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mercredi 7 décembre 2016

QUETZAL SNAKES - Cult of Deafstruction (EP)


QUETZAL SNAKES - Cult of Deafstruction

On n'arrête plus les Marseillais de QUETZAL SNAKES qui déboulent en cette fin d'année avec un 3ème EP en deux ans d'existence. II, le précédent avait déjà bien retenu notre attention, tant leur space-rock garage à 3 guitares faisait des merveilles. Leur réputation scénique, notamment la performance très remarquée sous le soleil nîmois lors du TINALS 2016, est par ailleurs grandissante. Les Phocéens enregistrent d'ailleurs leurs productions quasiment en condition live et ce "Cult of Deafstruction" ne déroge pas à la règle.
QUETZAL SNAKES, qui serait une des incarnations données au serpent à plumes au Mexique, reste un de nos meilleurs représentants psychédéliques hexagonaux, maitrisant à merveille la réverb' et les décibels. On pourrait peut-être juste reprocher, par rapport au précédent EP, une moindre variation d'ambiances (moins de lentes montées un peu inquiétantes et de respirations ambiantes à l'exception de "Napalmtrees"). "Cult of Deafstruction" débute, sans concession, par un déluge sonore. Passée cette courte introduction noise, "Lavamount" débute en douceur avant d'exploser avec un riff bien gras qui sent le cambouis. "Longwar" suit une structure inverse en démarrant fort puis en s'accordant un long pont d'expérimentations 100% psychédéliques. 
 Le savoir-faire des Marseillais c'est justement cet équilibre entre sauvagerie et lignes mélodiques accrocheuses." F.R.A" et sa basse shoegaze ou "Sungazer" sont des titres plus immédiats, brefs et rentre-dedans.
Au final, ce "6 titres" est de bonne facture et confirme la vigueur et la montée en puissance de QUETZAL SNAKES qu'il nous tarde de revoir sur scène.


Morceau préféré :                           Longwar
Une chronique de Mr Caribou


https://quetzalsnakes.bandcamp.com/album/cult-of-deafstruction


https://www.facebook.com/quetzalsnakes/


mardi 5 juillet 2016

QUETZAL SNAKES – II



QUETZAL SNAKES – II
XVIII Records

Marseille, nouvelle capitale du space rock et du psychédélisme ? C'est fort probable avec l'émergence des jeunes fougueux QUETZAL SNAKES. Le quintet originaire donc de la cité phocéenne a sorti il y a quelques mois un excellent EP, sobrement intitulé II. L'étiquette "psychédélisme" est un peu galvaudée ces derniers temps et concentrent des courants musicaux bien divers. QUETZAL SNAKES est très représentatif de ce revival et développe finalement un style inclassable : space rock, garage, shoegaze, post-rock...

A grand renfort de guitares lourdes (trois pour être précis) et de réverb', les Marseillais arrivent à nous passionner là où des dizaines de groupes ne font que surfer sur la vague psyché sans grande originalité. Le chant est peu mis en avant et intervient parfois assez tardivement, voire pas du tout comme sur l'excellent instrumental "sixcentssoixantedix"...Seul le dernier titre "Ecstazy the place to be" laisse un peu plus de place au chant, martyrisé avec délice par des riffs lourds imparables. Le groupe sait varier les ambiances avec des lentes montées un peu flippantes ou des morceaux au contraire attaqués pied au plancher comme "Brutal Beach".

La musique de QUETZAL SNAKES prend toute sa mesure sur scène. Leur dernier passage sous le soleil nimois du festival "This is not a love song" en atteste : puissance de feu et belle dégaine de rockeurs un poil poseurs. Un album est déjà dans les tuyaux dans les prochains mois, on en salive d'avance.

Une chronique de Mr Caribou



dimanche 12 juin 2016

Live Report - Festival This is not a love song 2016 - Nîmes

Compte-rendu de la soirée du dimanche 5 juin 2016


4ème édition de l'excellent festival nimois à la pointe du rock indépendant au sens large, du punk rock le plus dur à l'électro-pop la plus légère. Un savant mélange d'artistes confirmés, de vétérans alertes et de jeunes pousses qui promettent. 


Dans un cadre bigarré, parfaitement mis en scène par Paloma, la salle rock de la cité gardoise et sous un soleil de plomb, les hostilités débutent dès le milieu de l'après-midi. 4 scènes composent le site : le club, la grande salle, une petite scène extérieure et la scène principale toujours en extérieure. 

Un bémol sur l'organisation du festival : un line-up qui laisse à désirer, trop de chevauchements d'horaires et de groupes jouant simultanément sur plusieurs scènes, il faut se démultiplier...