dimanche 16 février 2014

Interview - The Traders

Véritable coup de cœur de ce début d’année, Too young… so old, premier album de The Traders explose tout sur son passage. Des références immédiates à Hot Water Music en passant par leur signature sur Guerilla Asso il me fallait absolument en apprendre plus sur ce jeune et mystérieux trio.Interview à chaud avec Romain, le batteur par claviers interposés.



• Pourquoi avoir choisi le nom de The Traders ? 



Alors c’est Jérémy qui a choisi ce nom qui nous a bien plu. Il me semble qu’il cherchait un nom rapport au gens odieux et détestés, les Traders lui est venu rapidement !

On hésitait avec The Barney’s, rapport aux Simpsons… Avec The Traders on n’a pas forcément plus d’argent, alors qu’avec Barney’s on aurait pu avoir plus de bières…


• Qui compose le groupe et qui fait quoi ? D’où venez-vous ?


Jérémy est à la basse et il chante, Michaël fait de la guitare, chante un peu, ils viennent de Lyon. Et moi, Romain, je tape fort sur la batterie et je suis de Grenoble !


• Jouiez-vous dans d’autres groupes auparavant ou jouez-vous dans d’autres groupes en parallèle ?


Ce n’est pas notre première expérience en groupe effectivement, ça fait une dizaine d’année ou plus qu’on joue. Michaël jouait dans Anyone Cares, Sophia, Bernard et les Razmots ; Jérémy dans Butter snail et moi dans Hoax et joue encore dans Nichiel’s.




• On sent pas mal d’influences du type Hot Water Music ou Against Me ! Qu’est-ce que vous écoutez exactement et de qui vous inspirez vous ?

On écoute ces groupes, Against Me! fait partie de mes groupes préférés. Les influences sont assez larges cela dit, Jérémy va écouter pas mal de Birds in Row, Touche Amore, puis du Lawrence arms et du Menzingers ! Michaël lui est plus dans les années 90, Fat Wreck Chords, Epitaph et compagnie…


• Comment s’est fait le contact avec Guerilla qui sort votre album en cd et vinyle ?

Je connais Till depuis des années, avec Nichiel’s on a sorti pas mal de choses sur Guerilla Asso.

Du coup les autres n’ont pas trainé à le connaitre aussi, on a fait quelques bonnes soirées.

On partage pas mal d’idées concernant la musique, et donc sortir l’album avec l’aide de Guerilla Asso s'est fait tout seul.

Sa seule condition était qu’on écrive une chanson sur un petit trip qu’on a eu lors de nos after parties parisiennes, chez lui. On lui a répondu que la chanson était déjà écrite bien avant qu’il nous le demande : « l’Espiègle », donc ça ne pouvait que coller !!




• Pour la version vinyle il y a aussi  pas mal d’autres orgas qui coproduisent, comment avez-vous procédé ?

On a envoyé quelques chansons pré enregistrées à pas mal de copains ayant des labels, leur parlant de sortir ça en version CD et peut être en vinyle. Beaucoup ont répondu présent pour la version vinyle.

Le vinyle revient à la mode, l’objet est plus joli, l’écoute est plus attentionnée, il y a un coupon de téléchargement fourni avec.

Sortir l’album avec pas mal de labels est cool, en plus de faire une petite sauterie entre amis, ça fait de la petite promo à plus d’endroits, et puis ça permet à tout le monde d’investir des plus petites sommes d’argent, moins se ruiner!

• Comment s’est fait le choix de la photo pour la couverture ?

Thibaut Ketterer est un pote qui nous a accompagnés sur notre tournée en Russie. Il prend des photos géniales, il est parti au Québec étudier la photo, donc on lui a proposé de prendre des amis là-bas pour faire notre pochette ! Thibaut a fait pas mal de photos, de plein de choses, on n’avait pas de trames ni de titre, et on a accroché sur celle-là ! Au départ on voulait même en choisir deux, une pour le CD et une pour le vinyle, mais celle-là était au-dessus des autres.


On peut y voir donc Dédé de Big Wheel Records, Ethan, son neveu, et le beau Gaspouche dans leur salon à Montréal.



• Quels thèmes abordez-vous dans vos textes ?

Jérémy écrit toutes les paroles, ce sont des thèmes assez perso, il y parle de ses problèmes d’hémorroïde par exemple. Ça le fait beaucoup crier. Blague à part, les paroles et notre musique en générale sont avant tout un défouloir, en essayant de rester léger.


• Vous partez en tournée avec One Thousand Directions pour une jolie tournée européenne, comment l’avez-vous organisée parce que ça ne doit pas être facile de caler des dates en République Tchèque ou en Autriche…

Ce n’est pas la première fois que les One Thousand Directions partent en tournée européenne, nous non plus, je l’ai aussi beaucoup fait avec Nichiel’s. Donc on a organisé ça, Lylian (OTD) et moi-même, sur la base de contacts qu’on avait déjà, et puis on s’en est fait d’autres à force de creuser, … et je ne te cache pas que pour ce tour, on a bien creusé ! Putain on en a chié à booker tout ça, pourtant c’est une des tournées en Europe la plus courte que l’on ait pu faire, on pensait qu’on allait organiser ça rapidement, … les naïfs.


On a hâte de tourner avec eux en tous cas, c’est des très bons copains et ça fait un moment qu’on parlait de se faire un petit tour ensemble !


http://onethousandirections.bandcamp.com




• Un petit mot pour la fin ?

On cherche pas mal de concerts en France pour des weekends cette année, donc n’hésitez pas à nous contacter ! On a un joli blog avec plein de choses si vous voulez jeter un œil :


http://wearethetraders.bandcamp.com




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