mercredi 29 juin 2016

Clip - Guerilla Poubelle

Un nouveau clip avec La place du Mort de Guerilla Poubelle issu de leur prochain EP.



suivi de La Substance


dimanche 26 juin 2016

Clip - DARIA

Nouveau clip pour les angevins avec Ghost In the Machine, un des meilleurs titres du dernier album Impossible colours.


jeudi 23 juin 2016

SLIVER – No Idols / No icons



SLIVER – No Idols / No icons
8.5/10

Sliver existe depuis 1999 et regroupe des mecs venant de France, Belgique et du Luxembourg, soit une jolie publicité pour une Europe unie. Je les découvre aujourd’hui seulement avec No Idols / No Icons qui est pourtant leur troisième album et qui s’insère dans une discographie riche d’un grand nombre d’EPs.
En fouillant un peu je me rends compte que le groupe a aussi pas mal tourné et notamment à l’étranger. Au final je suis complètement passé à côté et ça me gêne un peu.

Dans un premier temps j’aime bien leur artwork qui me rappelle directement le Vitalogy de Pearl Jam, un excellent album qui aura bercé toutes mes années lycée, mélangé à du Banksy, dont j’apprécie particulièrement les œuvres et la démarche.

Musicalement Sliver est une sacrée surprise car le groupe mélange pas mal de références, certains citent Refused mais le premier groupe qui m’est venu en tête est Sna-Fu, grand désordre orchestre, pour le fourre-tout musical qu’il représente. Sand Storms par le son de guitare me rappelle les parisiens ainsi que par ses fulgurances, cependant le chant est très différent de ce qu’on peut entendre habituellement dans le cercle punkrock. A la toute première écoute, au-delà de la surprise, j’ai même eu du mal avec car il est… chanté. Au sens où il est varié et loin d’être linéaire. Avec les écoutes je le trouve même vraiment très bon notamment sur ses variations.
Un clavier vient aider le groupe en posant une atmosphère sur certains morceaux et j’aime aussi quand le groupe s’apaise proposant un tempo plus lent, plus posé, plus enclin à l’émotion comme sur Here Be Dragons long morceau prenant façon post-hardcore ou sur The anti-preneur manifesto. Pas avare en débauche d’énergie on ressent des influences hardcore voire emo à la Poison The Well sur des morceaux comme Discussing Capitalism with santa claus.

Sliver est un groupe engagé que ce soit dans ses textes mais aussi dans sa démarche et se place comme un groupe artistique au sens large autant inspiré par des écrits, des écrivains, des paroliers ou du street art. Sa devise « to resist is to to create / to create is to resist » appuie d’ailleurs ses influences.

No Idols / No Icons est un album surprenant riche de multiples influences, aussi explosif qu’il peut être posé. Il se lit aussi bien qu’il s’écoute. Difficile à classer, Sliver est un groupe qui détonne dans notre scène punkrock est c’est un sacré point positif. Et le tout sans code barre ni logo Sacem. Classe !



Morceau préféré :           sand storms

https://www.facebook.com/resistcreate/


lundi 20 juin 2016

Clip - Descendents

Le meilleur groupe de punkrock au monde est (enfin) de retour avec un nouvel album (Hypercaffium Spazzinate qui sortira le 29 juilletet un nouveau morceau ici en clip : victim of me

samedi 18 juin 2016

Kicking Fest



Plus qu'une semaine avant le plus gros festival de la décennie, il reste encore quelques places...


D'ailleurs la grille des horaires est là :



mercredi 15 juin 2016

MOHAWK – /a.la.li/



MOHAWK – /a.la.li/
30HD
9/10

J’ai reçu le premier album de mohawk il y a deux ou trois ans et ce fut une sacrée belle découverte. Le genre d’album qui tourne encore très régulièrement et accompagne un certain nombre de bons moments.

La réception de ce deuxième opus mystérieusement intitulé /a.la.li/ est donc une des très bonnes nouvelles de printemps pluvieux. Le rayon de soleil prêt à percer les nuages.

Bien emballé dans un digipack illustré de scène de tortures d’hommes à têtes d’animaux qui mériteront, à l’instar du titre, une petite aide pour tout décrypter. Le son est une nouvelle fois juste parfait et encore enregistré par Amaury Sauvé. Normal me direz-vous puisque c’est aussi le batteur du groupe… On précise juste que le gars a produit les albums de Birds In Row, The Prestige, Nine Eleven, Wank For Peace… Et sur ce deuxième album des lavallois il joue aussi de la basse.

/a.la.li/ commence par un superbe morceau Refuge (live cute, die alone) tout comme le premier album éponyme commençait par le génial Born Free. Superbement écrit ce morceau dégage une telle énergie punk sur ses fulgurances qu’elles font de lui un morceau diabolique. Il lance de manière parfaite l’album.
Autres très bons morceaux I Have Hurt et Nothing more than a punkrocker mettent en avant un grand talent d’écriture mais aussi le fait que les racines punk et folk ça marche à merveille. J’aime beaucoup la voix de Plume notamment lorsqu’elle est poussée, elle dégage alors de belles énergies.
Le début de l’album est super accrocheur et rythmé, la seconde partie se veut plus lente et posée sans pour autant être barbante et des morceaux comme Lost et surtout Voodoo Prayer sont juste très jolis.

Et pour être réellement honnête, je peux dire que Mohawk dans ce registre de folk/rock/punk est certainement ce qui se fait de mieux avec le Slim Wild Boar, qui évolue dans un registre un peu différent, plus orienté country.

C’est au final un album frais, très bien écrit, plaisant, honnête et entraînant. Aussi bon voire meilleur que le premier.

Morceau préféré :           Refuge (live cute die alone)





dimanche 12 juin 2016

Live Report - Festival This is not a love song 2016 - Nîmes

Compte-rendu de la soirée du dimanche 5 juin 2016


4ème édition de l'excellent festival nimois à la pointe du rock indépendant au sens large, du punk rock le plus dur à l'électro-pop la plus légère. Un savant mélange d'artistes confirmés, de vétérans alertes et de jeunes pousses qui promettent. 


Dans un cadre bigarré, parfaitement mis en scène par Paloma, la salle rock de la cité gardoise et sous un soleil de plomb, les hostilités débutent dès le milieu de l'après-midi. 4 scènes composent le site : le club, la grande salle, une petite scène extérieure et la scène principale toujours en extérieure. 

Un bémol sur l'organisation du festival : un line-up qui laisse à désirer, trop de chevauchements d'horaires et de groupes jouant simultanément sur plusieurs scènes, il faut se démultiplier...