Vidéo lyrics du cousin Noé Talbot avec sa splendide reprise de No Use For A Name : For Fiona
dimanche 16 avril 2017
samedi 15 avril 2017
TAGADA JONES – La peste et le cholera
TAGADA JONES – La
peste et le cholera
Enragés Production
9/10
Toujours
sous le charme de Dissident, le précédent album je plonge dans La peste et le choléra et
découvre un climat politique plus présent que jamais. Cet album est chargé.
Chargé d’actualité, chargé d’émotions. Et Tagada
Jones, que je trouvais parfois dans le passé quelque peu démagogue, se
révèle vrai, touchant et fin.
Une partie
des textes prend son inspiration dans les attentats de Paris, Vendredi 13 ou Je
suis démocratie (2017), dont la première version a été écrite juste
après Charlie Hebdo. Les textes sont puissants et forts mais derrière ça suit aussi
sur un rythme effréné. Des textes aussi sur la Syrie avec La
peste et le choléra un morceau punk aux rythmiques métalliques.
C’est d’ailleurs entre ces deux mondes que se situe Tagada Jones, ses
influences et ses références. Pour mieux le ressentir on notera les citations
de Trust « impossible de vivre
sans ton gilet pare-balle » sur la peste et le
choléra ou de Bérurier
Noir « plus jamais de 20% »
sur mort aux cons. D’ailleurs ce morceau vindicatif sur la
politique et plus précisément les gars, anciens communistes, qui ont retourné
leur veste et votent front national « le
rouge vire au bleu marine et je dégueule leur doctrine ». La politique
est un thème qui revient aussi sur Envers et contre
tous, un bon texte, évidemment pertinent dans le contexte
actuel. Quelques évolutions musicales avec des morceaux plus lourds aux
mélodies étirées comme sur Guns
ou ambiantes et aériennes comme Le point de
non-retour qui clôture l’album.
Plus de 20 ans d’existence désormais
pour Tagada Jones et ce 10ème album (si je compte
bien) est peut-être déjà mon préféré. Les textes sont
forts et bien écrits et puis derrière ça envoie sévère. Le style est rapidement
identifiable en partie grâce au chant de Nico, hargneux à souhait.
J. NeWSovski
Titre préféré : Je suis démocratie
Clip - Darko
J'ai découvert les anglais de Darko il y a quelques semaines avec leur album Bonsai Mammoth, voici en images le titre Just A Short Line
vendredi 14 avril 2017
Clip - MARS RED SKY
Un petit moment qu'on n'avait pas parlé de Mars Red Sky, voici donc le clip de Under The Hood.
jeudi 13 avril 2017
THE SOBERS – III (EP)
THE SOBERS – III (EP)
Pencil Records / Bad Mood Asso
4.5/5
The Sobers ça joue vite avec un débit de malade,
un peu comme ce cher Philippe Poutou dans le débat des 11 qui prenait en
vitesse à chaque réplique. Seulement 3 titres mais une énergie débordante
notamment sur le premier morceau (Baldness
Goddess) expédié en seulement 26 secondes
telle une belle flèche envoyée pour piquer la curiosité.
Dead End et Darkest
Times are
yet to
come plus posés envoient aussi
sérieusement du bois mais de manière plus subtile. J’aime l’entrain, la
dynamique mais également les mélodies.
De l’excellent
punkrock teinté de garage Ce trio marseillais est mordant et dangereusement addictif.
J. NeWSovski
mercredi 12 avril 2017
Clip - KADAVAR
Les teutons stoners de Kadavar balancent le clip de Doomsday Machine.
Musique + effet sépia = bienvenue dans les 70's
mardi 11 avril 2017
DANKO JONES – Wild Cat
DANKO JONES – Wild
Cat
AFM Records / Bad Taste Records
8/10
Déjà le 9ème
album pour le trio Canadien qui porte le nom de son leader. A chaque album
c’est un peu la surprise de savoir s’il sera bon ou l’inverse comme ça a pu
arriver.
Mais Danko Jones est un vrai cuisinier qui
connaît la recette pour plaire à son public, un rock nerveux et terriblement groovy
(My little
RnR) avec un chant taquin qui fait office
de cerise sur le gâteau. Les titres sont directs, offensifs, bien tenus par une
super guitare. Danko fait le show et place des textes sur son registre préféré :
les filles. Ce qui donne du Succes
in Bed,
She Likes
It, Revolution
(but then we make love), on l’aime bien
quand il entre sur ce terrain tout comme il sait aussi se montrer plus sensible
et, quelque part, empreint de romantisme comme sur You
Are my woman
ou Diamond Lady.
L’album part
parfois dans toutes les directions que ce soit dans le punkrock énergique avec Diamond Lady, dans un style très rythmé au
chant délirant sur Let’s start dancing ou dans
un rock’n’roll 70’s comme sur Wild Cat.
On ne va pas
cacher le fait que cet album est très accessible et conçu pour accrocher un
maximum, ce qui sera sans nul doute d’une efficacité redoutable sur scène. Danko
Jones, au-delà d’être un excellent chanteur et un guitariste hors pair est
aussi un showman au charisme impressionnant et cet album aux riffs tranchants
mais éculés respire déjà la scène. Il n’y a rien de novateur juste une maîtrise
de son style. Certes ça semble facile sur certains titres, voire du gros rock en
roue libre, mais c’est tout de même un sacré plaisir que de l’écouter et se
laisser avoir.
J. NeWSovski
Titre préféré : I Gotta rock
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