Et voici le clip de Indoors, très bon titre en mid-tempo de la part de The Flatliners
mardi 12 septembre 2017
dimanche 10 septembre 2017
HANS GRÜBER AND THE DIE HARDS – S/t
HANS GRÜBER AND THE DIE HARDS – S/t
Autoproduction
8.5/10
Avec un nom
pareil, celui du méchant dans Piège de
Cristal, on ne peut que s’intéresser à ce groupe texan surtout suite à
leurs vidéos explosives.
Le groupe
était parti pour enregistrer un 5 titres mais pris dans son élan ce sont 14
titres qui sont ressortis du four.
Avec un son
bien old-school, un peu crade notamment sur le chant Hans Grüber semble s’éclater à fond et ce premier album laisse très
vite imaginer la furie que doit être le groupe sur scène.
It’s just
doesn’t matter
est un véritable brûlot qui enflamme ce début d’album. C’est sauvage et brut. On
s’offre une petite pause sur Monster within
avant de partir sur un ska-punk plutôt séduisant (we’re
all gonna die). Mais j’apprécie bien plus la folie furieuse
comme sur Xenu et quand ça part
totalement en live comme sur You can’t change
the world qui respire le ska et les beastie boys avec une bonne
dose de groove sur le tout. Lunartini,
The Ghost of parties past et Isaiah rappellent que le groupe a du être
bercé sur Minor Threat et Dead Kennedys.
Et puis pour
finir pourquoi ne pas offrir un petit Gospel (Blood
Moon), quelques minutes à peine après avoir repris Ghostbusters en version punk ? Quelle
fin d’album !!
Cet album est donc un joyeux foutoir
qui transpire d’influences multiples mais avec une vraie attitude punk tant
dans le son que dans la façon de jouer que de passer d’un extrême à l’autre
(punk – ska – gospel – funk…). Hans Grüber est une bête sauvage, totalement incontrôlable.
Et ça fait du bien à entendre !
Morceau préféré : It
just doesn’t matter
J. NeWSovski
samedi 9 septembre 2017
Clip - Propagandhi
Et voici la toute première vidéo du nouvel album à venir du meilleur groupe canadien.
jeudi 7 septembre 2017
CARRUSEL – Posterity Now !
CARRUSEL – Posterity Now ! (EP)
3/5
Voici le premier
groupe de punkrock du Costa Rica de ma discographie.
Carrusel c’est du pur skatepunk façon Fat Wreck des années 90. Il s’agit de leur deuxième EP après The Departure Lounge sorti il y a
tout juste un an. Le problème c’est que, comme bon nombre de jeunes groupes
actuels, il ne transpire pas l’originalité.
Something Else
commence comme les vieux Propagandhi
époque How To Clean Everything avec
une voix dans le style Undeclinable Ambuscade des débuts.
C’S
Chords rappelle
aussi les bataves tout comme Heading The
Clouds avec une batterie assez rapide et un chant qui prend son
temps.
Au final 5
titres assez égaux expédiés en 15 minutes.
Carrusel a le mérite de nous montrer
que le punkrock est international, et s’il ne révolutionne pas le style avec
cet Ep, il se laisse écouter gentiment et donne même envie de se replonger dans
quelques classiques.
J. NeWSovski
mercredi 6 septembre 2017
lundi 4 septembre 2017
PRIESTS - Nothing feels natural
PRIESTS - Nothing feels natural
Sister Polygon Records
8,5 sur 10
PRIESTS est un quatuor punk qui respecte
parfaitement la parité : 2 garçons, 2 filles. Originaire de Washington, le
groupe emmené par la charismatique et conquérante Alice Greer a sorti cette année son premier véritable album "Nothing feels natural".
Les
Américains font dans le punk brutal et rageur, porté par le chant braillard de
ladite Alice Greer. Parmi les groupes un peu "riot grrrl" les plus
récents, PRIESTS se rapprochent de SLEATER KINNEY ou SAVAGES.
Ça commence
fort avec le brut et agressif "Appropriate",
du punk pur jus avec un riff accrocheur, une batterie répétitive et le chant
hurlé de la chanteuse. PRIESTS donne l'impression de jouer avec ses tripes. Ce
qui marque également l'esprit avec ce morceau d'ouverture c'est que le groupe a
l'audace de mélanger d'autres styles à son punk (ici un saxophone très free
jazz) ou de complexifier la structure de ses morceaux (pont qui ralentit le
tempo, le calme avant la tempête en fin de morceau). Ensuite, PRIESTS surprend
avec un titre très surf rock et garage avec son petit solo efficace et les
notes de piano qui accompagnent parfaitement la rythmique du morceau. Plus
apaisé et pop, "Nicki"
est délicieusement perturbé par une distorsion de guitare et une basse
tonitruante. "Leila 20" s'aventure
sur un terrain plus psychédélique. "Pink
white house"
renoue avec le punk plus classique avant que le titre prenne une tournure plus SONIC YOUTH période Sister. PRIESTS conclut son
premier album par "Suck",
un poil funky et reggae, et montre, comme pouvaient le faire les mythiques CLASH, que l'on peut s'ouvrir à
d'autres horizons et diversifier sa musique.
PRIESTS a réussi son coup avec un
premier LP qui ravira les amoureux du punk rock contestataire.
Une
chronique de Mr Caribou
Morceau préféré : Appropriate
dimanche 3 septembre 2017
Clip - STEVE ´N´ SEAGULLS
Quelques semaines qu'on n'avait pas entendu parler de nos Finlandais préférés. You could be mine des Guns va corriger ça. On imagine un peu moins Schwarzeneger sur sa moto...
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