Voici Along The Dew issu du second album de Grand Collapse.
samedi 10 mars 2018
vendredi 9 mars 2018
LYSISTRATA – The Thread
LYSISTRATA – The
Thread
Vicious Circle
9/10
Allez j’attaque cette
chronique après tout le monde, The Thread a déjà été chroniqué
et commenté sur tous les fanzines et webzines hexagonaux mais on va partir du
fait qu’il existe encore du monde qui ne connaît pas le groupe de Saintes.
Lysistrata
est donc un groupe des Charentes Maritimes, un trio dont la particularité
première est la jeunesse. Deux des membres ont moins de 20 ans et le bassiste
juste 22. Ça laisse entrevoir de la fraîcheur et de la spontanéité. Sur album
ça ne se voit pas mais c’est le batteur qui est le chanteur principal ce qui
rajoute une dose d’admiration. Et pour finir, ils sont sur Vicious Circle, gage de qualité mais aussi un bon vecteur de diffusion.
Dès le début, sur The Thread notamment, on ressent une
grosse influence At The Drive In,
sur les cassures de rythmes, le son en général, les parties rapides, le chant
posé. Asylum est un morceau rapide
super efficace sur scène comme sur album, un petit défouloir qui permet de dire
que jouer de la batterie pleine balle et chanter en même temps ce n’est pas à
la portée du premier venu. L’intro d’Answer Machine
sonne aussi très At The Drive In pour
laisser ensuite le groupe nous emmener dans son univers très aérien. Il y a de
belles parties chantées (ou parlées) qui mettent en avant un timbre de voix qui
rappelle aussi Camille de Daria. Et
puis ce titre à tiroirs se renouvelle tout du long. Un superbe morceau. Dès
lors le groupe prend son temps dans un post rock plein de douceur et de subtilité,
les longs morceaux s’enchaînent (Sugar et
Anxiety) tout en prenant la peine de ne
pas laisser l’auditeur se reposer en lui proposant de belles variations et des
passages furieux (Reconciliation). Dawn, totalement dispensable permet juste de
préparer à The Boy who stood Above the earth
et ses 12 minutes (un peu moins en fait) de pure beauté.
Cet album est fichtrement, c’est un réel plaisir de l’écouter.
Bien entendu les fans d’At The Drive In seront ravis, mais le groupe est loin d’être
un simple ersatz amenant une dimension plus aérienne et post-tout-ce-qu’on-veut.
Cette maîtrise à cet âge est impressionnante et n’est pas sans rappeler
Metronome Charisma devenu par la suite Year Of No light. Et puis cette maîtrise
est identique sur scène où tout est rendu avec la même intensité. Un grand
groupe, un grand album.
J. NeWSovski
Morceau préféré
:
The boy who stood above the earth
jeudi 8 mars 2018
mercredi 7 mars 2018
mardi 6 mars 2018
NO AGE - Snares like a haircut
NO AGE - Snares like a haircutDrag City
8,5 sur 10
Duo noise-rock originaire de Californie, NO AGE avait un peu disparu des radars (5 ans d'absence) après des débuts tonitruants (4 albums en six ans). Malgré cette pause, la marque de fabrique du groupe reste intacte sur ce 5ème album "Snares like a haircut". Le punk-rock d'apparence classique est toujours autant parasité par des couches de noise et des bruits de fond dissonants. Les Américains se sont même bonifiés en simplifiant quelque peu leur propos et leur style, après un quatrième album un peu opaque "An object". Alors qu'ils abusaient parfois d'instrumentaux souvent bien ficelés mais parfois ennuyeux (on appelle ça parfois du remplissage), les intermèdes sont rares sur cette 5ème production : le très ambient "Snares like a haircut", qui donne son nom à l'album, et le chaotique "Third grade rave".
D'entrée, nous sommes en terrain connu avec le titre d'ouverture "Cruise Control", énergique et bruyant, adouci par la voix de Dean Allen Spunt, le batteur. "Drippy" est dans la même veine, avec ses cavalcades de guitares et de beats de batterie. Comme souvent chez les Américains, les titres sont relativement brefs (12 morceaux en moins de 40 minutes). NO AGE ralentit ensuite le tempo sur le shoegaze et finalement pop "Send me". Petite accalmie avant un enchaînement plus grunge et percutant : "Tidal", "Popper" et "Soft Collar Fad qui fait écho au Bleach de NIRVANA. A l'instar du culte groupe de Seattle, la mélodie est toujours présente chez NO AGE, malgré le bruit et la puissance. La fin d'album est un poil plus expérimentale avec les planants et atmosphériques "Squashed" et "Primitive Plus".
Malgré une économie de moyens (une simple batterie et une guitare), la palette des Américains est large. Ce 5ème album, finalement le plus homogène et cohérent dans la discographie de NO AGE, est une réussite. Un come-back qui nous réjouit pour un groupe qui se fait hélas rare sur les scènes européennes.
Mr Caribou
Morceau préféré
:
Popper
lundi 5 mars 2018
clip - POGO CAR CRASH CONTROL
Les ptits jeunes de Pogo Car Crash Control remettent les couverts avec Comment lui en vouloir.
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