Carnage Piknik, ou l’énergie brute
d’une jeunesse qui assume ses racines et ses rêves. À peine 18-19 ans, ces
trois-là, Eve, Hélio et Milan, ont transformé leur passion précoce pour la
musique en un projet radical. Entre influences noise, rencontres déterminantes
et une vision de l’amour comme arme politique, leur deuxième EP Love
Loving incarne une maturité artistique qui défie les attentes.
Rencontre avec le trio lors de leur passage au Chabada (Angers) lors du
tremplin pour le Printemps de Bourges.
Bonjour Carnage Piknik, je voulais que vous me parliez
de l'origine du groupe, quand avez-vous commencé, de quelle façon vous êtes-vous
rencontrés ?
Hélio (guitare, chant) : Je pense
que plus on a joué ensemble, plus on a eu envie de développer le projet. C'est
une passion qui s'est un peu révélée avec l'expérience, j’ai senti que ça me
procurait des émotions que je n’arrivais pas à toucher d’une autre manière et
du coup c'était hyper plaisant.
On a pu bénéficier aussi d'accompagnement, à l'époque on avait fait
TDM dans les débuts du groupe, peu après la rencontre avec Eve, ça nous a
permis un peu de nous trouver musicalement, et de comprendre qu'on avait en la
capacité et la possibilité de créer des trucs qui nous plaisent et qu'on aurait
envie.





