lundi 4 avril 2022

DASHBOARD CONFESSIONAL – All The Truth That I Can Tell

 


DASHBOARD CONFESSIONAL – All The Truth That I Can Tell

 

J’ai été un gros fan de Chris Carrabba et Dashboard Confessional à l’époque où j’ai découvert le deuxième album The place you have to fear the most, il y a… 21 ans ! J’ai été impressionné par la puissance émotionnelle émise par le combo guitare acoustique + chant. Les choses ont un peu tourné par la suite et la hype a rattrapé le bonhomme (cf l’horrible MTV unplugged ou la participation à la BO de Spiderman 2). Du coup je me suis un peu éloigné du groupe surveillant tout de même d’une oreille les albums suivants, car Dashboard c’est au final quand même 8 albums avant celui-ci !

 

Il y a dans ce neuvième album comme un retour aux sources peut être dû à l’accident de moto durant lequel Chris Carrabba a failli perdre la vie en juin 2020. Et tout commence plutôt bien avec Burning Heart, doux mais rythmé avec un très beau refrain, le petit grain dans la voix fonctionne toujours à merveille. La puissance émotionnelle est toujours présente avec une belle intensité sur Everyone Else is just noise, all the truth that I can tell et Here’s to moving On et c’est appréciable de voir qu’avec juste une guitare Dashboard garde tout son charme. La batterie arrive sur The Better of me et apporte un peu de fraîcheur et même sans elle certains morceaux sont très rythmés comme southbound and sinking.

Les années ont passé et Chris est devenu père de famille, il aborde d’ailleurs le sujet sur Me and Mine, un morceau lent et langoureux, une belle histoire très touchante pleine de mélancolie.

 

Je sais que certains n’apprécient pas les albums acoustiques ni le côté très pop de Carrabba mais force est de constater que dans le registre il est, et cet album le prouve, l’un des meilleurs. L’ensemble est vraiment très homogène et de qualité.

 

 

Un bel album qui est aussi une surprise et s’inscrit dans ce que Dashboard Confessional a fait de mieux dans sa discographie juste en dessous de The Place You have… C’est beau, touchant, mélodique. Vraiment un bel album d’une grande douceur.

J. NeWSovski

 

https://store.dashboardconfessional.com/

https://www.facebook.com/DashboardConfessional/

dimanche 3 avril 2022

mercredi 30 mars 2022

EVIL DROP – s/t [EP]

 


EVIL DROP – s/t [EP]

Autoproduction

 

Evil Drop a cette singularité d’être un duo Basse - Batterie ce qui est rare dans la scène actuelle, j’ai en mémoire les Bordelais de Belly Button qui jouaient dans la même configuration dans un registre noise très groove et ça fonctionnait du feu de Dieu, ici les Niortais jouent un rock stoner et j’ai hâte de découvrir ce que ça peut donner.

 

La question évidente est de savoir si, sur une configuration duo, ça peut marcher et je dois avouer que le premier morceau Beautiful Day passe plutôt bien, le chant se rapproche un peu de Lou Koller de Sick of it all, gras à souhait et il y a une belle énergie.  Il y a aussi du groove sur What If et même se je trouve qu’il manque des riffs de guitare c’est plutôt intéressant. Par contre sur la longueur une certaine linéarité ou redondance se ressent car même si certains morceaux essaient une autre approche il y a un manque difficile à combler (weekend  warrior). Par ailleurs l’énergie et les mélodies sur un morceau comme Toxic se marient très bien et dans le style j’aime beaucoup When I Fall qui est mon morceau préféré, je trouve ça aussi intéressant de faire intervenir des samples.

Evil Drop joue la carte du minimalisme sur le côté graphique de la pochette. Par ailleurs j’ai quelques réserves sur le son que je ne trouve pas bien équilibré, je trouve que la basse prend trop le dessus sur la batterie.

 

Evil Drop est donc un groupe original à souhait, avec une grosse basse qui joue un stoner inspiré par d’autres mouvances rock voire punk. A découvrir !

 

J. NeWSovski

 

 

https://evildrop.bandcamp.com/album/ep

https://www.facebook.com/evildrop



mardi 29 mars 2022

Clip - Booze & Glory

Voici un petit moment que je n'avais pas entendu parler de Booze & Glory, chose faîte avec le clip de Raising the roof

vendredi 25 mars 2022

SUPERMUNK – All you need is air

 


SUPERMUNK – All you need is air

Kicking records / Monster zero records /  Des gens de l’occident / Paranoia / Blackout Prod

 

Cela fait déjà 10 ans que Supermunk existe. Né des cendres d’Anita Babyface and the Tasty Poneys le groupe a déjà sorti un superbe EP et un premier album du même acabit.

 

Supermunk, dans cet album, un peu plus même que dans les précédentes productions c’est un groupe de punkrock qui envoie des mélodies pop par paquets de douze. Effectivement le point fort du groupe c’est de réussir à créer des chansons qui donnent envie qu’on les chante comme sur Master Procrastinator qui révèle un petit côté Weezer. Le groupe s’appuie sur la magnifique voix de Forest, je n’insiste pas dessus car je le fais à chaque album dans lequel il chante mais c’est un gros point fort. Le trio sait accélérer comme sur Two Faced One ou Bicyclist mais c’est sur les morceaux en mid-tempo que je le trouve le meilleur.

 

J’aime bien les riffs saccadés de Call Me The Devil et je dois aussi de mettre en avant le super jeu de Bazile à la batterie, toujours aussi bon. Quarantined me fait penser à Not Scientists, avec des sonorités et surtout une rythmique très New Wave. Et le dernier morceau, The best thing I could find, se révèle aussi succulent de part sa rythmique et ses riffs. On se laisse vite ensuite happer par les autres titres comme Nuclear Blast ou Crayons and pens.

 

Un bel album pour un groupe qui arrive à mixer à la perfection punkrock et belles mélodies pop. C’est bien fait, ça marche parfaitement et cet album est une nouvelle fois une belle réussite.

 

 

J. NeWSovski

 

 

https://m.facebook.com/supermunk

https://supermunk.bandcamp.com/

https://www.kickingrecords.com/c/Label/SUPERMUNK/SUPERMUNK-All-You-need-is-air-p366.html