Premier "vrai" clip pour Mental Jail formé d'anciens Arteries Shaking
samedi 10 décembre 2016
vendredi 9 décembre 2016
MOTORAMA - Dialogues
MOTORAMA - Dialogues
8/10
Rares sont
les groupes russes dont la musique parvient jusqu'à nos oreilles. MOTORAMA en fait partie et dispose déjà
d'une jolie renommée grâce à une discographie déjà conséquente et une
réputation scénique solide.
Point de
folklore russe pour les natifs de Rostov-sur-Don qu'on imaginerait volontiers
originaires de Manchester et descendants de JOY DIVISION. Une influence moins prégnante sur l'excellent dernier
album "Dialogues", sorti un an après le déjà recommandable
"Poverty". Si la voix de Vlasdislav
Parshin est une digne héritière de celle de Ian CURTIS, la musique des Russes se fait moins sombre. La
mélancolie est toujours de mise mais ce dernier album se fait plus chaleureux,
lumineux, varié, voire dansant. La basse est moins métronomique mais plus
sautillante. Les arrangements sont très soignés avec une forte présence de claviers
(le morceau d'ouverture "Hard times" illustre bien cette évolution). "Sign", "Loneliness" et "Above the clouds" bien qu'acoustiques sont des
morceaux toniques et frais. MOTORAMA
fait toujours preuve d'un imparable sens de la mélodie, balançant avec délice
entre noirceur et douceur. Sur "I see you" le clavier est de retour et les sonorités 80's sont évidentes.
Sans jouer
une musique révolutionnaire, MOTORAMA évite le piège de la répétition en
enrichissant sa musique de subtils arrangements et d'une production plus
efficace (chaque instrument y trouve sa place). "By your side" clôture en beauté un album un
poil trop court (une trentaine de minutes).
Avec Dialogues, MOTORAMA confirme
tout son talent et conserve pour la dixième année consécutive son titre de
champion du monde de la cold wave / new wave.
Morceau préféré : Tell
Me
Une
chronique de Mr Caribou
jeudi 8 décembre 2016
At The Drive In
J'avais parlé il y a quelques mois de la reformation d'At The Drive In, il se trouve que le groupe vient de mettre en ligne un nouveau morceau Governed by contagions
Leur premier nouveau titre depuis 15 ans... !
Pour l'écouter et le télécharger voici le lien où vous aurez juste à mettre votre mail :
mercredi 7 décembre 2016
QUETZAL SNAKES - Cult of Deafstruction (EP)
QUETZAL SNAKES - Cult
of Deafstruction
On n'arrête
plus les Marseillais de QUETZAL SNAKES
qui déboulent en cette fin d'année avec un 3ème EP en deux ans d'existence. II,
le précédent avait déjà bien retenu notre attention, tant leur space-rock
garage à 3 guitares faisait des merveilles. Leur réputation scénique, notamment
la performance très remarquée sous le soleil nîmois lors du TINALS 2016, est par ailleurs
grandissante. Les Phocéens enregistrent d'ailleurs leurs productions quasiment
en condition live et ce "Cult of
Deafstruction" ne déroge pas à la règle.
QUETZAL SNAKES, qui serait une des incarnations
données au serpent à plumes au Mexique, reste un de nos meilleurs représentants
psychédéliques hexagonaux, maitrisant à merveille la réverb' et les décibels.
On pourrait peut-être juste reprocher, par rapport au précédent EP, une moindre
variation d'ambiances (moins de lentes montées un peu inquiétantes et de
respirations ambiantes à l'exception de "Napalmtrees"). "Cult of Deafstruction" débute, sans concession, par
un déluge sonore. Passée cette courte introduction noise, "Lavamount" débute en douceur avant
d'exploser avec un riff bien gras qui sent le cambouis. "Longwar" suit une structure inverse en
démarrant fort puis en s'accordant un long pont d'expérimentations 100%
psychédéliques.
Le savoir-faire des Marseillais c'est
justement cet équilibre entre sauvagerie et lignes mélodiques
accrocheuses." F.R.A" et sa basse shoegaze ou "Sungazer" sont des titres plus immédiats, brefs et
rentre-dedans.
Au final, ce "6 titres" est
de bonne facture et confirme la vigueur et la montée en puissance de QUETZAL
SNAKES qu'il nous tarde de revoir sur scène.
Morceau préféré : Longwar
Une
chronique de Mr Caribou
https://quetzalsnakes.bandcamp.com/album/cult-of-deafstruction
https://www.facebook.com/quetzalsnakes/
lundi 5 décembre 2016
Playlist Hivernale
L'hiver approche...
Détail des morceaux et groupes dans la suite...
L'occasion de déguster sans modération cette petite sélection de morceaux issus de mes coups de cœur de fin d'année.
Détail des morceaux et groupes dans la suite...
JIMMY EAT WORLD – Integrity Blues
8/10
En prenant du recul on
peut observer et constater que ce qu’a pu sortir Jimmy Eat World depuis Clarity est nettement plus
racoleur et calibré que les productions du début. C’est dommage mais ça a bien
marché pour leur carrière.
Et avant même
d’entreprendre d’écouter Integrity
Blues j’ai en tête les Damage et Chase
This Light voire même Futures qui furent d’énormes
déceptions au point, pour moi, de laisser le groupe de côté. Je n’attends donc
rien de ce neuvième album et c’est peut-être donc pour ça que j’ai été
agréablement surpris.
« Celui qui s’attend
au pire n’est jamais déçu » disaient les Monty Pythons, ce vieil adage colle aujourd’hui parfaitement à la
situation et à défaut de rivaliser avec Clarity, Integrity Blues
vient tout de même chatouiller Bleed American.
Il y a des éléments
simples et accrocheurs des leviers que le groupe connaît et qui actionnés
feront que les titres plairont au public. C’est par moment la rythmique, la
guitare acoustique sur l’intro, la voix fragile et tremblante, les montés
assassines…
Le problème c’est que ça
marche encore et sur certains morceaux ça marche plutôt bien (The
end is beautiful, you with me, pass the baby…). La production a cependant gagné quelque peu en
simplicité
Jimmy
Eat World vient, pour moi, de revenir un groupe intéressant et touchant.
samedi 3 décembre 2016
PENNYWISE - Ninety eighty eight
PENNYWISE - Ninety eighty eight
Theologian
records
J'ai cru au
premier abord, en lisant juste le titre, à un nouvel album de Pennywise mais en voyant la pochette,
qui est la même qu’A Word From The Wise, j'ai compris que le groupe
rééditait cet EP culte de leur tout début de carrière. Et en même temps sur le même support on
retrouve aussi Wild Card (ce qui était déjà le cas sur la première
réédition) avec la magnifique reprise de Ben
E King, Stand By Me, plus un morceaux issu de la compilation Soul Arch dont
la reprise de Black Flag (Gimmie Gimmie Gimmie) et
J'avais déjà
l'édition précédente avec le son de l'époque mais j'aime cette compile d’EPs
pour sa spontanéité dans la musique, la vélocité des morceaux. Il y a des titres
géniaux Final
Chapters, Gone ou encore Maybes rare morceau punk à mixer du hip-hop.
Il est marrant aussi de voir comment la voix de Jim a évoluée tant elle est parfois peu
reconnaissable.
Pennywise démarrait sa carrière il y
a près de 30 ans et ces titres faisaient les beaux jours des vidéos de surf et
skate, ils ont certes pris quelques rides aujourd’hui mais je prends autant de
plaisir à les écouter.
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