lundi 1 juin 2015

Bir de Wallabirzine A T'il Bon Goût ?

Ce mois-ci c'est Bir, auteur de l'inégalable webzine Wallabirzine qui est à l'honneur. Un A T'Il Bon Goût qui restera certainement dans les annales (attention à l'orthographe) pour la richesse de son contenu. Le gars est, à l'image de son blog, un sacré bavard à la culture énorme. Enjoy !





Bir : Tout d'abord bonjour et mes hommages à toutes les lectrices des Rêveries, et par la même occasion yo à ses lecteurs !
J'adore le nom de ton fanzine, j'en jalouse l'inspiration, la métaphore subliminale.



Ton groupe culte ?


Ah, ça commence déjà, salaud !

Bon auparavant, je souhaite présenter la difficulté pour moi d'élaborer une liste exhaustive de mes goûts, tant depuis toujours je n'ai eu de cesse d'élargir mon champ d'investigation culturel, en brisant barrière, frontière et tout ce qui peut entraver cette bonne marche.

Je ne vais pas te mentir, j'ai bien des affinités avec une profusion de groupe et de styles musicaux, dont il existe de ce luxuriant amas des référents, des fondateurs bien entendu, car édifier le passé est une façon d'assouvir son indépendance sans jamais trahir ses racines.

De même, il y a aussi des groupes qui n'ont pas eu l'air mais qui avec le temps se sont avérés être tout aussi important, après une lente digestion. D'autres encore sont venus en précurseur réinventant le passé (toujours) pour exorciser le futur, puis enfin des cas intermédiaires, parvenus à prolonger, à transmettre le feu sacré pour faire bouger les lignes.

Parler de ses goûts c'est se dévoiler dans une mise à nu tant l'émotion c'est révélée intime avec certaine œuvre. Mais finalement, l'importance de cette préférence tient elle du fait de ce qu'elle a manifesté, divulgué, révélé ? Du cadre temporel qu'elle remémore ?

Quand la mélancolie me gagne suffisamment, je trouve souvent refuge auprès d'Otis Redding, d'Aretha Franklin des contreforts émotionnels, tout comme ma langue maternelle française puise en moi des émois avec Domnique A, Jacques Brel, Barbara, Alain Bashung, Serge Gainsbourg, Noir Désir.
Disons que le rock'n'roll dans sa très large palette me trouble depuis toujours.
J'en suis venu à un niveau de divagation qui frise la correctionnelle. Entre les Rolling Stones et les Beatles, je choisis les Who. Entre Madonna et Sylvie Vartan je choisis Katy Perry. Entre Blur et Oasis je choisis Baby Chaos (dont je conseille le dernier magnifique opus "Skulls, Skulls, Skulls, Show Me The Glory"), etc...Je pense qu'aussi exaspérant pour mes proches que cela puisse paraître, les grognements putrides du death métOl ne m'épuiseront jamais. Alors dresser une liste je vais me contenter de citer les derniers groupes cultes auxquels je voue mon admiration de par leur dernier album en date.

Lo Pan “ Colossus”
Ace Frehley “Space Invader “
Calabrese ''Lust For Sacrilege''
Giuda “Let's Do It Again”
Torche “Restarter”



Ton album préféré ?

 Ah flûte mais le pluriel t'arrache la gueule ou quoi ?

(en équivalent de flûte nous avions saperlipopette également, qui fait nettement plus démodé encore que flûte)

J'entretiens avec certain disque une dépendance qui tient de la sacralisation, au point de procéder à un rituel avant chaque écoute. Je m'isole, lumière quasi éteinte, juste des bougies avec parcimonie, de l'encens ou bien des effluves d'huile essentielle, enfin tout le tintouin théâtralisé à son incandescence. Forcément, il ne faut pas foutre un tel disque juste avant de passer à table, au risque de faire retomber le soufflet qui a demandé un temps de préparation aussi démesuré.

Je te refile dans le désordre quelques albums qui sont importants pour moi, tu verras que l'éclectisme est relatif :
Magma «  Mekanïk Destruktïẁ Kommandöh »
Bad Religion « Generator »
Black Sabbath « Paranoid »
Jimi Hendrix “Are You Experienced” 
Doors “Strange Days”
Kiss « Destroyer »
Prong « Prove You Wrong »
Metallica « Kill'em all »
Coroner « Grin »
Ramones « Ramones »
Alice In Chains «  Alice In Chains »
Voivod « Killing Technology »
Twisted Sister « Stay Hungry »
Ultravox «  Lament »
Bran Van 3000 « Glee »
Leila « Courtesy Of Choise »
Papas Fritas «  Building & Grounds »
Babababah j'arrête en fait il n'y a pas le 1/5 de ce que je peux citer. Par conséquent je vais ruser, et faire le magicien en reposant la question.







Un de tes albums préférés ?

Ah ? Tu vois quand tu veux hein...

Programme «  Mon Cerveau Dans Ma Bouche »
Je pense qu'il n'est pas très connu, mais il vaut largement le détour. Difficile par son accès nihiliste et barré, mais si tu fais fi de l'indigestion arty du premier abord, s'ouvre après les portes de la perception. (Nota : Pas besoin de drogue pour ouvrir, la clef est en toi petit scarabée)
Après le split du groupe Diabologum, dont il était un des instigateurs, Arnaud Michniak conçoit le duo Programme et pousse avec Damien Bétous à la programmation musicale l'expérimentation transgenre à toucher les limites de la misanthropie. Un disque carrément hors norme, qui sort de tous les cadres, te fait suffoquer car vraiment unique. Il est sorti sur le label Lithium en 2000. Un truc que je définis comme du haïku rock hybride. Ont suivi les disques “L'enfer Tiède “ puis “Bogue” avec moins d'impact au fur et à mesure.



Je me permets de t'en filer un autre, hé,hé, désolé ; )

The Avalanches “Since I left you” conçu à partir d'un collectif de musiciens électroniques de Melbourne (Australie) dont cet album est basé uniquement à partir de samples. C'est génialement fou et vraiment trippant à écouter, j'allais dire même à vivre. Disque sorti sur Modular Records en 2000.

Tu vois le truc c'est que quand on m'en donne la liberté je suis incapable de ne pas faire découvrir ou de m'affranchir de tout ce qui me nourrit. Il me semble à cet effet que ce côté philanthrope mérite que l'on s'y attarde pour échanger avec chacun, afin de comprendre, définir, élargir sa culture...Autodérision comprise.



La plus belle pochette de disque ?

Ah, saleté !
Fallait me demander qui est le plus grand groupe du monde c'était plus simple. Si tu tiens à le savoir et bien, j'ai oublié le nom mais il est originaire des Hautes-Pyrénées et les musiciens jouent sur des échasses.

Donc en autre : KISS "Alive", Iron Maiden "Powerslave " Les Clash " London Calling ", Bad Religion " Suffer " (l'adolescent en flamme en tattoo sur mon bras droit), Huata « Atavist Of Mann  » Death « Screaming Bloody Gore », Serpenthine Path « Emanations » , Black Zombie Procession « Mess With The Best Die Like The Rest », choisis celle qui te fait plaisir à ma place, je compte sur toi.

Par contre, si quelqu'un comprend la signification des pochettes du groupe Scorpions durant la période de 1979 à 1982 , je suis vraiment preneur, merci.





Ton dessinateur préféré ?

Mais merdeuuuuuuuuuuuuuu.

Enfant, tous les mercredis après-midi j'allais à la bibliothèque du village, tenue par la paroisse (le seul truc valable de l'église après les jours fériés), je prenais 10 BD belges que je lisais aussitôt, accompagné par une tranche de pain avec du roquefort, ainsi qu'un verre de menthe à l'eau ou d'orangeade dans un coin du bar de l'hôtel/restaurant de mes parents. Par la suite j'ai pu lire des revues/BD laissées par des clients, et des découvertes j'en ai faites, merci à eux.

L'instruction assez jeune de l'univers de Gotlib vu assez révélatrice de mes exigences en matière d'absurdité. Cela coïncidait parfaitement avec les films de Jacques Tati et des chansons de Bobby Lapointe. Chez le pote qui m'a fait découvrir le heavy métal, il se trouve que son père était abonné à Hara Kiri dont nous nous abreuvions sans modération de la folie libertaire. Tous ces dessinateurs incroyables...Gébé (le pas de côté avec l'An 1), Siné (gloire à toi) et surtout Reiser, qui fut un ami essentiel. Je peux citer encore Serre et son humour noir désopilant au même titre que le « Idées Noires » de Franklin (le papa de Gaston Lagaffe). Tu vois de l'un tu passes à l'autre sans cesse, tu découvres, tu affines, en fait tu penses que tu affines, puis un jour les éditions Requins Marteaux arrivent à Albi (c'est dans mon département), les gars sont fadas, inventent tout un trip, des concepts comme un supermarché pour se foutre de la société de consommation, cela se recoupe avec Jello Biafra, à chaque fois il y a des univers qui se rejoignent, se chevauchent, et toi tu es au milieu en train de refaire le puzzle, et c'est génial, carrément dingue.

Les éditions de l'association me font découvrir un paquet de dessinateurs, pendant un temps il y a une effervescence dans le monde de la BD, Charles Burns/ Joe matt/Julie Doucet/ Jamme Hernandez, Jo Sacco, Adrian Tomine, Daniel Clowes, Tanxxx, puis cela s'est tassé...

Gamin il y a eu les comics aussi, forcément, des types dotés de super pouvoirs en spandex, Spiderman, les vengeurs, et des nanas torrides en collant moulant, grrrrrrrrr. Je suivais les aventures de Son Of Satan et surtout Daredevil (Bill Everett) dont j'ai le tatouage sur mon épaule droite.

Comme toujours j'ai provoqué la découverte et bifurqué par la suite vers de nouveaux horizons.
Jamais insatiable de me nourrir de culture.
Tu me demandes encore de choisir j'en suis incapable, absolument incapable.
J'ai vraiment des difficultés avec le réalisme des comics actuels par contre. Je suis plus oldschool avec le dessin (Archie Goodwin, Frank Frazetta). Disons que c'est assez similaire avec les effets spéciaux sur pixel, c'est très bien fait, mais il manque selon moi cet aspect poétique, onirique, bête, sale et méchant (voire carrément kitch) des trouvailles d'un Tom Savini, d'un Ray Harryhausen, qui appuyaient avec une telle force sur la réalité que ton cerveau reptilien en était en trauma immédiatement. Certes, ce n'est plus du tout pareil, pas la même époque, il faut évoluer avec son temps, mais ce n'est pas toujours facile. On ne veut pas décrocher mais on se retrouve à la traîne quand les images défilent trop vite à notre cerveau pour assimiler toutes les images.
Je spécule que la réédition des anthologies “Creepy”, “ Eerie” n'est pas étrangère à la saturation de ces dessins léchés, vitrifiés.

En ce moment je trouve que la BD ressemble à ce que réalise la TV avec les séries. D’ailleurs je suis (verbe suivre) Walking Dead, oui c'est trop long, d'ailleurs maintenant que les gens commencent à lâcher, je me demande si cette BD pose son sujet sur la survie à ses lecteurs par la même occasion ?
Dans l'hexagone la revue AAARG! offre un large éventail de dessinateur contemporain, j'apprécie aussi la revue Doggybags, bien cool.



Ton film préféré ?

Dis donc tu as le vice dans le sang toi nan ?

Je mélange les styles comme d'autres croisent les effluves dans S.O.S fantômes.
Mais je vais me sacrifier sur l'autel de ton sadisme.

JE SUIS CHARLIE :
LES TEMPS MODERNES “ et “LE DICTATEUR” ex-aquo.




Réalisateur culte ?


Ah, malpropre, aucun répit. Je pense très sérieusement que tu aurais fait un très bon inquisiteur. Si, si.

Je me trahirais à jamais si je devais en choisir un de cette liste : Roman Polanski, Charlie Chaplin, Fritz Lang, Terence Malik, John Carpenter, George A. Romero, Wes Craven, John Hughes, Georges Lucas, Joe Dante, Stanley Kubrick, Tarantino, Zack Snider, Robert Rodriguez, Jess franco, Jean Rollin, Jacques Tati, Abdellatif Kechiche, Bertrand Blier, Yves Boisset, et bien sûr l'étalon italien Sylvester Stallone...

J'apprécie tout particulièrement pour ce qui est du contemporain Jeff Nichols.

Toi tu veux ma mort.

Jeff Nichols
Pas besoin de légende...



Acteur et actrice préférés ?

M'enfin n'as tu donc aucune pitié ?

J'ai un faible pour les 70's/80's. Annie Girardot, Marlène Jobert, Michel Piccoli, Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Philippe Noiret, Jean Paul Belmondo, Peter Sellers.

Sean Penn fait partie de ces acteurs charismatiques au jeu très subtil, tout comme François Cluzet et Daniel Auteuil. La qualité et la variété de leurs nombreux rôles leur confèrent une stature quelque peu supérieure.

Plus contemporain : Ben Affleck, Michael Fassbender et Jean Dujardin.

Pour les actrices : Julianne Moore, Kate Winslet, Jessica Chastain, Kristin Scott Thomas, Marion Cotillard, Carole Bouquet.

Il y en a tellement, pffffffff....Comment choisir c'est inhumain.




La plus belle femme du monde (excepté la tienne)??

Question un tantinet discriminatoire pour les personnes étant attirées par le même sexe soit dis en passant, vous en conviendrez. (NDLR j'en suis tout à fait conscient en effet !)  Bon je suis hétérosexuel donc cela ne pose aucun embarras.



Tu m'aurais demandé ma saison préférée c'était plus facile. C'est l'été, une température bénigne, des gens plus relax, et mon épouse se trimbalant toute la journée en culotte.


Les codes du corps féminins ont muté tout autant que ceux de leurs gardes robes. A chaque époque la femme a déposé un érotisme spectral sur moi. Il me sera alambiqué de répondre à cette question une fois encore.
Je pourrais procéder comme les deux ados dans le film "Une créature de rêve" de John Hughes en troquant partie par partie, mais non, la discrimination envers la femme est suffisante depuis l'aube des temps pour ne pas en rajouter.

Dans les yeux de Katy Perry se lit l'espièglerie sensuelle de la femme et de sa vénusté à faire revivre le mythe de pin-up. L'actrice Paulette Goddard n'a pas connu le même engouement que cette californienne, c'est toutefois regrettable. J'ai pour la beauté du muet cinématographique un amour mélancolique de mes yeux d'enfant, qui songe éperdument à la femme de ses rêves, en reconnaissant dans les traits sensitifs de ces femmes à la beauté fragile et obscure, la vision réaliste que son rêve enfantin n'est plus un dessein utopique. Car j'aime à tracer sur le visage de mon épouse les souvenirs émouvants de ces instants là, sans jamais lui omettre ce souvenir caché, qui reste un passage secret dont vous êtes désormais au courant.

Le visage expressif des femmes dans les films muets ont ainsi éveillé dès mon plus jeune age un émerveillement au point de vouloir les lover de doux baisers. Ce que je fis sous le préau de l'école fort souvent avec un romantisme qui ne m'a plus quitté. A partir de la puberté les critères furent ébranlés par la mue de mon corps, les bobines sulfureuses de cinéastes libidineux ainsi que les gags du dimanche soir de Benny Hill ont patiemment développé une vision polissonne des attributs féminins, en faisant naître un profond désir pour leur corps.

Je tiens à dire aussi que je suis tombé amoureux de Drew Barrymore dans E.T à sa sortie en salle le 1er décembre 1982, et que sa moue mutine m'a toujours séduit depuis.
Par la suite Winona Ryder dans “Beetlejuice” a subtilement dévoré mon âme, ce que Asia Argento dans La Reine Margot de Patrice Chéreau a aussi réussi, tant la sulfureuse italienne n'a eu de cesse de me hanter par la suite. La torride danse voluptueuse et obsédante de Salma Hayek Dans “Une Nuit En Enfer” est figée en tattoo, sans oublier Thora Birch dans “Ghost World” dont je me suis librement inspiré aussi pour un tattoo sur mon épaule gauche.

Je pense que toutes les femmes portent en elles à un moment donné de leur existence ce détail envoûtant qui reste le plus beau venin pour un homme. Qui est la plus belle ? Je ne saurais le dire, enfin si, la plus belle femme du monde c'est celle qui sait reconnaître cette particularité en toi qui te rend unique, te sourit quand tu l'as regarde, et qui s'avance vers toi féline pour te murmurer langoureuse " Pénètre-moi ! "

Winona Ryder


Ton roman préféré ?

Tout aussi dur à évaluer. En fait je n'arrive pas à m'arrêter sur une œuvre en particulier, je pense que j'ai été assez confus depuis le début de cette ITW pour en traduire la difficulté. En outre il me semble que tu dois être plus direct dans tes choix avec peu de vécu derrière. C'est évident même. Faudra que tu réalises la même ITW avec Justin Bieber pour comparer bien sûr.

Bon disons que Michel Houellebecq me fait rire, mais vraiment rire, pas loin de me pisser dessus parfois tellement qu'il est bon. Tom Wolfe est élégant, Stephen King m'a bluffé avec ses derniers romans, j'ai la même tendresse pour Nick Horby que pour Jonathan Coe. Molière et Victor Hugo sont de dignitaires révélateurs. Régine Desforges m'a éveillée à la femme tout comme Virginie Despentes. Puis je ne voudrais surtout pas omettre la poésie d'Arthur Rimbaud, Charles Baudelaire et de Jacques Prévert qui m'a marqué à jamais.
Mais mon maître c'est Pierre Desproges.



Ton sport ou sportif préféré ?


Je suis originaire du sud ouest, j'y réside encore, terre d'ovalie par excellence, le rugby est un sport complet et surtout de labour dont je me délecte depuis toujours de sa passion musclée. J'apprécie aussi le foot US pour ses qualités de tactiques et de spectacle, comme le hockey.
D'ailleurs pendant un temps à Castres (ville du sud dont la quiétude est assez effrayante à dire vrai) j'ai joué au hockey mais en Street Surfing  (sur du sk8 à deux roues, le waveboard). Je dois reconnaître que c'est assez original et bien fou à pratiquer. On se foutait des pralines et des tampons tous les samedis, une fois j'ai pris le palet dans l'œil (on avait des casques pour les chutes mais pas de visière), du coup depuis je porte des lunettes car j'ai perdu trois lignes de vue à l'œil droit. Oui c'est très intelligent comme sport.
Le club n'existe plus, de toute façon c'était le seul de France, et même du monde, c'est dire. Comme nous n'avions aucun adversaire c'est tombé à l'eau par dépit.

Sportif préféré, hum, Abdelatif Benazzi (le bulldozer oriental), William Servat (dit la buche), Jean-Pierre Rives (dit casque d'or), Dimitri Szarzewski (dit le tzar), Carl Lewis (la panthère), Joe « cool » Montana.


Le site internet sur lequel tu passes le plus de temps ?

Le mien, forcément. Je fais tout tout seul, comme un grand ou comme un con, ce qui grosso modo équivaut à la même chose.

Je m'éclate à le faire, n'attend rien en retour. J'y passe énOmément de temps, mais l'exigence d'accomplir une œuvre singulière me pousse malgré tout à persévérer. Le web m'offre la possibilité d'inventer un personnage, un univers, de surfer dans une autre réalité, du coup pour un être lunaire comme moi cela devient bénéfique pour y traduire des chroniques au ton mirifique, jouxtant le précipice de l'absurdité du monde avec désinvolture. Je peux bien passer pour un iconoclaste, je m'en contrefous avec superbe car vient un moment où le regard des autres importe peu, voire pas du tout. En une vie on a plus le temps de suivre la mode, d'être en vogue avec la superficialité existentielle de son temps, et finir par se noyer dans l'amer...(de).

A chacun sa planche de salut, sa foi, sa folie, son trip, le mien c'est le WallaBirZine (WBZ en abrégé), c'est aussi con que ça en a l'air ! Mais c'est rudement bien, je vous en conseille la lecture, vraiment.





Si tu devais créer un groupe avec tes musiciens préférés tu mettrais qui dedans ?


Quitte à faire dans l'originalité allons-y de manière frontale.

Avec des musiciens morts (chercher l'erreur):
Hank Marvin et Jimmy hendrix à la guitare
Léo Ferré et Jim Morrison à l'écriture des chansons
Bon Scott et Ronnie James Dio au chœur
James Jamerson à la basse
Elvis Presley et James Brown à la danse
John Bonham à la batterie
Oum Kalthoum et Janis Joplin au chant
Kurt Cobain à la mandoline
Johnny Hallyday en roadie


Avec des musiciens français dans un truc un peu barré :
Romain Boule à la trompette
Christian Vander au triangle et au djembe
Nasty Samy au didgeridoo
France Gall au chant
Mario Duplantier à la batterie
Bertrand Burgalat au piano
Alexandre Colin-Tocquaine à la guitare
Jannick Top à la basse
Christophe à la composition (oui le gars désuet, rétro au possible mais tellement émouvant)


L’objet le plus inutile que tu possèdes ?

Chez moi tous les objets ont une utilité, au pire cela fini de manière décorative. Comme il faut faire un choix, cela sera le seul alors : Il y a cette lunette 3D que je conserve par nostalgie.


 


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