jeudi 1 février 2018

Guillaume de CIRCLES et Can I Say Records A-T'Il Bon Goût ?

Aujourd'hui on retrouve Guillaume de Circles, Trouble Everyday, Santa Cruz, Brainfreeze... et qui tient aussi Can I Say Records. Un entretien long, très long mais riche, très riche !  A découvrir impérativement !




Ton groupe culte ?


Je ne vais pas surprendre grand monde mais un jour j'ai choppé la compile Out Of Tunes parce que les Burning Heads (qui auraient aussi pu être la réponse à cette question, pour d'autres raisons) et Seven Hate se trouvaient dessus. Il s'est avéré que cette compile était un tribute à un groupe de Washington : Minor Threat, ok cool ça a l'air pas mal mais pas facile de se faire un point de vue objectif vu que chaque groupe s'était bien réapproprié les compos (mention spéciale à Somerset et son sublime Think Again). Lors de mon premier vrai concert de hardcore (Right 4 Life, Upright, Degradation, Ovum - je pensais que c'était un concert punk à la base et vu qu'à l'époque on pouvait pas forcément écouter les groupes avant d'aller les voir, je me suis retrouvé là-bas), les allemands de Degradation (excellent groupe au passage) ont repris Filler et I don't want to hear it et là c'était sûr fallait que je choppe du Minor Threat. J'ai donc fini par tomber sur la Complete Discography dans les bacs d'un grand distributeur de produits culturels et ce fût la révélation. Non seulement c'était musicalement bien plus intense que ce que j'écoutais d'habitude (bien que j’avais déjà un faible pour les morceaux les plus hardcore des Descendents, de Burning Heads ou de NRA) mais en plus les lyrics me montraient que j’étais pas le seul à pas vraiment kiffer faire la fête et surtout à avoir un problème avec le fait de picoler/prendre des drogues et qu'on avait le droit d'être sobre et que c'était même super punk de le revendiquer. Je me suis en suite intéressé à fond au hardcore, à cette contre-culture qui est le straight edge, me menant vers le végétarisme grâce à Shelter et Youth Of Today et presque 20 ans plus tard je n'ai jamais rebu une cannette, jamais testé aucune substance pouvant altérer ma conscience, jamais remangé d'animaux et le hardcore (et par extension le punk) et tout ce qui tourne autour occupe une grand partie de mes activités et a fondé la plupart de mes relations sociales et inspiré mon approche de la vie et ma façon de faire les choses. Donc ouais Minor Threat, définitivement, j'ai même encore le skeud mentionné en cd, qui tourne toujours régulièrement dans la voiture. J'ai même jamais cherché à tout rechopper en vinyle comme je fais avec la plupart des groupes que je kiffais à l'époque tellement cet objet a une signification particulière.



L'album que tu as le plus écouté ?

Définitivement Definitely Maybe de Oasis, je crois c'est le premier disque que j'ai acheté moi-même. J'ai souvenir d'avoir toujours écouté de la musique mais mes goûts étaient calqués sur ceux de mon père (pop 60's, rock 70's, un peu de blues), du coup j'achetais ou me faisais offrir des cds en fonction de ça. Et un jour j'ai entendu Supersonic sur une célèbre radio pour la jeunesse (qui était plutôt orientée rock à l'époque, c'était la mode aussi faut dire) et là ce fût la révélation. Gros tube, grosses guitares, grosse attitude de branleurs et tout l'album est du même niveau. J'ai d'ailleurs mis longtemps à capter que l'attitude faisait vraiment partie du génie du groupe, ils ont quand même dit un paquet de merde à l'époque dont certains trucs qui étaient franchement discutables mais avec le recul je me suis rendu compte que ça faisait partie du package, tu nous prends comme on est, des branleurs prolos de Manchester, ou tu passes ton chemin et tant pis pour toi car on a les plus grands tubes pop de notre génération. On fera pas de compromis, de toutes façons pas besoin, vu qu'on a les plus grands tubes pop de notre génération. Totalement intègres, totalement punks (dans l'attitude du moins, après le fonctionnement c'est autre chose...). Du coup je trouve que Liam Gallagher est un des mecs les plus drôle de notre époque, en plus d'être un des meilleurs frontman et chanteur que le rock ai connu. Le mec fait rien et ça n'a jamais aussi bien marché, à la fois l’antithèse totale de tout le foutoir rock'n'roll avec ses chanteurs gesticulants et la synthèse finale de l'attitude rock. Je suis super balaise, vous le savez, je le sais, pas besoin d'en faire un spectacle. Brillant. Je te conseille d'ailleurs le docu Supersonic qui retrace les premières années du groupe, des premières répètes au concert géant de Knebworth 5 ans plus tard (250 000 personnes !).
Bref j'en reviens au skeud. Je crois que c'est un des rares disques dont je rachète chaque nouvelle édition (je te rassure je refourgue les anciennes à chaque fois, j'amasse pas bêtement), là je crois qu'on en est à l'ultime avec celle de 2014 et ses deux cds de faces b (dont j'avais la plupart sur les singles de l'époque) et de démos/lives, plus un gros livret, la totale quoi. J'ai choppé ça en cd à l'époque car l'édition vinyle était bien trop reuch et que je m'étais déjà procuré la réédition 2x12'' remastérisée de 2009 que j'ai quand même gardée pour le coup, je ne suis pas du genre à multiplier les supports mais là y'a exception. J'ai toujours le cd qui traîne dans la bagnole au cas où l'envie me prend. Ah ouais je précise aussi que je les ai vu à l'époque en 95 en banlieue Nantaise dans une petite salle (genre 500 places, mais c'était peut-être plus je ne me rends pas compte). Mon premier concert (j'avais 14 ans), leur première vraie tournée euro aussi je crois bien. Je les ai revus l'année du split et c'était mauvais, pourtant les deux derniers albums étaient bons (alors que la période 99/2003 est désastreuse). Malgré mon fanatisme je cours pas après une reformation du coup, Noël m'énerve vraiment, il est devenu une sorte d'hybride entre Bono et Paul Weller, et son dernier album est franchement nul. La carrière solo de Liam commence bien (j'avais kiffé son groupe précédent aussi, Beady Eye, même si ça faisait franchement pas l'unanimité) même si l'album n'est pas fou et qu'il a quasi rien écrit dessus. Par contre une fois sur deux il chante super mal en live donc bon, j'espère que s’ils décident de revenir ça ne sera pas pour tout gâcher. Vas-y j'arrête là sinon je vais encore soûler tout le monde !




La plus belle pochette de disque ?

Là franchement tu me pose une colle, autant je suis plutôt sensible aux beaux objets et je trouve toujours dommage quand un groupe investit du temps et de l'argent pour pondre un disque moche (et y'en a des tas), autant j'ai jamais trop pris une claque en matière de pochette. De plus mes goûts sont très variés question esthétisme et je trouve aussi qu'une bonne pochette est une pochette qui définit (ou du moins oriente) ce que tu vas ressentir en écoutant la musique qu'elle contient, du coup une pochette peut être géniale en étant moche (allez, la plupart des albums de ButtholeSurfers) comme totalement ratée alors que pas dégueu (allez, là j'ai pas d'exemple en fait). En ce sens par exemple la pochette du Something to write home about des Get Up Kids est une pure réussite à mon goût. Ses tons rose, ses deux robots qui semblent amoureux en écoutant un vinyle à la lueur d'une bougie sont à la fois super clichés, franchement gnangnan mais te préparent de la meilleure façon à te plonger dans le meilleur album d'emopopteenage des 90's. Dans un style totalement différent j'adore les pochettes de Mati Klarwein pour les Bitches Brew et Live-Evil de Miles Davis. Comme pour Get Up Kids, la pochette te prépare totalement au contenu du disque, ça te promet un vrai voyage, un trip psychédélique gratos et sans drogues. J'ai eu la chance de voir les originaux dans une expo à Paris et c'était bien impressionnant. L'artwork du Abraxas de Santana est encore plus hallucinant mais je suis moins familier avec le disque.
Sinon j'adore la démarche de Black Flag qui a fait tous ses artworks avec les dessins de Raymond Petibon (sauf le dernier en date mais n'en parlons pas), ce qui donne une unité à la discographie du groupe, l'inscrit dans une ambiance particulière et au final Petibon est indissociable de Black Flag et inversement. J'ai d'ailleurs vu la plus grosse expo Petibon au monde à NY l'hiver dernier et l’œuvre du mec est bien plus vaste que ce qu'on s'imagine. En tout cas c'était touchant de voir les originaux des pochettes / t shirts / flyers du groupe.




Ton film culte ?
La Montagne Sacrée de Jodorowsky. C'est loin d'être le film que j'ai le plus vu, si je l'ai maté 2 fois c'est déjà énorme, mais il m'a vraiment marqué. D'une part esthétiquement il est dingue, c'est super souvent que je rematte des screenshots du film sur le net tellement c'est hallucinant. Il y a beaucoup de symétrie, des symboles ésotériques partout dans les décors, de choses à la fois super belles et hyper dérangeantes. Quant au scénar on le prend comme on veut, soit un grand n'importe quoi sous acide, soit une œuvre ultra maîtrisée où tout fait sens, tout est interprétable. Dans le docu sur Dune sorti en 2013 Jodorowsky dit qu'il aurait aimé faire de Dune (qu'il était censé réaliser avant Lynch) un prophète, un dieu qui changerait l'esprit de la jeunesse. Il parle aussi de vouloir transmettre les effets du LSD mais sans prise de drogue à ses spectateurs. Tout ça je pense qu'il l'a fait avec Holy Mountain, enfin si on veut bien se donner la peine de jouer le jeu. On peut y voir toutes sortes de messages, qu'ils soient spirituels (notamment empruntés au bouddhisme) ou politiques, on peut se laisser porter très loin et voyager dans ces tableaux totalement hallucinés mélangeant futurisme, iconographie religieuse, scènes ultra trash (gros TW pour les vegans d'ailleurs). Le genre de délire que seules les 70's ont su produire. Je vois mal quelqu'un financer un tel film aujourd'hui. Voilà j'ai envie de le revoir maintenant (depuis un bail en fait) mais c'est pas le genre de truc que tu te lances comme ça sans être dans de bonnes conditions.



Acteur et actrice préférés ?

Va falloir que tu revois tes questions car je vais répondre comme le gars de Tardis, je fonctionne plus par réalisateur.ices héhé mais puisque je suis sympa et qu'il faut opérer une distinction de genre je vais essayer de pas tomber dans les évidences (genre DeNiro) et commencer par Harvey Keitel. Je suis très loin d'avoir vu tous les films dans lesquels il a joué (contrairement à DeNiro), il a quand même fait pas mal de trucs douteux (Benjamin Gates et tout) mais sa prestation dans le Bad Lieutenant de Ferrara est incroyable. Le mec y est pitoyable, détestable et presque touchant. Quand tu mattes les bonus du film tu te rends compte de la performance jusqu'au boutiste du gars qui a tourné réellement bourré, défoncé (les scènes de prise de drogue n'étant pas simulées), et la scène où il danse à poil en pleurant, bouteille à la main sur un superbe Pledging My Love de Johnny Ace me tire toujours le même malaise chaque fois que je la vois. Lui et sa sale gueule ont tourné avec les plus grand.es, de Scorcese à Paul Auster en passant par De Palma, Jane Campion et bien d'autres, toujours un peu dans l'ombre mais toujours là et toujours bon depuis les 60's.
Niveau actrice je dirais Béatrice Dalle, pareil je n'ai pas vu toute sa filmographie mais c'est une réelle performeuse avec une éthique, une attitude et une gueule (qualité que l'on demande que trop peu aux actrices, préférant une plastique dans l'air du temps). Je me souviens d'elle sur un plateau télé démontant les acteur.icesfrançai.ses qui jouent dans n'importe quoi juste pour maintenir leur train de vie, sans plus aucune considération artistique alors que même en choisissant méticuleusement ses projets pour éviter de faire des merdes et en ne tournant que très peu elle vivait tout à fait correctement, le tout en présence de Lhermite qui venait faire la promo des Bronzés 3, bien joué meuf. Pareil elle a tourné avec et pour pas mal de beau monde sans jamais vraiment être encensée par l'élite du ciné fr., de Claire Denis à Ferrara (encore lui) en passant Jarmush ou Haneke, n'ayant pas peur de jouer dans des films de genre comme A l'intérieur ou Trouble Every Day (qui a donné son nom à un des groupes dans lequel j'ai joué une grande partie de ma vie).




Ton endroit (pays, ville, lieu) préféré ?

J'aime l'immensité, que ce soit celle des buildings de New York ou celle plus naturelle des chaînes de montagnes. J'ai peu voyagé mais j'ai eu la chance de visiter la ville de CroMags il y a un peu moins d'un an et outre l'empreinte culturelle ultra présente à chaque recoin de rue, il y a cette sensation de gigantisme qui m'a réellement émerveillé. Et puis oui cet aspect culturel dingue, à chaque coin de rue tu te dis « Han c'est la cave où répétait Bad Brains ! Han c'est la rue de Do The Right Thing ! Han c'est la pizzeria préférée de James Gandolfini !». J'y suis allé avec un peu d'appréhension, ayant peur d'y être mal à l'aise parmi tous ces gens, tout ce béton et cette culture ricaine qui me plaît à fond à l'écran, sur le papier ou sur disque mais dont je n'étais pas sûr d’apprécier la réalité. Mais en fait j'étais comme un gosse dans un parc d'attraction. Je ne pense sincèrement pas que je puisse un jour me lasser de cette ville et j'espère y retourner le plus vite possible.
Et donc oui pour contraster avec ça, j'adore me balader dans les Pyrénées, pareil, sensation de gigantisme des hautes montagnes qui te renvoi à ton statu d'être minuscule qui a tant à découvrir. Face à ces paysages impressionnants et sauvages je trouve un réel bien être, une plénitude trop rare dans la vie de tous les jours.



Ton roman ou écrivain de prédilection ?

Je vais essayer d'éviter les classiques que tout le monde connaît et te parler de la dernière claque que j'ai eu niveau littérature : Rob Roberge. Roberge est un auteur ricain (il joue aussi dans la reformation du groupe punk The Urinals) marqué par de gros problèmes d'addictions couplés à de lourds problèmes psy (le gars est bipolaire, ou maniaco dépressif depuis sa jeunesse). Je n'ai pu lire seulement que deux de ses romans, A tout prix, qui est une autofiction où l'on suit la vie décousue d'un de ses alter egos, dans un rythme lui aussi très décousu, le roman étant composé de courts chapitres sans chronologie réelle, écrits à différents moments de la vie de l'auteur et est une réelle claque de réalité violente, crue et intense rendue à peu près supportable par le sens de l'humour et de l'autodérision de l'auteur. Le dernier en date : Menteur est lui sensé être autobiographique, mais vu le titre on sait pas vraiment, dans la lignée de l'autre, toujours aussi marquant. Le reste de son œuvre est difficile à trouver, tout est épuisé en version fr mais je ne désespère pas mettre la main dessus par un coup de bol un de ces quatre.



Ton illustrateur préféré ?

Comme pour les pochettes mes goûts en terme d'illustration sont plutôt éclectiques et pas franchement affinés donc plutôt que de m'étendre sur des artistes que je ne maîtrise pas trop et qui ont déjà étés cités dans ton webzine (les classiques quoi), je vais faire un petit coup de pub à Duch, un kids de Bordeaux qui donne dans l'illustration un peu naïve et franchement débile, très marquée par la culture pop des 90's (alors qu'il devait être à peine né pendant cette période), on y retrouve beaucoup de poubelles (important les poubelles dans un paysage urbain), des mecs genre E.T. ou Alien en train de faire du BMX en jogging Lacoste et toute sortes de conneries du genre que je kiff bien et qui me rappel mon adolescence. Allez checker son taf c'est bien cool et perso j'attends d'avoir un groupe dont l'esprit collerai avec son univers pour lui proposer de faire un bel artwork bien craignos et débile.



Ta passion dévorante quand tu étais adolescent ?

Il y a un côté plutôt négatif dans le terme « passion dévorante » non ?
Ça m'évoque une certaine passivité, un certain désemparement face aux choses. En tout cas sans jouer sur les mots, je pense que ça a été la musique, sinon on serait pas là à faire cette interview quelques 20 ans (outch) plus tard.
La réponse pas super originale sur un webzine punk mais j'ai effectivement souvenir d'avoir toujours cherché à fouiller dans les vinyles de mon père, de passer des heures dans ma chambre à écouter des disques et d'y consacrer tout mon argent de poche quand mes potes préféraient acheter des clopes, des packs ou se payer leurs premiers téléphones portables. Ça, couplé aux concerts dès que j'ai pu m'y rendre, allant voir tout ce qui se présentait de plus ou moins punk ou hardcore (y'avait beaucoup moins de choses à l'époque sur Nantes faut dire), mais avec le recul ça a toujours été quasiment autant pour la dimension sociale du truc que pour la musique en tant que telle, encore aujourd'hui la plupart de mes relations amicales découlent de ça. Sinon je sais pas si ça a beaucoup changé depuis mon adolescence en fait, ça s'est sûrement étoffé et diversifié, aussi bien au niveau des styles que des supports, s'élargissant à la littérature et au cinéma. Après tout, tout ça revient au même, des gens qui s'expriment et tentent de transmettre leurs idées et/ou émotions.





Si tu devais créer un groupe avec tes musiciens préférés tu prendrais qui à quel instrument ?

Je crois que ces groupes existent déjà donc on va un peu remanier le Black Flag de 1982, la courte période avec Bill Stevenson à la batterie ET Chuck Dukowski à la basse (qui n'est pas la meilleure à mon avis – le ep TV Party est encore très punk, il n'y a pas encore ce côté dingue du Black Flag à venir même s’il commence à pointer son nez sur I've got to run en face B, mais c'est les meilleurs batteurs/bassistes qu'ils aient eu).
On garde Greg Ginn à la guitare car c'est un de mes guitaristes préférés de tous les temps avec son style ultra furieux et dissonant et ses envolées totalement free inspirées du jazz (du coup on se retrouve avec la base du line up du premier LP d'October Faction en 85 !).
On remplace Dez Cadena par Mike Neider de Bl'ast histoire de rester dans le même délire (Bl'ast étant une exacerbation du pendant Black Sabbath de Black Flag – ça fait beaucoup de « bla »). Vu que tout ce beau monde kiffe le jazz à fond (enfin pour Neiderje sais pas), on leur fait l'honneur de rajouter Alice Coltrane aux claviers et à la harpe, son collègue Pharoah Sanders au saxophone et le Miles Davis des 70's pour jouer de la trompette et diriger un peu tout le bordel. On vire Rollins (mon ami Phab va me détester) et on ouvre les horizons en mettant Kim Gordon au spokenword, qui alternera avec le rap de Will Brooks aka MC Dalëk qui produira/mixera le skeud avec son (ex) collègue Oktopus











Tout ça étant très difficile à écouter, je me permets de composer un second supergroupe pour satisfaire mes envies de mélodie en remaniant le dernier line up de Descendents/ALL : Karl Alvarez et Bill Stevenson (encore lui) à la rythmique plus Brian Baker (Dag Nasty) et Rikk Agnew (Adolescents/Christian Death) aux guitares (désolé Stephen Egerton mais faut faire des choix) et Kahtleen Hanna au chant pour mettre un peu d’énergie et de militantisme dans tout ça. Je crois que je pourrai remplir ton serveur d'autres exemples mais je vais arrêter là !







Le meilleur nom de groupe que tu aies entendu ?

Je crois que War gagnent la médaille, 3 lettres et ça t'évoque direct un truc vindicatif, critique envers le monde dans lequel on vit et plutôt intemporel. Je kiff les noms en un mot, bien basiques et efficace et là c'est le nom que tous les punks auraient aimé trouver, surtout les groupes de d-beat haha, malheureusement il appartient à un groupe funk des 70's (leur album The world is a ghetto est mortel d'ailleurs).



L’objet le plus inutile que tu possèdes ?

J'ai deux fois une figurine bobblehead (tu sais avec la tête qui bouge qu'on trouve sous forme de Elvis dans les voitures des beaufs ricains) de Milo Auckerman. Il y a une époque j'étais parti dans une croisade de collection d'objets relatifs aux Descendents (chaussures, t shirts, figurines, y'a même un abattant de chiottes mais j'ai pas réussi à la chopper et tant mieux en fait) avant de relativiser et de me rendre compte que c'était un peu stupide et que c'est quand même bien plus intéressant de mettre mes sous dans des skeuds et que si ils veulent vendre un tas de trucs ils feraient mieux d'aller plus souvent en studio et proposer des skeuds plutôt qu'un stand de merch digne d'un rayon de supermarché.
Deux parce que le premier a été cassé dans un accident d'étagères peu de temps après son achat, du coup le Milo avait un bras sectionné en deux et est retourné dans son blister pour éviter plus de dégâts et je m'en suis procuré un avec tous ses membres.






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