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samedi 8 mai 2021

THE CHRIS ROLLING SQUAD – Cannonball holocaust

 


THE CHRIS ROLLING SQUAD – Cannonball holocaust

Cimex Records / Tvatakt Records

 

Ma première rencontre avec le Chris Rolling Squad remonte à 2015 et leur premier EP éponyme à la pochette comment dirais-je… un peu cheap, semblant issue d’une session express sur paint qui aurait mérité un prix spécial en fin d’année. Mais finalement peu importe l’emballage car le contenu était plutôt intéressant avec un rock’n’roll à l’ancienne façon Chuck Berry

Je suis passé à côté du premier album en 2019 et sa très belle pochette cette fois-ci et voici déjà le deuxième qui débarque sur un label suédois.


Comme j’ai envoyé une petite pique précédemment je dois avouer que la pochette est plutôt sympa et rappelle les films de série Z et le duo Grindhouse de Tarantino/Rodriguez. 

Musicalement je suis très agréablement surpris car Chris Rolling est d’une efficacité redoutable bien plus rude que dans mes souvenirs, et dès le titre introductif, Wild Time, et sa grosse guitare bien grasse, on sent l’énergie communicative que le groupe dégage. La voix passe bien, elle est mélodique mais avec suffisamment de hargne pour accrocher, c’est une des principales évolutions depuis le premier EP je trouve. Il y a ensuite ce gros son plus lourd et la vitesse (comme sur Straight down to hell) à la manière de Peter Pan Speedrock, Zeke ou plus proche de chez nous de vieux groupes rock’n’roll comme Weak. C’est donc dans un style qui alterne des morceaux rapides façon garage (Faster), plus groove et rock’n’roll (crazy little boy) voire même mélodique et mid tempo (Bring down the hammer). Et puis Chris Rolling me rappelle aussi Danko Jones comme sur Trapped Inside, particulièrement dans la façon de chanter de passer du mode hargneux au mode mélodique.

 

Clairement Chris Rolling a durci le ton depuis ses débuts, son punkrock rapide, sauvage est mélodique et vraiment plaisant à écouter. Une belle réussite.

 

J. NeWSovski

 

 

https://chrisrolling.bandcamp.com/

https://www.facebook.com/thechrisrollingsquad/



jeudi 23 avril 2020

Clip - Mc Circulaire

Amoureux de la bière, de la Vendée vous ne pouvez passer à côté de ce nouveau titre de Mc Circulaire qui présente au passage la bière à son effigie brassée par La Muette !

mardi 29 mai 2018

Clip - Katerine feat. MC Circulaire

Allez maintenant que la vague est passée ça fait du bien de se repasser ce superbe morceau avec l'ami Circulaire.


jeudi 29 décembre 2016

Yarost’ – Rise (démo)



Yarost’ – Rise (démo)
Autoproduction

J’ai toujours plaisir à chroniquer des groupes vendéens, une affaire de cœur de toute évidence. C’est par contre moins ma tasse de thé quand il s’agit de parler de doom de sludge ou de trucs obscurs. Toujours est-il qu’après avoir vu Yarost’ en concert, avec Gus Vendetta, j’avais vraiment envie d’écouter ce que ça donnait sur disque.

Le plaisir est assez proche des conditions live, Pretty Medication, le premier morceau met en avant ce sens de la mélodie et cette capacité à imposer une atmosphère qui devient de plus en plus lourde voire écorchée avec l’apparition du chant laissant derrière l’idée d’une ligne directrice. Ce morceau me fait penser directement à Year Of No Light et de leur capacité à plonger l’auditeur dans leur monde. Red Eye et Mouth of Leviathan se veulent plus noirs, voire plus malsains empruntant tous deux la même structure, encore une fois je pense qu’ils gagneraient en efficacité en étant juste des instrumentaux. Sur scène j’avais trouvé ce chant comme étant un point noir, même si c’est mieux sur disque je ne suis tout de même pas entièrement convaincu par son apport.

Au passage, je lis actuellement un roman bien lugubre de Maxime Chattam et je trouve que Yarost’ serait une belle bande sonore du livre tant l’atmosphère lourde et sombre correspond.

A classer pas très loin de Year Of No Light




mercredi 23 décembre 2015

Like Pigs On Embers - silent



Like Pigs On Embers - silent
Autoproduction

Je vais annoncer la couleur tout de suite Like Pigs On Embers (comme des porcs sur les braises en français) est un groupe de crust. Je ne suis pas spécialiste de crust, pas très fan non plus, une écoute raisonnée me suffit. Les choses sont désormais claires concernant la qualité de cette chronique.
LPOE vient de Vendée et Silent est le premier album après avoir sorti un Ep éponyme en 2014.
Avec une qualité de son assez moyen LPOE envoie grave le pâté, ne se contentant pas juste de bourriner tête baissée comme tous les clichés du style mais avec un peu plus de subtilité (Crown on thornz très Judoboy ou  NFD/LIfe qui conclue l'album) ce qui fait que sur ces 9 morceaux je passe au final un bon moment.
L'ambiance, que ce soit sur la pochette, le clip ou à travers la musique, transpire un univers lourd et pesant. On sent le groupe possédé et cela se transmet par une musique pas si brute qu'elle n'y paraît à la première écoute, notamment sur Silent, titre long à se mettre ne place et qui finit dans la fureur.
En si peu de temps accordé à chaque morceau LPOE arrive a créer une ambiance propre et prenante que j'apprécie. Reste ce son trop étouffé qui vraiment manque de puissance mais me rappelle pas mal de productions du genre que j'ai pu écouter aupravant.

Cela dit au passage je viens de voir qu'ils sont passés au café Latin à Angers et je dois avouer que je regrette ne pas y être allé ce jour là car dans la cave de ce rade ça devait être vraiment très bon.