mercredi 15 novembre 2017

mardi 14 novembre 2017

JUSTIN(E) – 06 72 43 58 15



JUSTINE – 06 72 43 58 15
Guerilla Asso / Can I Say Records / Justine Asso
9.5/10

C’est une mission difficile de s’attaquer à la chronique d’un album de Justine, et pour en parler me vient en tête la phrase d’un fan trouvée sur le site du groupe :
« Cette fois-ci je crois que j’ai mieux compris les paroles. »


Oui, Justine, on ne va l’apprendre à personne, est un groupe qui balance des textes pointus et je dois avouer aussi que sur le dernier album il fallait s’accrocher pour calculer les paroles ou tout du moins essayer de s’approcher du sens profond. Les textes de Justine c’est un retour au lycée pour une étude de texte à faire à la maison avec du Nofx qui cartonne derrière. Seulement là j’ai un peu plus envie de m’y pencher.

Alors oui cet album est plus clair et plus accessible et je dois avouer qu’il a gagné aussi en simplicité. Il y a une très grosse concentration de titres majeurs qu’on aura plaisir à chanter en chœur en concert : Frantz Fanon, Brûle Raison Brûle, Mère Chose Micropolitique du fascisme, Aurélia…. Et même si on ne perçoit pas toute la finalité des textes d’Alex, on a l’impression de se cultiver en les écoutant, en tout cas ils nous invitent et nous incitent à chercher, fouiller. Une bonne pédagogie.

Sur l’ensemble il n’y a rien à jeter, les titres accrochent avec cette recette bien maîtrisée. Au passage on retrouve Arnaud, le frère, de The Attendants qui vient prêter sa voix sur Désastre.

Je ne peux que remarquer la laideur de la pochette qui atteint des sommets l’effet est certes volontaire mais merde moi qui ai investi il y a quelques années dans un joli cadre pour pochette vinyles… Il serait peut-être temps de rappeler Cha pour refaire une vraie pochette digne de ce nom…


Au final je n’aurai pas parlé beaucoup de musique et pourtant à la basse, Fab, assure le show, le très gros show même. Et les autres sont très bons aussi. Justine, avec ce 06 machin truc, signe un album dans la lignée des précédents qui se déguste à plusieurs niveaux d’écoute : à fond pour s’énerver, au calme pour cogiter. Un groupe intelligent, juste incontournable.


J. NeWSovski


Morceaux préférés :            Micropolitique du fascisme   et     Aurélia






lundi 13 novembre 2017

vidéo - GUERILLA POUBELLE

Le trio Parisien sera de retour le 1er décembre avec un quatrième album intitulé La Nausée.


Des précommandes sont possibles à cette adresse :


Petite soirée organisée le vendredi 17 novembre au Rock'n'roll circus à Pigales pour fêter l’événement :
https://www.facebook.com/events/189272458299523/


En attendant voici les fils et les filles des sorcières en vidéo-lyrics.


dimanche 12 novembre 2017

GENERATION 84 – Relentless



GENERATION 84 – Relentless
Morning Woods records / Thanks but no thanks records
7 /10

Un nom qui rappelle bien plus Platini, Tigana et Giresse qu’un groupe de punkrock… Pourtant Generation 84 mérite une écoute attentive parce qu’il possède une touche assez originale.

Cela passe par le chant qui rappelle Nathan Gray de Boysetsfire avec des envolées plutôt intéressantes et un timbre très plaisant, dans ce registre Blistered Hands sent l’influence de After the eulogy tout comme Potemkin Smile. On pourrait aussi quelque part rapprocher le groupe d’Ignite pour souligner sa singularité dans son style. Derrière ça envoie avec des rythmiques variées et pas uniquement linéaires. Rolling with the punches se veut aussi être un très joli morceau, mélodique, qui se finit de belle manière.

Pas de morceau lent ou mid-tempo, c’est peut être mon regret vis-à-vis de cet album tant la voix et la capacité mélodique des belges semblent taillées pour des morceaux plus posés.
Le groupe se révèle aussi plus classique avec des titres comme Empty Shot Glasses, rapide et calibré sur les chœurs notamment ou sur Presidential Dump qui reste efficace.

Relentless est leur quatrième album, comme quoi il n’est jamais tard pour découvrir un groupe sympa. Il donne, en tout cas, envie de se replonger dans les précédents.


J. NeWSovski


Morceau préféré :                                    Potemkin Smile







samedi 11 novembre 2017

Clip - Julien PRAS

On le connait comme étant le chanteur et guitariste de Mars Red Sky, voici Julien Pras (à nouveau) en solo avec Divine Spark issu de Wintershed


jeudi 9 novembre 2017

CONTRA CODE – Wasted Already



CONTRA CODE – Wasted Already
Bird Attack Records / Mud Cake Records
7.5/10

Cet album date de 2015, mais la sortie en vinyle sur le label allemand Mud Cake Records permet de mettre en avant ce groupe canadien méconnu.

Dans un style proche de Good Riddance ou Only Crime, Contra Code ne prend pas de gants quand il s’agit d’envoyer du gros punkrock. Les canadiens jouent vite, envoient des riffs de guitare sympas et accrocheurs qui rappellent Strung Out pourtant si singulier. On ne compte pas le nombre de morceaux détonants (Road Rash, Pickabar, Iron Herd…) mais même si les sonorités tirent parfois vers le métal il n’empêche qu’ils dégagent une certaine mélodie (Kill ou Concrete)


Il s’agit ici de leur premier album et il ne laisse aucun répit. On pourra tiquer sur l’originalité assez superflue cependant il regroupe tout ce qu’on attend d’un album de punkrock notamment la rapidité et l’efficacité. Sa touche perso se pose davantage sur son jeu de guitare et son chant éraillé.

A suivre.
J. NeWSovski