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mercredi 20 décembre 2023

THE MENZINGERS – Some of it was true

 


THE MENZINGERS – Some of it was true

Epitaph

C’est par le hasard des choses que j’ai découvert The Menzingers il y a sept ans, un peu peut-être aussi grâce à Epitaph qui à travers son aura arrive à toucher encore son public 20 ans après son apogée. Le roster du label est désormais bien différent mais j’arrive à m’y retrouver grâce à certains groupes dont The Menzingers ou the Interrupters.

 

Curiosité du calendrier Some Of It was True sort quelques semaines après No Joy de Spanish Love Songs, deux groupes que je trouve très proches dans la façon de jouer sur les mélodies, l’intensité et la mélancolie qu’ils dégagent.

 

Clairement Hello Exile était en demi-teinte tandis que sa version confinée (From Exile) se révélait plus intéressante puis Gregor Barnett se lançait dans l’aventure solo avec un album folk/americana très intéressant. Je gardais juste en tête la crainte de ne revoir The Menzingers réunis pour un nouvel album, mais heureusement ce nouvel album (le 7ème) est bel et bien là !

 

Et il démarre fort avec Hope is a little dangerous thing et son texte très bien écrit (I’m afraid I love someone who’s in love with in love someone else…), le refrain est accrocheur à souhait avec une belle variation de chant de la part de Gregor Barnett dont le vibrato fait toujours mouche. Mais déjà enchaîne There’s no place in this world for me dont le texte est aussi finement écrit (when I’m here I want to be there, When I’m there I want to be anywhere else…) qui met encore une fois la superbe voix de son chanteur toute en nuances sa complémentarité avec celle de Tom May est juste parfaite et peut rappeler, toutes proportions gardées, cette complémentarité que possèdent celles de Chuck Ragan et Chris Wollard de Hot Water Music. Le morceau est mélodique mais suffisamment rythmé. Le calme est davantage présent dans Nobody stays et come on Heartache.

Le groupe conserve cette capacité à créer des chansons riches, mélancoliques aux teintes powerpop (Some of itw as true) qui pourront rappeler ses racines punkrock. Mais cet album est avant tout un gros clin d’œil à Bruce Springsteen, grosse influence de Gregor Barnett, et cela commence par l’artwork qui rend hommage à l’album Nebraska sorti en en 1982, même cadre noir, même typo rouge. Puis cela se poursuit sur des morceaux comme Try, Alone in Dublin ou High Low, ce dernier ne peut cacher son appétence pour la musique americana. Il ne manquerait que la voix du Boss comme il a pu le faire sur le dernier album des copains de The Gaslight Anthem pour parfaire l’ensemble.

 

Cet album est donc une belle réussite et, même si je garde une place particulière pour After The Party tout en haut des albums incontournables du groupe, il arrive d’une belle manière à séduire les anciens fans tout comme il pourra élargir son auditoire avec son côté mélodique assumé et davantage poussé.

 

J. NeWSovski

 

 

https://themenzingers.bandcamp.com/album/some-of-it-was-true

https://www.facebook.com/themenzingers

https://themenzingers.com/




dimanche 20 mars 2022

GREGOR BARNETT – Don’t go throwing roses in my grave

 


GREGOR BARNETT – Don’t go throwing roses in my grave

Epitaph Records

 

Grégor Barnett est le chanteur et guitariste de The Menzingers, l’un des groupes qui m’a le plus marqué dans la décennie précédente en punkrock mélodique. Il a décidé, durant le confinement de 2020, de partir sur un projet solo et voici son premier album qui sort sur Epitaph.

 

Le nombre de chanteurs sortant leur album solo a explosé ces derniers temps, et parfois, il faut avouer qu’il y a des déceptions (Russ Rankin pour n’en citer qu’un). Ici, Gregor Barnett a choisi de prendre quasiment les mêmes ingrédients et se voit donc accompagné par une guitare, basse et batterie, l’ensemble se rapproche évidemment de The Menzingers comme sur le magnifique Driving Through the night, au final très rock.

J’aime aussi le côté blues et triste qui émane de certains titres comme The First dead body I ever saw, un morceau qui pourrait nous téléporter dans un univers digne d’un western, un morceau très sombre. D’ailleurs il est intéressant que plusieurs morceaux portent sur le même sujet : Talking to your tombstone et Don’t go throwing roses in my grave. Le premier cité est un vrai morceau americana, rythmé, il incite à taper la mesure tandis que le second est vraiment l’un des moments forts de l’album, avec un superbe refrain.

Gregor Barnett sait poser les mélodies et amène beaucoup de mélancolie à travers elle comme sur No Peace of mind to rest ou la troublante Guest in your house où il raconte ses sentiments lors de la séparation de ses parents et son emménagement chez ses grands-parents.

 

Un bel album dans un bel écrin qui rappelle à quel point Barnett est un super compositeur. Clairement un des albums majeurs de ce début d’année.

 

J. NeWSovski

 

 

https://gregorbarnett.bandcamp.com/album/dont-go-throwing-roses-in-my-grave

https://gregorbarnett.com/



dimanche 5 décembre 2021

Clip - Gregor Barnett

Chanteur de The Menzingers, Gregor Barnett se lance en solo avec un album prévu pour février sur Epitaph. Voici Don't go throwing Roses in my grave pour se donner une idée.