Le
groupe distribue les morceaux comme des friandises (16 au total dont les 12 de
l’album) reprenant leurs titres phares : Where
the sun sets, wasted
youth, go girl !. Une belle énergie et
surtout une joie communicative.
Maria Tarey enchaîne et c’est la découverte pour moi
car je dois avouer que je n’ai écouté leur EP que quelques jours avant.
L’énergie est encore plus folle avec une débauche totale. Sabrina se pète la
voix sur des morceaux comme Dick
Pic, J’irai vomir chez vous ou play with
genetics. Du punk/hardcore
voire même crust très efficace. La belle connivence entre les musiciens fait
plaisir à voir.
Wake The Dead enchaîne. Je suis les Marseillais depuis un paquet d’années maintenant
mais je n’ai jamais eu l’occasion de voir le groupe sur scène encore moins
depuis qu’Aleksandra est au chant. Tout de suite on sent un groupe carré et
tellement puissant. Aleksandra se chauffe dès l’entame (You & me) en descendant devant la
scène parmi un public bien trop rare pendant que les gars derrière sont rodés
et balancent des riffs acérés. On a le droit à With
No Regrets sorti cet été et une série de morceaux tous plus
puissants les uns que les autres (All my
flames, moving forward…).
Belle impression aussi sur un morceau plus lent et aérien aux reflets post
hardcore (Your last stand, il
me semble). Un très gros show, puissant à souhait.
Le
déplacement se justifiait pleinement et c’est vraiment dommage que le public
n’ait pas répondu (assez) présent pour l’évènement. Le trois groupes ont offert
des shows mémorables, l’ambiance était excellente, l’asso vertueuse et les
bières irréprochables… que demander de plus ?
mercredi 30 décembre 2020
LE BILAN 2020
Nous
voici arrivés à l’issue de cette année particulière qui laissera tristement son
nom dans nos livres d’histoire. Elle fut compliquée pour le monde musical et a
mis à mal de nombreux lieux de concerts, j’espère de tout cœur qu’ils lui
survivront.
Une année
frustrante aussi pour les groupes qui n’ont pu défendre leurs albums sur scène
et une énorme frustration aussi pour nous tous, spectateurs et fans de musique,
qui n’avons pu en profiter qu’à travers les petites enceintes de nos salons.
Il n’en
demeure pas moins qu’il y a tout de même eu des choses positives et j’ai essayé
ici, comme traditionnellement de faire ressortir mes coups de cœur de cette
année 2020.
mercredi 17 juin 2020
jeudi 21 mai 2020
Playlist de déconfinement
dimanche 10 mai 2020
WAKE THE DEAD – Still Burning
mercredi 25 janvier 2017
Clip - Wake The Dead
mercredi 28 décembre 2016
2016 Le BILAN de l'année
Malgré les dizaines de mallettes de billets reçues ces derniers jours voici donc un bilan sans complaisance.
samedi 9 juillet 2016
Playlist Estivale
mercredi 1 juin 2016
WAKE THE DEAD – Under the mask
mercredi 4 novembre 2015
Clip - Wake the dead
dimanche 9 février 2014
clip - Wake The Dead
Nouveau clip des Marseillais de Wake The Dead avec le titre Sword fighting.
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